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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #histoire catégorie

Le Jardin des Vertueux, dans les hortillonnages d'Amiens

Publié le 6 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE, valeurs

 

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Cette terre, cultivée depuis plusieurs siècles nous permet de chouchouter près de 40 variétés de légumes chaque année en plus de notre production de fraises, de framboises et de groseilles pour les fruits d’été, ainsi qu’une centaine de pommiers, poiriers, et autres fruits d’automne. Nos productions sont essentiellement vendues en AMAP (Association pour le Maintien d’une agriculture Paysanne) car nous ne fonctionnons que sur le système du circuit court. Il est également possible pour les particuliers de venir visiter notre beau jardin, seule parcelle des Hortillonnages accessible à pied (Que les plus romantiques se rassurent, il est aussi possible de les visiter en barque à cornet, l’embarcation traditionnelle des maraîchers).

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Publié le 6 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

 
 
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Jeux de comédiens, mapping vidéo, pyrotechnie, décor de 70 mètres de long… Le samedi 15 avril, venez vivre une expérience mémorielle fascinante et inédite pour commémorer la bataille du Chemin des Dames. 
RDV à Craonne à la nuit tombée pour plonger dans l’histoire de la Grande Guerre à travers le récit de deux familles, l’une française, l’autre allemande, toutes deux frappées par l’absurdité de la guerre… Ne ratez pas ce grand spectacle son et lumière GRATUIT !
#Aisne1418 #WW1 #GrandeGuerre #Centenaire #Aisne2017

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AMSAM

Publié le 3 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, valeurs

Anne Morgan, Américaine est une femme d'exception. Une figure majeure de l'amitié franco-américaine et philanthrope hors normes qui a œuvré auprès des populations picardes sinistrées durant la Grande Guerre. Une riche héritière qui a renoncé au confort d'une voie toute tracée pour venir en aide aux plus faibles.

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histoire de SOISSONS de ses rois ,ducs,comtes et gouverneurs

Publié le 31 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, tourisme dans l aisne

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la COUTUME DU POISSON D' AVRIL

Publié le 31 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE

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Les origines du poisson d'avril restent obscures3 mais la tradition festive de personnes qui sont l'objet de farces ou de satires existe dans plusieurs cultures depuis l'Antiquité et le Moyen Âge : fêtes religieuses romaines des Hilaria célébrées le 25 mars ; la Holifête des couleurs hindouiste ; Sizdah bedar, fête persane ; Pourim, fête juive ; fête des Fous médiévale en Europe4.

Une autre hypothèse, couramment reprise par les médias, relie la date du 1er avril à la réforme calendaire au xvie siècle. Au Moyen-Âge, dans plusieurs villes et régions européennes, l’année commençait à des dates variées (Noël1er mars25 mars) et correspondait selon le calendrier julien au Jour de l'an. Le 25 mars notamment était associé la fête de l'Annonciation à Marie7 avec la tradition de s'échanger des étrennes8. En France, l’année civile débutait à différentes dates selon les provinces mais dans celles où elle commençait le 25 mars, il était courant de prolonger les fêtes mariales jusqu'au 1er avril9. Le roi Charles IX décide, par l’Édit de Roussillon en 1564, que l’année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Le pape Grégoire XIII étend cette mesure à l'ensemble de la chrétienté avec l'adoption du calendrier grégorien en 1582. Selon la légende, beaucoup de personnes eurent des difficultés à s'adapter au nouveau calendrier, d'autres n'étaient pas au courant du changement et continuèrent à célébrer le 1er avril selon l'ancienne tradition. Pour se moquer d'elles, certains profitèrent de l’occasion pour raconter aux étourdis des histoires pour rire et leur remettre de faux poissons correspondant à la fin du Carême. Ainsi naquit le fameux poisson d’avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n’acceptent pas la réalité ou la voient autrement10. Cette hypothèse de la réforme calendaire, qui s'appuyait sur le fait que la tradition du poisson d'avril est bien attestée au xvie siècle, est cependant contredite car l'expression ou la notion de poisson d'avril est évoquée dans plusieurs écrits antérieurs à 1564, notamment un poème de Pierre Michault11 en 1466, Le livre de la deablerie (diablerie) du curé Eloy d'Amerval en 150812 ou un poème dans l'œuvre Testament rhetoricae d'Eduard de Dene en 153913.Les écrits folkloristes proposent de nombreuses origines mais il ne s'agit que de « vagues conjectures »5.
Une première explication relie le poisson d'avril à la Pâques qui marque la fin du jeûne du carême, le poisson prenant une place alimentaire importante à cette période. De plus, l'ichthus chrétien, symbole graphique représentant un poisson, est un acronyme du nom de Jésus utilisé du ier siècle au ive siècle et le mot poisson serait une corruption du mot Passion6

