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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

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Articles avec #histoire catégorie

carriére de VIC SUR AISNE Les Trente Esseins avec des graffitis du temps de NAPOLEON

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, LA SOCIETE, HISTOIRE

Les Trente Esseins

Cette carrière est localisée à Vic-Sur-Aisne, au lieu-dit La Vache Noire, sur la commune de Ressons-Le-Long. C'est un souterrain immense, que nous avions visité il y a une paire d'années. Nous l'avions parcouru un peu trop rapidement, laissant derrière nous beaucoup de questions et d'inconnues.

Le creusement est d'un type assez proche de Vassens, à la différence près que ce site gigantesque a plusieurs aspects bien distincts : des quartiers hauts et bas, des secteurs modernes et plus anciens. A noter aussi que ce lieu fut le site d'une culture de champignons tout à fait impressionnante. On trouve des meules, des sacs, et toute une batterie de matériel de champignonniste.

Les noms des secteurs font penser à Napoléon et ses généraux : Bonaparte, Petit, Lefèbvre, L'Aiglon, Brune, Blanche... Le nom de la carrière, on ne sait pas très bien. La carte IGN mentionne "Les Trente Esseins", avec la faute d'orthographe. Dans la carrière, nous avons retrouvé un graffiti qui disait plutôt "La Vache Noire". Aucune idée... Personne ne viendra nous expliquer la vérité. Que ce soit Vassens, Nampcel, Audignicourt, Saint-Christophe à Berry, nous n'avons JAMAIS trouvé une vraie documentation. Seulement quelques bribes, rien de solide.

Nous avons découvert de nombreux nouveaux secteurs, dont des galeries très hautes. Il y aurait deux, voire trois niveaux. Certains niveaux de champignonnières (salle 15) sont borgnes. Impossible de dire si nous avons fait le tour, c'est bien trop complexe. Nous n'avons cessé de tourner en rond là-dedans malgré la boussole et les redoutes.

Nous sortons un peu avant 15 heures. Nous n'avions pas vraiment fait attention, nous sommes garés juste au dessus d'une entrée. Une voiture s'arrête et une dame nous apostrophe.
- Mais, il faut faire attention ici, faut pas rester garé là ! Il y a plein de carr... de convois agricoles, c'est dangereux !
Elle a dû se dire : oh là là, des djeunz, vaut mieux rien évoquer de souterrain.


Des blocs prêts à la sortie, placés sur leurs câles.


Une champignonnière en meules, en très bon état de conservation.


Le graffiti d'un ancien soldat napoléonnien ?


Dans le secteur appelé "Petit", les galeries ont des dimensions très importantes.


Une champignonnière en sacs.


Ca constitue un paysage relativement chaotique...


Une galerie que nous avons appelée "Le Puiselet", au vu de la vague ressemblance du creusement.


Ah là là, quel paysage de chaos... Une voiture cramée

Les Trente Esseins

 

Tchorski


Une machine non identifiée, ressemblant à un broyeur.


Un secteur où l'on voit bien les deux étages. La brouette qu'il y avait ici il y a quelques années a disparu.


Les outils des carriers.


Une autre voiture cramée...


Un des grands roulages d'entrée.


Devant un bloc bien apareillé. On suppose que c'était un bloc "école",
un apprenti a dû y faire ses premiers essais...


Un front de taille, la fin de l'exploitation donc. Il est graffité "ici meurt tout espoir" !


Une grande champi que nous avions déjà visité auparavant.


Echelle et Paille. Je ne comprends rien à l'art.


La champignonnière Bonaparte.


L'entrée principale de la carrière, côté sud.

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Les carrières de Morienval au sud de COMPIEGNE

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, LA SOCIETE, HISTOIRE

Les carrières de Morienval
 

 

Quelques mots à propos de ces souterrains
Nous terminons la journée à Morienval, sud de Compiègne. Il y a trois points sur la carte. A l'est, Le Culot de la Fosse, c'est une petite carrière très cachée sous les lianes. Il faut avoir du nez pour la trouver - enfin pas trop, avec tous les tas de fumier et de chicons pourrissants ! Elle est très très petite, mais elle possède un escalier original. Le second site "La Couture" est mémorable. Très petite carrière aussi, elle est creusée sous la route. Il y a tellement peu de recouvrement que les voitures qui passent font un bruit franchement inquiétant ! Ce souterrain possède une croix taillée assez jolie. Le dernier site (D335) est un garage à voitures cramées, sans aucun intérêt.


