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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #histoire catégorie

Berzy le Sec

Publié le 9 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

Berzy le Sec : ce petit village perché sur un promontoire à flanc de coteau, domine la vallée de la Crise. Riche d'un patrimoine historique classé, il constitue une halte privilégiée dans le département de l'Aisne. Du château fort construit au XIVe siècle subsistent le châtelet d'entrée, s'encadrant entre deux tours circulaires à mâchicoulis, des éléments du logis et la chapelle du XVIe siècle. Actuellement une poignée de bénévoles s'efforcent de restaurer et redonner vie au château. Diverses constructions utilitaires s'élèvent dans la cour du château dont l'ancien four à pain. Les pignons "à pas de moineaux" de plusieurs maisons du village révèlent l'influence de la tradition architecturale flamande. Le village compte aussi une belle église de transition romano-gothique, à l'élégant portail roman ainsi que deux remarquables polissoirs monolithiques, situé à la pointe des Roches, à l'extrémité du territoire communal.

L'ancien corps des logis porte le cachet de la Renaissance ; la distribution a été changée à plusieurs reprises ; mais des cheminées ornées de colonnes, des fenêtres divisées par deux meneaux en croix, la porte à plein-cintre dans la cour, surmontée d’arceaux semblables, indiquent d’une manière certaine qu’il a été sinon élevé, au moins entièrement fait au XVIème siècle.

L’enceinte des murailles du château de Berzy s’est conservée sauf quelques parties de murs réparées plus nouvellement, telle qu’elle était à l’origine. Elle forme un carré un peu irrégulier. Le côté sud-est à 48 mètres de long, celui du sud-ouest ou des champs 44 mètres environ ; celui du nord-ouest 51 mètres, et celui du nord-est, y compris la porte, 32 mètres. Tous ces murs de défense ont conservé une hauteur approximative de 10 mètres ; aux quatre angles et contre les courtines, à une distance de 12 à 15 mètres les uns des autres, on a placé de larges contreforts qui étaient surmontés de tourelles avec mâchicoulis.

La porte, beaucoup mieux conservée que tout le reste s’avance de six mètres sur la face nord-est du château. Deux hautes tours d’un beau style se dressent à droite et à gauche ; elles sont couronnées d’un rang de consoles qui supportaient une corniche et formaient des mâchicoulis. Le même système de défense est établi au dessus du cintre de la porte et devait, en surmontant l’ensemble des murailles, établir une galerie de communication entre toutes les parties de la place. Les deux tours ne présentent la forme cylindrique qu’à leur couronnement ; leur partie inférieure se trouve composée de la réunion de quatre piliers massifs de pierre décrivant à leur base une croix grecque.

Comme dans les châteaux de cette époque, celui de Berzy avait son entée défendue par un pont levis ; les longues pièces de bois, destinées à le manœuvrer, venaient se loger dans deux vides ménagés le long des tours. De cette manière, le dessus de la porte, au lieu de présenter un mur plat avec deux grandes rainures sans élégance, montre un large et beau pilastre, orné de trois écussons et d’un encadrement carré dans lequel on avait sans doute placé autrefois la statue du saint le plus vénéré par les maîtres du château.

Sous le passage même de la porte sont pratiquées des niches de forme ogivale où se plaçaient probablement des hommes d’armes qui la gardaient. Un fossé, creusé dans le tuf, et de 14 mètres de largeur environne le château ; le roc s’est trouvé dans de certaines parties assez solides pour qu’on ait pu le couper verticalement et s’en servir comme de premières assises, pour la muraille.

Le château de Berzy ne paraît pas avoir joué un grand rôle dans l’histoire de nos troubles civils et de nos guerres étrangères ; pourtant après la prise de Soissons en 1567, les Huguenots placèrent quelques troupes dans ce village, et s’y cantonnèrent dans l’église comme dans le château ; ils communiquaient entre les deux édifices au moyen d’un pont de bois, de la manière et comme il sera indiqué à la description de l’église.

Ce château fut vendu par M. Amédée de Saint-Fargeau à M. Moreau, père de celui qui fut président de la société de secours mutuels de Soissons, adjoint de cette ville et mourut en 1869. On doit adresser à la mémoire de ce dernier le reproche d’avoir permis d’enlever de ce château, d’ailleurs si bien conservé, une cheminée monumentale pour être placée dans celui de Septmonts que restaurait alors un artiste peintre de Paris, M. Leman, selon le goût le plus fantaisiste. On peut voir dans l’une des salles du château de Berzy, la place béante qu’à laissée dans la muraille cet acte peu réfléchi ou plutôt de pur et gratuit vandalisme !