Une autre origine viendrait de l'usage dans différents pays d'ouvrir la saison de pêche le 1er avril ou au contraire dans d'autres de la suspendre, afin de respecter la période de reproduction. Pour faire un cadeau aux pêcheurs, et pour se moquer un peu d'eux car la pêche était soit trop facile (abondance le jour d'ouverture), soit infructueuse (jour de suspension), on leur offrait un hareng. C'est alors qu'une habitude populaire s'installa : on accrochait subrepticement un vrai poisson dans le dos des gens. Comme les habits étaient plus larges, les victimes ne s'en apercevaient pas tout de suite, de sorte que le poisson devenait de plus en plus gluant et puant. Ainsi naquit le goût de faire ce jour-là des petits cadeaux pour rire, des plaisanteries ou des mystifications. Là encore cette hypothèse est rejetée, les archives historiques mentionnant le choix d'autres dates par les autorités gérant les pêches14.

Selon le folkloriste Alan Dundes, plusieurs usages semblent s’être en fait mélangés avec celui du carnaval en ce jour qui est une probable émanation d'anciens rites de fertilité et d'inversion, de fêtes au cours desquelles les victimes de farces sont confrontées à un rite calendaire de passage3 : influence des fêtes antiques, sortie du signe zodiacal des Poissons (dernier signe de l’hiver et dernier signe zodiacal), avril considéré au Moyen-Âge comme le premier mois du printemps (le 1er avril étant fixé comme un rite printanier), prolongement la période du carême où il n’est permis de manger que du poisson.

En France, au début du xxe siècle, on s’envoyait de jolies cartes postales toutes ornées d’un poisson d’avril et richement décorées.

Le musée du château de Dieppe conserve une très importante collection de cartes postales sur ce thème15.

Cette coutume de faire des plaisanteries s’est répandue dans de nombreux pays,

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Château de Nesles

Publié le 29 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Château de Nesles


L'histoire du château
 

Erigé en 1226, sous la minorité de Saint-Louis, par Robert III de Dreux, petit-neveu du roi Louis VI " le gros ", le château de Nesles fut construit selon la formule adoptée par Philippe-Auguste pour le Château du Louvre à Paris, aujourd'hui disparu.

C'est une forteresse de plaine, épousant la forme d'un carrée parfait de 60m de côté, essentiellement constitué par une enceinte ou courtine flanquée de 8 tours cylindriques et d'un énorme donjon de 55 mètres de périmètres implanté à l'extérieur dans un angle.

Il appartint successivement aux maisons de Dreux, Chatillon, Orléans, Montmorency et à un certain nombre de seigneurs, avant d'abriter une exploitation agricole.

Après le désastre d'Azincourt, les Armagnacs du Dauphin Charles VII y furent asssiégés pendant 4 ans (1421-1424) par les anglo-bourguignons qui ne purent l'investir. Un traité fut conclu avec le Comte de Salisbury, représentant le Duc de Bedford, régent du " soy disant roy de France et d'Angleterre ", mettant fin au siège.

En 1435, Nesles échoit à une petite fille de 10 ans qu'épouse le Gouverneur de Compiègne, Guillaume de Flavy, alléché par sa fortune.