Le Culot de la Fosse. Il faut bien connaître pour trouver !


A l'intérieur de cette très petite carrière, une charette qui ne date pas d'hier.


On y trouve un escalier, menant à ce qui ressemble à une ancienne cheminée.


Les petites routes de l'Aisne, exactement comme on les aime...


Et les champs infinis, vallonés, aux ciels de traîne.


Dans un fouillis de végétation, cette seconde carrière a une très belle entrée.


Un petit pilier dont le coeur est creux.


Un autel sculpté dans un pilier.


La dernière carrière est un garage à voiture brûlées.


Le contre-jour est le seul aspect esthétique de ce lieu.

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Les carrières de Dommiers

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, LA SOCIETE, HISTOIRE

Carte Postale Eglise (XIIIe siècle) 2600 DOMMIERS aisne (02)Eglise (XIIIe siècle) (Dommiers 2600)

 

Carte Postale La Mairie 2600 DOMMIERS aisne (02)La Mairie (Dommiers 2600)

Tchorski
Tchorski
Les carrières de Dommiers et Vattier
 

 

Quelques mots à propos de ces souterrains
A Dommiers, nous partons dans une futaie pentue n'ayant vraiment rien de bosniaque. Nous trouverons le trou facilement. C'est un tarn quasiment sans intérêt, dans lequel les vaches vont chier. On l'appelle le Tarnon du Crottin.

Juste à côté, nous allons à Saint-Pierre-Aigle. C'est un petit village de 300 habitants, dont certaines rues sont incroyablement pentues. Nous grimpons au travers d'une sapinière plutôt esthétique. Le site souterrain (Chafosse) se compose de plusieurs entrées. C'est une carrière de type vassenssois, demandant une demi-heure de visite. Quelques éléments remarquables, dont de belles entrées, un puits, puis quelques salles présentant de beaux fronts de taille. Un site paisible.

Le lendemain : Nous allons à Buy, hameau de Pondron. Il y a un tarn (suspecté) fermé très fort (donc on l'oublie). Nous continuons à pied vers Vattier, dans les champs. Nous trouverons une seconde carrière, sans nom. Elle possède une entrée aménagée du genre campement de gitans. Mis à part la présence de vieilles charrettes, elle n'a pas grand intérêt. Nous finirons la visite de Vattier par la carrière dite "Les petits Monts". Elle possède un grand cavage en bord de route, très visible. C'est un lieu très fréquenté. L'intérieur est assez vaste par rapport à tout ce qu'on a vu avant (une grosse demi-heure), mais l'affluence de voitures cramées en fait un lieu peu intéressant. Les murs sont noircis, il y a de la pollution partout. C'est typiquement le genre d'endroit classé "Rave-Party" que nous n'aimons pas.


Dommiers, l'entrée du Tarnon du Crottin.

 


A l'intérieur, une petite carrière typique du secteur de Vassens.


La mousse colonise et rend les parois toutes vertes.


On voit très bien l'épaisse couche de bouses...


Saint Pierre Aigle, l'entrée du souterrain.

 

 


A l'intérieur, un réseau assez vaste et très joli.


Un puits d'aérage, avec éclairage...


...et sans éclairage.


Entre-jambes de deux piliers.


Le puits d'aérage.


Vattier, la carrière des charettes.


Les galeries ne sont pas très vastes, c'est ici l'un des plus grands aspects du réseau.


Il reste une moissonneuse de type ancien, abandonnée depuis des années.


Ce serait bien là une date d'ouverture, ce graffiti est à l'entrée.


Dans les champs de Vattier.


L'entrée des Petits Monts, en bord de route. Le noir, c'est du brûlé.


Une seconde entrée, un réseau massacré par les pyromanes et les rave parties.


Dans le réseau de Vattier, assez vaste, quelques galeries sont encore belles. Il en reste peu.

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chez les Gallo-Romains

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, LA SOCIETE

Samarobriva : Amiens chez les Gallo-Romains

Samarobriva est le nom de la ville d'Amiens à l'époque gallo-romaine qui signifie en gaulois Pont (briva) sur la Somme (Samara). Samarobriva est une des cités antiques les mieux connue de la Gaule belgique.
 

samarobrivaSamarobriva


Au moment de l'arrivée des Romains, la région était occupée par les Ambiens (une tribu gauloise).