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Le Musée Napoléon a été fondé en 1802 par Napoléon 1er et se nomme de nos jours : le Musée de Picardie.

Publié le 7 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, HISTOIRE

Le Musée Napoléon a été fondé en 1802 par Napoléon 1er et se nomme de nos jours : le Musée de Picardie.

Le Musée Napoléon a été fondé en 1802 par Napoléon 1er et se nomme de nos jours : le Musée de Picardie.

Riche d'un patrimoine qui s'étend de la Préhistoire au XXe siècle, le Musée de Picardie (XIXe siècle), situé à Amiens (48, rue de la République), figure parmi les plus beaux musées régionaux de France.
 

Musee de PicardieLe Museé de Picardie - bâtiment actuel


C'est entre 1855 et 1867, que fut construit son nouveau bâtiment avec les plans des architectes Henri Parent et Arthur Diet. Il fut dès l'origine conçu comme un musée pour recevoir les collections régionales d'antiquité. Un Musée pour glorifier notre Région, la Picardie, et ses personnages célèbres : Antoine ParmentierJean de La FontaineRobert de LuzarchesJeanne HachettePierre l'Ermite et Jean Racine.

Il est l'un des premiers établissements modernes de ce type bâti en France. L'édifice a été créé grâce à l'action militante de la Société des Antiquaires de Picardie, soucieuse de doter la cité d'un équipement propre à accueillir les objets récoltés depuis des décennies.
 

Musee de Picardie sculptureSculpture du Musée de Picardie


Au regard des collections égyptiennes et grecques, l'essentiel des collections archéologiques, situées au sous-sol, s'est constituée par les témoignages de l'histoire régionale.

Riche de 400 pièces environ, dont seulement 257 exposées, la collection égyptienne du musée de Picardie provient essentiellement de la collection du peintre Albert Maignan et de dépôts de l'état

La collection d'œuvres médiévales du musée comprend un ensemble d'objets et de sculpture allant du XIIe au XVIe siècle. Les pièces principales de cette section du musée sont les Puys d'Amiens, chefs-d'œuvres gothiques provenant de la Cathédrale d'Amiens, qui ouvrent sur la section suivante : les collections de Beaux-Arts.
 

Musee Picardie Beaux artsBeaux-Arts du Musée de Picardie


Ce que vous pouvez trouver au sein du Musée :

- Les collections archéologiques
- Antiquités égyptiennes
- Antiquités grecques
- Antiquités gallo-romaines
- Collections médiévales
 

Le Travail Pierre Puvis de ChavannesLe Travail : Pierre Puvis de Chavannes

 

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lieux de mémoire incontournables à visiter dans les Hauts-de-France

Publié le 7 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, LA SOCIETE, HISTOIRE

 

 La Caverne du Dragon, le chemin des Dames

À l’origine, c’était une carrière de pierre creusée dans le calcaire, sur le Chemin des Dames. Pendant la Première guerre mondiale, en 1915, les soldats Allemands investissent le lieu et en font un endroit stratégique.
Le 25 juin 1917, après l’échec dramatique de l’offensive Nivelle, les Français reprennent le lieu aux Allemands et les repoussent au fond de la grotte. Les deux camps cohabitent, ils ne sont parfois séparés que par un mur.

Le 15 avril
En marge des commémorations du Chemin des Dames du 16 avril, rendez-vous à Craonne pour un spectacle son et lumière inédit avec projection vidéo 3D et pyrotechnie.
Les jeudis 13 et 20 avril
la Caverne du Dragon-Musée du Chemin des Dames vous propose de (re)découvrir le Chemin des Dames accompagné d'un guide du musée.
Le parcours d'une durée 1h30, en bus, vous invite à découvrir les lieux emblématiques du Chemin des Dames. Ces sorties guidées et familiales présentent de manière détaillée certains épisodes du conflit et mettent l'accent sur la topographie des lieux.

Renseignements et réservation (conseillée) :
La Caverne du Dragon, Musée du Chemin des Dames
RD 18 CD - 02160 OULCHES-LA-VALLÉE-FOULON
Tél. : 03 23 25 14 18 / caverne@cg02.fr

La Carrière Wellington, mémorial de la Bataille d’Arras.