Ce curieux personnage, bon guerrier mais sans scrupule fut accusé d'avoir trahi et vendu Jeanne d'Arc et fait périr le Maréchal de Rieux dans le donjon de Nesles ainsi que maintes autres personnes dont ses beaux-parents.

Agée d'une vingtaine d'années, sa jolie épouse, Blanche, tombe amoureuse d'un jeune et beau chevalier, Pierre de Louvain qui avait reçu du roi la charge de 100 lances à Soissons.

Flavy, dont les brutalités augmentaient, devint par trop gênant : on décida de le supprimer. Après plusieurs tentatives infructueuses, Blanche le fit égorgetr sous ses yeux dans la salle du premier étage du donjon de Nesles, puiis épousa Louvain qui sera lui-même assassiné 20 ans plus tard par les frères de Flavy.

Blanche se remariera une troisième fois avec Pierre Puy, conseiller au parlement, que les Louvain, fils de Blanche, enfermeront dans le donjon à l'intérieur d'uin coffre pour le relâcher…. En le dénonçant à Louis XI comme vendant les secrets du royaume aux Bourguignons.

Nesles ayant servi de refuge aux Huguenots, on suppose que c'est à cette époque que fut ordonné son démantèlement : toitures, couronnements, crénelages disparurent, ainsi que les étages supérieurs.

Le 31 juillet 1918, lors de la deuxième bataille de la Marne, au cours de l'offensive du Général Mangin, les " Sammies " de la 42e division U.S. " Rainbow ", dont le chef d'état-major était le Général Mac-Arthur, prennet d'assaut la forteresse, après un terrible bombardement d'artillerie lourde, et contraigant l'ennemie à la retraite sur la Vesles.

 

 


     

Le château de Nesles, conçu à la même époque exactement que le château de Dourdan, en est manifestement un succédenané. Il est problable que la similitude extrême de ces deux châteaux fut voulue par le roi. Le comte Robert III de Dreux constituant un soutien potentiel face comte de Champagne et au comte de Bretagne

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Château de Fère en Tardenois

Publié le 28 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

Château de Fère en Tardenois


L'histoire du château

Robert, frère du roi Louis VII, rachète vers la fin du XIIe siècle la terre de Fère aux archevêques de Reims. Son fils, Robert II, Comte de Dreux et de Braine, époux de Yolande de Coucy, commence à bâtir la forteresse en 1206.

Elle développe une courtine régulièrement flanquée de tours sur une haute motte artificielle. Il s'agit de la première forteresse connue sans donjon. On notera que les tours, percées d'archères présente au niveau de leurs empattements trois, quatre ou cinq lits dont les assises forment de véritables dents d'engrenage (disposition unique en France).

Le 23 mars 1395, Fère est acheté par Louis d'Orléans. Après l'assassinat du prince en 1407, son capitaine, Alardin de Monzay défend le château contre les Anglais jusqu'en 1424.

Le roi François Ier, petit-fils de Jean d'Orléans, hérite du domaine vers 1514. Il en fait don, en 1528, au Connétable Anne de Montmorency. Mais les travaux qui transforment la forteresse en résidence plus aimable durent encore en 1539.

Un autre trait remarquable du château de Fère est son pont galerie, jetée entre 1555 et 1560 par Jean Bullant sur l'ordre du Connétable. Cette galerie à étage était richement décoré et servait pour les réceptions.

En 1632, Louis XIII fait décapiter Henri II de Montmorency à Toulouse. Ses biens confisqués sont attribués à Henri II de Bourbon, prince de Condé. En 1752, Louise Henriette de Bourbon les apporte en dot à Louis-Philippe d'Orléans. Leur fils, Philippe-Egalité, fait démolir le château. Les matériaux sont adjugés pour 16400 livres en 1779.

Le château fait aujourd'hui l'objet de restauration depuis plusieurs années.

Du vieux château de Fère en Tardenois élevé au XIIIe siècle sur une butte féodale artificielle polygonale et pavée subsiste la base des sept tours ornée d'un dessin en dents d'engrenage. Au XVIe siècle fut construit le célèbre pont à deux galeries jeté sur le fossé entre la poterne et le pavillon d'entrée. C'est la préfiguration du château de Chenonceau. A la mort d'Henri II, dernier duc de Montmorency, le château fut confisqué par le roi Louis XIII, avant d'être démoli par le duc d'Orléans, futur Philippe Égalité.