Samarobriva entra dans l'Histoire grâce à Jules César qui nomma la ville dans son son ouvrage sur la Guerre des Gaules : De Bello Gallico et y s'arrêta pour l'hiver entre l'automne 54 av JC et le printemps 53 av JC.

Un camp militaire fut mit en place par Jules César et celui-ci y resta jusqu'aux premières années du règne d'Auguste.

 

Denier commemorant conquetes gauloises Jules CesarDenier commémorant les conquêtes Gauloises de Jules César


Samarobriva a été construite sur le passage de la Via Agrippa de l'Océan qui reliait Lyon à Boulogne-sur-Mer, selon un plan en damier caractéristique des villes antiques : les rues se coupant à angle droit pour former des îlots d'habitations.

La ville se développa au Ier siècle et atteignit une superficie de 150 ha et une population de 15 000 habitants environ. La ville était devenu un carrefour commercial et a subit deux grands incendies, vers 80-95 et vers 160-1806.

Vers 260, Samarobriva perdit la moitié de sa population après plusieurs raids de marins saxons et francs et fut détruite par les invasions de Francs et d'Alamans en 275-276. La superficie de la ville se réduisit à 30 ha puis à 20 et sa population à 2 ou 3 000 habitants.

À la fin du IIIe siècle siècle, Samarobriva se protégea grâce à un rempart avec des murs de 10 m de haut et de 3,68 m d'épaisseur et devint une ville fortifiée et pris par la suite le nom d'Ambianorum. Puis au IVe siècle, la ville renforça son rôle militaire et devint une ville de garnison avec la création d'un corps de cavalerie cuirassée.

La partie la plus connue au sujet d'Amiens est celui de la Charité de Saint-Martin, légionnaire romain en garnison à Amiens en 334 ou 354. Il rencontra, à une des portes de la ville, un pauvre dénudé et grelotant de froid. Martin ému par cet homme qui demandait de l'aide, coupa sa chlamyde en deux et en donna une moitié au mendiant devant les moqueries des passants. La nuit suivante, le Christ apparut en songe à Martin qui se convertit peu après au christianisme.
 

Saint Martin de Tours le MisericordieuxSaint Martin de Tours appelé aussi Martin le Misericordieux


Les monuments importants de la ville de l'époque furent : un Forum (320 m x 125 m) allant de l'actuel hôtel-de-ville à l'actuel palais de justice, des Thermes romains de la rue de Beauvais, rue Saint-Germain et rue Jeanne Natière, près de l'actuel beffroi, un Amphithéâtre, mis au jour an 1900 lors de l'agrandissement de l'hôtel de ville, le Temple de Mithra : à proximité de la gare routière, un Théâtre (120 m de diamètre).


En 350, Magnence, né à Amiens en 303 et général romain, se souleva contre les fils de Constantin. Proclamé Auguste, il fut reconnu empereur par la plupart des provinces occidentales de l'empire et créa à Amiens un atelier monétaire. Il mourut en 353 à Lyon.

En 367, Valentinien Ier s'installa à Amiens et y fit acclamer Auguste, son fils Gratien.

A partir du début du Ve siècle, Amiens fut mise à sac par des peuples germaniques et leurs habitants emmenés en Germanie...

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Saint-Quentin

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Le tramway de Saint-Quentin

 

Le Textile à Saint-Quentin

Les marais d'Isle de Saint-Quentin

A un carrefour stratégique, proche des grandes capitales, Saint-Quentin est une ville à taille humaine, de traditions séculaires, structurées par un passé industriel riche et identitaire.
Ville de coeur, attachante, et vraie, dynamique et festive, pugnace et pragmatique, Saint-Quentin s'inscrit désormais dans le XXIème siècle.

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Les Hortillonnages d'Amiens

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Les Hortillonnages d'Amiens

Les hortillonnages d'Amiens sont un espace de 300 hectares d'anciens marais situé à l'est d'Amiens, comblés (probablement à l'époque gallo-romaine) pour créer des champs utilisables pour la culture maraîchères.
 

hortillonnage maison


Cette activité est en fort déclin depuis les années 1950. Il ne reste plus aujourd'hui qu'une dizaine de maraîchers qui exploitent 25 hectares, le reste des hortillonnages s'étant progressivement transformé en terrains de loisirs et de résidences secondaires, ainsi qu'en friches qui sont occupées par de nombreuses espéces sauvages qui y nichent, s'y reproduisent ou s'y nourrissent : c'est un espace d'une grande richesse écologique.