La carrière Wellington préserve le souvenir des milliers de soldats cantonnés sous terre à quelques mètres de la ligne de front, avant de s’élancer sur le champ de bataille, le 9 avril 1917 à 5 h 30 du matin, pour attaquer par surprise les positions allemandes. Après une descente à 20 mètres de profondeur, la visite audioguidée et encadrée par un guide-accompagnateur vous plonge dans l’intimité des lieux.
Conçu comme un lieu de mémoire, le site de la carrière Wellingtonprésente, en surface, un jardin du souvenir et un mur mémorial pour honorer la mémoire des régiments des Première, Troisième et Cinquième Armées britanniques, engagées dans la Bataille d’Arras.

Ouverte tous les jours de 10h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h00
Fermée le 01/01,  les trois premières semaines après les vacances de Noël.

Dimanche 23 avril de 14h à 18h
Circuit en car : La bataille de la Crête de Vimy : entre front et arrière-front

C’est dans le secteur des collines de l’Artois et du Bruaysis que l’attaque de la Crête de Vimy s’y est organisée en 1917 avec le général Horne à la tête des quatre divisions canadiennes réunies pour la première fois sous le drapeau à la feuille d’érable. À travers des histoires d’hommes, ce circuit permet de comprendre la place stratégique de l’arrière-front dans une guerre, puis de découvrir le champ de bataille de la Crête de Vimy.

Réservation obligatoire auprès de l’Office de Tourisme ou sur www.explorearras.com (espace billetterie)
Nombre de places limitées.

     Dès l'entrée de la carrière Wellington, le visiteur pénètre dans le sous-sol d'Arras sous le regard de soldats de l'empire britannique. Ambiance. D'un côté un mur de photos de soldats : Thomson, Mac Auley, Fairweather, Ellison, anglais, irlandais, néozélandais, canadiens.


De l'autre côté, les noms de tous les bataillons de l'empire britannique à Arras gravés dans le béton du Mémorial : the 4th Australian Infantry Division, the 3d Canadian Infantry Division, the 9th Scottish Infantry Division, et beaucoup d'autres encore ..

 

Une fois passée cette revue militaire de photos et de noms de l'empire britannique, vous entrez à l'intérieur du site. Casque britannique obligatoire sur la tête vous descendez par un ascenseur vitré à 20 mètres sous terre. La visite commence avec Pascal Loosfelt, guide-conférencier de la carrière Wellington à Arras.

Le Centre d’interprétation « Lens 14-18 centre d’histoire guerre et paix »

Ouvert gratuitement, Lens 14 - 18 est un centre d’interprétation installé au pied de la colline de Notre-Dame-de-Lorette à Souchez. Ce musée présente les batailles et les événements de la Première Guerre mondiale sur les 90 kilomètres de front 1914 - 1918. Des cartographies dynamiques et des films d’archives immergent le visiteur dans le premier conflit mondial. 

Exposition  "VIMY 1917 - LA GUERRE SOUTERRAINE DES CANADIENS"
Une exposition inédite dédiée aux commémorations du centenaire de la bataille de la crête de Vimy 1917 – 2017

L'exposition évoque un aspect peu connu du premier conflit mondial, la guerre souterraine qu'ont livrée les soldats canadiens, réfugiés dans les entrailles de la terre pour se prémunir de la puissance meurtrière de l'artillerie.

Ouvert du mardi au dimanche. Fermé le lundi
De 10h00 à 18h00.

Ouverture exceptionnelle les lundis 10/04 ; 17/04 et 05/06
 

Le Musée Somme 1916

Le Musée situé en plein coeur des Champs de batailles de la 1ère guerre mondiale retraçe la vie des soldats dans les tranchées lors de l'offensive du 1er juillet 1916. Un musée très réaliste qui fait partie du circuit du souvenir. Un parcours de 30 kms sur les champs de bataille du secteur qui emmène les passionnés d’histoire sur les sites de Pozières, Thiepval, ou encore Beaumont-Hamel.
Un souterrain datant du 13ème siècle.