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L'AVÉNEMENT DU CHEMIN DE FER

Publié le 11 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, LA SOCIETE

Le système ferroviaire français est l'un des plus performants d'Europe, ce qui n'aurait jamais été possible sans Napoléon III qui croyait comme personne au rôle moteur du train dans la modernisation de la France. Sous son règne, le réseau ferroviaire s'est donc considérablement développé. Retour sur l'avènement

 

 

 

Château royal reconstruit entre 1755 et 1788 par Ange-Jacques Gabriel, Compiègne fut réaménagé à partir de 1807 sur ordre de Napoléon Ier afin de devenir une résidence impériale. L'architecte Berthault remania la décoration intérieure avec l'aide d'artistes et d'artisans renommés parmi lesquels Girodet, Dubois et Redouté pour les décors peints, Jacob-Desmalter et Marcion pour les ensembles mobiliers. Le jardin fut redessiné à l'anglaise et relié à la forêt de Compiègne qui en constitue toujours le prolongement direct.

En 1810, Napoléon y accueillit sa future épouse, l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche, exactement comme Marie-Antoinette y avait été accueillie 40 ans plus tôt. Une fois le mariage célébré à Paris, le couple impérial revint à Compiègne. La cour s'y installa de nouveau en 1811 en compagnie du petit Roi de Rome. Sous la Restauration, les princes de la famille royale effectuèrent de cours séjours à Compiègne. Suivant la tradition monarchique française, Charles X s'y arrêta en 1824 au retour du sacre à Reims et, en 1832, Léopold Ier de Belgique y épousa la princesse Louise,fille aînée de Louis-Philippe.

En 1848, le château devint domaine national. Le prince-président Louis-Napoléon y fit une visite lors de l'inauguration de la ligne de chemin de fer Compiègne-Noyon. Devenu empereur, il s'y rendit une première fois avec une centaine d'invités en 1852 parmi lesquels figurait Eugénie de Montijo, la future Impératrice. Ces visites se réitérèrent en 1853 et 1855. Des travaux de réaménagement furent alors entrepris dans certaines pièces tandis qu'une partie du mobilier était renouvelée dans le goût de l'époque. Seules deux constructions furent réalisées : une aile séparant la vaste cour des cuisines et un théâtre malheureusement inachevé. A partir de 1856, le château de Compiègne fut la résidence d'automne de la cour impériale. Débutèrent alors les fameuses « Séries » : pendant un mois et demi, les souverains conviaient chaque semaine une centaine d'invités acheminés par trains spéciaux. En souvenir de ce passé prestigieux, le musée du Second Empire trouva tout naturellement sa place au sein du palais.

Le château de Compiègne propose plusieurs parcours de visite au sein des Appartements historiques. L'appartement de l'Empereur et l'appartement de l'Impératrice étaient réservés aux couples impériaux tandis que l'appartement de la Reine et du Roi de Rome était destiné par Napoléon à l'usage d'un souverain étranger : Charles IV d'Espagne y fut logé après son abdication en 1808 puis, Louis roi de Hollande et son épouse Hortense, enfin le Roi de Rome. En raison du peu d'emblèmes impériaux, Louis XVIII choisit également d'y résider lors de son séjour très politique à Compiègne en 1814. Sous le Second Empire, l'appartement conserva cette même destination. Quand il n'accueillait pas de souverains, il était occupé par la princesse Mathilde.
L'entrée de l'appartement de l'Empereur se fait par un magnifique vestibule, la salle des colonnes, dont l'ordonnancement répond exactement à la colonnade extérieure fermant la cour d'honneur. Puis, le grand escalier d'honneur mène à la salle des Gardes du Roi et à la salle à manger de l'Empereur. Le Salon des Cartes tout comme le Salon de réception ont conservé leur état Second Empire. La chambre à coucher de l'Empereur et la bibliothèque impressionnent par leur somptueuse décoration Empire due à Jacob Desmalter. La chapelle, de type palatial, était destinée aux souverains et à leurs proches. La galerie de bal, restituée dans son état du Second Empire, est gardée à chacune de ses extrémités par des statues de Napoléon Ier et de Madame Mère. La Galerie Natoire, construite en 1858, rassemble une série d'oeuvres du peintre (1735-1744) sur le thème de l'histoire de Don Quichotte.