Les hortillonnages sont formés d'une multitude d'iles alluvionnaires entourées de 65 kilomètres de voies d'eau, fossés et rieux (nom des canaux des hortillonnages en picard) alimentés par les eaux de la Somme, avec de nombreux étangs.

Les hortillonnages s'étendent sur plusieurs communes :

Amiens
Longueau
Rivery
Camon

Les Hortillonnages sont cultivés depuis environ 2 000 ans. Aujourd'hui, il ne reste plus que 300 des 10 000 hectares d'origine, de par l'extension urbaine. Environ 1 000 personnes vivaient de la culture maraichère des Hortillonnages, aujourd'hui ce nombre s'est réduit a une dizaine, le reste du terrain est soit laissé en friches à cause de l'accès difficile, soit utilisé en tant que terrain de loisir.
 

Hortillonnages Amiens


Les hommes et les femmes qui pratiquent la culture des légumes dans les hortillonnages sont appelés les hortillons. Ils se déplacent d'aires (autres noms des ailes) en aires sur des barques à cornet, qui sont de grandes barques à fond plat, aux extrémités relevées pour faciliter l'accostage. Elles sont utilisées depuis toujours par les maraichers pour leurs déplacements.

Si 950 personnes avaient une activité d'hortillons en 1906, il ne reste aujourd'hui qu'une dizaine d'exploitations en activité.

Avant le milieu du XXe siècle, les hortillons vendaient régulièrement leurs primeurs au cours des marchés sur l'eau . Aujourd'hui ce marché n'a lieu sous sa forme traditionnelle qu'une fois l'an, en général pendant la Fête de l'eau qui se déroule en juin dans le quartier Saint-Leu. On peut néanmoins se procurer la production des hortillons au marché qui a lieu chaque samedi matin place Parmentier en Amiens.
 

Hortillonnage Cathedrale

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Le Musée de Picardie

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Le Musée de Picardie

Le Musée Napoléon a été fondé en 1802 par Napoléon 1er et se nomme de nos jours : le Musée de Picardie.

Riche d'un patrimoine qui s'étend de la Préhistoire au XXe siècle, le Musée de Picardie (XIXe siècle), situé à Amiens (48, rue de la République), figure parmi les plus beaux musées régionaux de France.
 

Musee de PicardieLe Museé de Picardie - bâtiment actuel


C'est entre 1855 et 1867, que fut construit son nouveau bâtiment avec les plans des architectes Henri Parent et Arthur Diet. Il fut dès l'origine conçu comme un musée pour recevoir les collections régionales d'antiquité. Un Musée pour glorifier notre Région, la Picardie, et ses personnages célèbres : Antoine ParmentierJean de La FontaineRobert de LuzarchesJeanne HachettePierre l'Ermite et Jean Racine.

Il est l'un des premiers établissements modernes de ce type bâti en France. L'édifice a été créé grâce à l'action militante de la Société des Antiquaires de Picardie, soucieuse de doter la cité d'un équipement propre à accueillir les objets récoltés depuis des décennies.
 

Musee de Picardie sculptureSculpture du Musée de Picardie


Au regard des collections égyptiennes et grecques, l'essentiel des collections archéologiques, situées au sous-sol, s'est constituée par les témoignages de l'histoire régionale.

Riche de 400 pièces environ, dont seulement 257 exposées, la collection égyptienne du musée de Picardie provient essentiellement de la collection du peintre Albert Maignan et de dépôts de l'état

La collection d'œuvres médiévales du musée comprend un ensemble d'objets et de sculpture allant du XIIe au XVIe siècle. Les pièces principales de cette section du musée sont les Puys d'Amiens, chefs-d'œuvres gothiques provenant de la Cathédrale d'Amiens, qui ouvrent sur la section suivante : les collections de Beaux-Arts.
 