À l'occasion du centenaire de la bataille d'Arras, le Musée de la Somme organise des circuits "Champs de Bataille". Circuit à la journée ou Circuit à la carte (de 2h à 8h) Renseignements et réservations : 03 22 75 16 17 musee@somme1916.org

 L'Historial de la Grande Guerre à Péronne

L'Historial de la Grande Guerre, ce sont 2 musées situés à Péronne et à Thiepval (voir plus bas) qui font partie des sites les plus visités comme la Caverne du Dragon sur le chemin des dames à Oulches la Vallée Foulon, l’un des endroits les plus visités du département de l’Aisne. 
La ville de Péronne fut occupée pendant la quasi totalité de la guerre par les Allemands et sera libérée le 2 septembre 1918 par les Australiens. Cette vie sous tutelle allemande a particulièrement marqué les habitants de Péronne et la ville a été aussi fortement touchée par les destructions, bombardements, incendies… Entre 1914 et 1918, Péronne comptabilisera presque 30% de victimes civiles ! Chaque jour, le carillon de l’hôtel de ville ponctue les heures de midi et 18h des accords de “La Madelon”.

l’Historial aborde le premier conflit mondial dans toute son ampleur : culturelle, sociale et militaire à travers les visions des trois principales nations européennes combattantes (France, Allemagne, Royaume-Uni). Pour créer ce nouveau musée, au cœur des champs de bataille de la Somme, le Conseil départemental de la Somme, a choisi d'y intégrer le château de Péronne, édifice médiéval du 13ème siècle, assiégé pendant la Grande Guerre.

Horaires :
› Du 01 avril au 30 sept : tous les jours de 9h30 à 18h
› Du 01 oct au 31 mar : 9h30 – 17h fermé le mercredi

 Musée de Thiepval

En extension du Centre d’accueil existant du musée de Thiepval, un nouveau Musée a ouvert début juin 2016. Il est consacré à l’Histoire des batailles de la Somme, en particulier à celle de 1916, et à la mémoire des soldats disparus.
L’exposition permanente d’environ 400m2 réunit pièces de collections, objets archéologiques, outils multimédias et installation grandeur nature (réplique de l’avion de Georges Guynemer). La grande fresque (60 mètres de long) dessinée par Joe Sacco ouvre une fenêtre imagée sur le champ de bataille du 1er juillet 1916.
Cette exposition singulière et originale vous offre une expérience à la fois riche en informations et chargée d’émotion.

Musée à Thiepval
8 rue de l’Ancre
80300 Thiepval
thiepval-accueil@historial.org

Horaires :
› Du 01 nov à fin fév : tous les jours de 9h30 à 17h
› Du 01 mar au 31 oct : tous les jours de 9h30 à 18h

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à SOISSONS

Publié le 6 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

Le tourisme à Soissons, son histoire, son patrimoine !

Au Cœur de la cité du Vase !

Charmante cité de 30.000 habitants, Soissons regorge de trésors !Même si l’épisode du vase a longtemps participé à sa renommée, Soissons n’est pas seulement réputée dans les manuels scolaires ! 
Notre ville « blanche » construite en pierre calcaire est un véritable berceau historique. Clovis l’avait d’ailleurs choisie comme capitale.Soissons se pare de ses plus beaux atours pour vous inviter à la découverte : l’ancienne Abbaye Saint-Jean-des-Vignes, une cathédrale gothique novatrice dans le traitement architectural du chœur, la crypte Saint-Médard nécropole royale … Laissez-vous surprendre par cette Ville d’Art et d’Histoire vivante et dynamique qui appelle au repos et à la flânerie.La Cité du Vase, afin d’accueillir ses hôtes dans les meilleures conditions met en place tout un dispositif ludique, pratique et moderne : 
Une visite audio-guidée « Clovis et le Trésor de Soissons » où petits et grands aideront Laura, archéologue dans sa quête, une application mobile d’aide à la visite pour les « mobinautes », un festival de rue animé « Soissons en Sc’Aisne »…A seulement une heure de Paris, n’hésitez plus, Soissons vous accueille !

Soissons, ville antique :

La ville antique de Soissons est fondée vers – 20 avant J.C. Elle porte le nom d’Augusta SUESSIONUM, du nom de l’empereur Auguste. On ne connait pas précisément

l’emplacement du forum et des bâtiments publics mais un bel ensemble de peintures gallo-romaines a été découvert au nord de la ville. Un élément du castrum est également encor

visible place Mantoue. C’est à Soissons que Syagrius maintient l’autorité de Rome jusqu’à sa défaite devant le jeune roi franc, Clovis, en 486.