L'appartement de l'Impératrice, situé dans l'aile nord sur la terrasse, possède une belle salle à manger Premier Empire. C'est ici que Marie-Louise prit son premier repas avec Napoléon le 27 mars 1810. Sous le Second Empire, cette pièce comme les suivantes, le Salon des Fleurs et le petit Salon furent occupées par le prince Impérial. Le troisième Salon était le grand salon de réception de l'Impératrice. Sa chambre à coucher est éblouissante de luxe ; elle communique avec un charmant boudoir qui faisait office de salle de bain. Cet appartement s'achève sur le Salon de Musique restitué dans son état Second Empire.
L'Appartement de la Reine puis du Roi de Rome possède un bel escalier orné d'une reproduction de l'Apollon du Belvédère. La chambre à coucher présente un état Premier Empire particulièrement intéressant. Dans cette pièce que Napoléon avait voulu la plus somptueuse possible puisque destinée à un souverain étranger, le mobilier de Marcion se marie élégament aux tentures murales et au tapis. La salle de bain, aux subtils jeux de miroir, possède une moquette « gazon fleuri » retissée d'après des échantillons d'origine.

L'appartement « double de Prince », dénommé ainsi parce que destiné à recevoir un couple princier, accueillit Jérôme roi de Westphalie et son épouse en 1810 puis en 1814. Scindé en trois sous le Second Empire, il fut attribué à des hôtes importants : à nouveau Jérôme, son fils le prince Napoléon et son épouse Clotilde, la princesse Mathilde, le prince et la princesse Murat, etc. Cet appartement possède une grande chambre à coucher, la seule à alcôve de tout le château. L'harmonie chromatique de l'ensemble est intéressante : gourgouran violet et chamois pour le lit, jaune d'or et passementerie violette pour les rideaux, tapis à fonds vert copie du tapis d'origine. Le deuxième salon est tout aussi remarquable avec ses panneaux de tenture « en damas couleur d'or, rayé et ombre

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WEEK-END À COMPIÈGNE : HISTOIRE DE FRANCE ET BOL D’AIR

Publié le 4 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

Visiter Compiègne, c'est parcourir ses rues bordées de maisons à colombages, découvrir son palais, ancienne résidence royale et impériale. Un voyage à travers l'histoire de France qui se poursuit jusque dans sa célèbre forêt où trône une réplique du wagon dans lequel fut signé l'Armistice en 1918.

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Clairière de l'Armistice : carte
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Hôtel de Ville
de Compiègne
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Monuments de l'Offensive 1918 à Dommiers et Saint Pierre Aigle

Publié le 4 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

A seulement une heure de Paris, Soissons et le Soissonnais regorgent de trésors insoupçonnés ! Je découvre les innombrables richesses de ce territoire et ses sites et monuments qui séduisent en visitant le département de l’Aisne si dépaysant

!Dommiers et Saint-Pierre-Aigle sont au cœur des dernières batailles de l’Aisne. 
Entre fin mai et mi juin 1918, pour sauver la forêt de Retz, les premiers chars Renault FT-17 vont recevoir le baptême du feu permettant ainsi de stopper l’avancée ennemie.
Le 18 juillet, près de Villers-Cotterêts, 350 chars Schneider et St Chamond, soutenus par la 2ème division américaine, vont percer le front de Cutry à Saint Pierre Aigle. C’est le début de la retraite allemande.