Musee Picardie Beaux artsBeaux-Arts du Musée de Picardie


Ce que vous pouvez trouver au sein du Musée :

- Les collections archéologiques
- Antiquités égyptiennes
- Antiquités grecques
- Antiquités gallo-romaines
- Collections médiévales
 

Le Travail Pierre Puvis de ChavannesLe Travail : Pierre Puvis de Chavannes

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pierrefonds

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Nef romane du XIème siècle à Saint-Rémy de Berneuil-sur-Aisne (emblématique de l’architecture romane dans l’Oise à cette époque), crypte de l’église de Pierrefonds du XIème siècle également, clocher octogonal du XIIème siècle de l’église Saint-Sulpice de Bitry, ruines gothiques du Prieuré de Sainte-Croix, portail Renaissance de l’église de Saint-Crépin-aux-Bois ou édifice d’Autrêches reconstruit à l’identique après la Grande Guerre : chaque évolution ou innovation architecturale raconte ce que fut notre région à travers les âges et les causes qui ont motivé toutes ces changements.L’attrait que commença à susciter Pierrefonds au XIXème siècle et qui se poursuit aujourd’hui est indissociable de deux éléments : le thermalisme et le Second Empire.Suite à la découverte des sources en 1846, un établissement thermal, l’Hôtel des Bains, y vit le jour. On pouvait y pratiquer des soins quotidiens. Des salles de jeux et un casino permettaient aux curistes de se divertir. Les eaux de Pierrefonds, sulfatées et calcaires, permettaient de soigner les maladies respiratoires, de peau ou les douleurs articulaires. La bonne société compiégnoise vint très vite profiter de ce tourisme thermal.L’Impératrice Eugénie acheva la promotion de la destination en se faisant parfois appeler Comtesse de Pierrefonds. C’est d’ailleurs à la fin du Second Empire que le projet de gare vit le jour. Inaugurée en 1884, sous la Troisième République, la gare consacre la destination, la bonne société parisienne s’ajoutant aux curistes et aux compiégnois.Jusqu’en 1914, Pierrefonds-lès-Bains, ainsi désormais nommée, pouvait héberger plus de 500 malades par nuit et plusieurs dizaines, voire centaines de milliers de curistes et touristes, la fréquentaient chaque année.Pendant la Première Guerre mondiale, la commune continua à être dédiée aux soins, des soldats cette fois, puisque le château servit d’ambulance (à l’époque cela désigne l’ensemble d’une unité médicalisée). La gare sera finalement fermée aux voyageurs en 1940.

 

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Domaine de Chantilly

Publié le 28 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, valeurs

les splendeurs de CHANTILLY 60

le chateau bien sur 

mais aussi Depuis plus de 20 ans, le Musée Vivant du Cheval conçoit des spectacles de saison et des animations équestres consacrées à l'art du dressage de Haute-école. Sophie et Virginie Bienaimé, respectivement directrice du Musée et auteur du spectacle, nous ont reçu au milieu du somptueux décor des Grandes Écurieshttps://www.youtube.com/watch?v=ZpyjLuEdWbQ

 

l histoire de CHANTILLY

 

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LE MUSÉE NATIONAL DE LA VOITURE

Publié le 25 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Grand-bi

Le musée national de la voiture et du tourisme conserve une collection exceptionnelle de véhicules hippomobiles du 18e au début du 20e siècle, d'automobiles et de cycles, ainsi qu'un important fonds iconographique sur le thème des transports.

Le musée national de la voiture et du tourisme fut créé en 1927 à l'initiative du Touring club de France, grâce à la détermination de son vice-président Léon Auscher, carrossier de profession. La création de ce musée répondait aux vœux des grands carrossiers présents aux expositions universelles de constituer une histoire de la locomotion terrestre et de contribuer à la sauvegarde du patrimoine hippomobile et automobile, menacé par les mutations rapides que connaissait le transport routier au tournant du 19e et du 20e siècle.

 

Il offre aujourd’hui un panorama de l'histoire du transport des personnes, en particulier du passage de la traction animale à l'automobile, avec des véhicules originaires d'Europe, mais aussi d'autres continents.

 

Sa collection de tout premier ordre comprend une centaine de véhicules hippomobiles du 17e au début du 20e siècle, une trentaine d'automobiles, témoignant de la naissance de ce mode de transport, une section consacrée à l'histoire du cycle ou encore des pièces illustrant les domaines du transport ferroviaire, de la traction humaine et du portage.

Section_automobiles

Modèle réduit de carrosse à flèche

Berline d'apparat de la famille Caprara

Automobile à vapeur La Mancelle

Phaëton automobile Panhard et Levassor

Voiturette Renault type A

Automobile électrique « La Jamais Contente »

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