La Nécropole Militaire du Bois Robert à Ambleny

Située en plein cœur du Pays de la Vallée de l’Aisne, cette nécropole française de la Grande Guerre, d'une surface de 36.400 m², édifiée en 1923, est la plus importante de Picardie. Elle contient 10.601 corps, dont 3.076 en ossuaires, provenant de cimetières militaires situés au sud-ouest de Soissons. On y trouve également les tombes d'un soldat russe, d’un danois et de soixante-seize victimes civiles françaises.

Accès libre. La nécropole est située sur la RN31 près du carrefour de Pontarcher sur l’axe Soissons Compiègne

Le Cimetière Militaire de Vic-sur-Aisne

Durant la grande guerre, on enterra les soldats dans les moindres recoins près des zones de combats. Un premier cimetière avait été installé au bout de la route de Fontenoy au débouché du boyau de Chapeaumont. Puis en novembre 1921, sur proposition de l'autorité militaire, on transféra les corps dans le cimetière de Vic- sur-Aisne. Situé à la sortie du bourg, cette nécropole, de 9.385 m², contient 3.046 corps, dont 932 en ossuaires, ainsi que quatre tombes de la seconde guerre mondiale. Vous pourrez également vous recueillir devant une tombe musulmane, ou a été enterré Ma Yi Pao, engagé dans la légion étrangère et seul Chinois mort pour la France.

Abbaye de Longpont

Ancienne abbaye cistercienne dont les bâtiments ont été transformés en demeure privée ouverte à la visite. Les ruines de l'abbatiale gothique sont entourées d'arbres centenaires. Bâtiments embellis au 18ème siècle - Façade ornée de balcons en ferronnerie - Cellier gothique - Chauffoir à cheminée centrale - Grand escalier du 18ème - Cloître aménagé en jardin et ouvrant sur un grand parc encadré de bois. Eglise paroissiale ouverte. Village pittoresque en lisière de la forêt de Retz.
Ouvert le samedi, le dimanche et les jours fériés, du 15 mars au 31 octobre. Sur rendez-vous pour les groupes.

Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle.
Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie.
Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc.. Ouvert les dimanches et les jours fériés en mai, juin et septembre. Tous les jours, sauf le samedi, du 1er juillet au 15 août. Groupes sur rendez -vous

47 Allée du Château

02600 Montgobert

Tél : 0323 96 36 69 

 

Circuits du souvenir 14-18 au Sud de la forêt de Retz

 
Ce circuit routier de 30 km au départ de Villers-Cotterêts, vous permettra de découvrir les monuments du souvenir de la Première guerre mondiale, en forêt de Retz en passant par les villages de Fleury, Longpont, Corcy, Dampleux et Oigny-en-Valois.
Du monument aux morts de Villers-Cotterêts, allégorie de la forêt protectrice, au mausolée Van Vollenhoven revivez les événements qui ont marqué l'histoire de notre territoire.

Le document est disponible gratuitement à l'Office de Tourisme de Villers-Cotterêts.

 

Vestiges du château de la folie

une curieuse forteresse rectangulaire se présente à vos yeux. Autrefois appelé le "château du Haut", la Folie vous rappelle que vous êtes en lisière de forêt, dans une feuillée. Même si le château a été anéanti pendant la Première Guerre mondiale, la vue des fossés taillés dans le calcaire est toujours saisissante. Avec les vestiges de ses tours aux angles et le long des courtines, le château de la Folie est représentatif des châteaux royaux du début du XIIIe siècle.
Visite libre.

Route de Fère-en-Tardenois

02220 Braine

Tél : 03 23 54 40 00                                                                                                     

Monument passant arrête-toi

 
Situé entre Vivières et Villers-Cotterêts, au croisement de la route qui mène à l'observatoire du général Mangin, ce monument a été érigé par la mère du sous-lieutenant Georges Edward Cecil en l'honneur de son fils âgé de 18 ans et de ses camarades anglais et irlandais tombés en cet endroit le 1er septembre 1914. Cette sculpture, inspirée d’une stèle du musée de l’Acropole : "Athéna appuyée sur sa lance", représente une mère recueillie sur une tombe militaire.
Georges Edward Cecil est enterré dans le "Guards grave", qui se trouve deux cent mètres plus loin.
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