Théâtre antiqueLe théâtre est construit dans la

seconde moitié du 1er siècle après J.-C., sur le flanc

de la colline Saint-Jean dont il profitait du relief.

Ses pierres ont probablement été réutilisées lors de la

construction du castrum au IIIe siècle. Son

emplacement se devine encore dans la cour du lycée Camille CLAUDEL.

 

 

Peintures murales antiques

Des découvertes archéologiques au XIXe siècle et des fouilles menées à la fin des années 1980,  à proximité de l’actuel Lycée G. DE NERVAL ont mis au jour des éléments de décors d’habitations gallo-romaines luxueuses (statuaire, mosaïques, peintures murales, revêtement de marbre…). Ces maisons reprenaient les modèles des maisons romaines avec cours, colonnades, bassins intérieurs…. Depuis 1988, le Centre d’études des peintures murales romaines assure, dans les anciens greniers de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes de Soissons, l’étude et la restauration des fragments d’enduits peints découverts en France ou dans le bassin méditerranéen.

Soissons, ville médiévale :

La ville a largement profité de la croissance économique des XIIe et XIIIe siècles. Le paysage urbain voit se multiplier les clochers des nouveaux établissements religieux ou des anciens qui sont renouvelés ou transformés. La ville se transforme en un vaste chantier de construction.Plan reliquaire

Abbaye Saint-Médard

De l’abbaye fondée au VIe siècle par Clotaire en l’honneur de saint Médard, évêque de Noyon, il ne subsiste aujourd’hui que quelques éléments en élévation de l’église principale et la crypte.  Elle se compose d’un vaste couloir desservant une dizaine de chapelles. La crypte abritait le tombeau de Saint Médard ainsi que ceux de Clotaire et Sigebert, fils et petits-fils de Clovis. La crypte n’est accessible qu’en présence d’un guide conférencier (se renseigner auprès de l’Office de Tourisme).Abbaye Saint-Médard

Abbaye Notre-Dame

Les souverains carolingiens y ont placé leurs filles et parentes comme abbesses ou simples moniales. Au IXe siècle l’abbaye accueille plus de 200 religieuses… Les bâtiments occupaient l’emplacement de l’actuel Palais de Justice et de l’Hôtel des postes. Il nous reste seulement aujourd’hui un pan de mur du transept de l’église principale et une petite partie de l’ancienne église Saint-Pierre-au-Parvis

Abbaye Saint-Léger

Comme ses voisines, l’abbaye Saint-Léger témoigne de l’intensité des chantiers de construction à Soissons aux XIIe et XIIIe siècle. Fondée en 1139, l’abbaye fait suite à une communauté de chanoines séculiers dont la plus ancienne mention remonte à 1070. L’abbaye abrite les collections permanentes du musée municipal depuis 1933 (archéologie, Beaux-Arts, Histoire de la ville, collections lapidaires

La chapelle Saint-Charles  

La chapelle Saint-Charles est le seul vestige intact du Grand séminaire dont la construction

débute  en 1682. Elle n’est élevée qu’à partir de 1776 dans le style qui prévaut aux édifices    religieux de la Contre Réforme : une vaste nef sans transept ni bas-côtés, un chœur de

proportion modeste, un vaste espace pour les fidèles. Les boiseries sont classées  au titre des monuments historiques depuis 1910. Récemment restaurée, cette chapelle est ouverte lors d’expositions,

de concerts ou de visites guidées.

Soissons aux XIXème -XXème siècles : 

 Au XIXe siècle, Soissons voit ses fortifications restaurées (vers 1835) puis démantelées (à partir de 1885). À leur emplacement, les boulevards font leur apparition. Le quartier de la gare se développe à partir de 1863. La Première guerre mondiale place la ville sur la ligne de front pendant plus de trois ans, de 1914 à 1917, les destructions sont très importantes. Sur les cités d’habitations semi-provisoires seront construits dans les années 70 et 80 les nouveaux quartiers de Presles et Chevreux.

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Le Jardin des Vertueux, dans les hortillonnages d'Amiens

Publié le 6 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE, valeurs

 

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Cette terre, cultivée depuis plusieurs siècles nous permet de chouchouter près de 40 variétés de légumes chaque année en plus de notre production de fraises, de framboises et de groseilles pour les fruits d’été, ainsi qu’une centaine de pommiers, poiriers, et autres fruits d’automne. Nos productions sont essentiellement vendues en AMAP (Association pour le Maintien d’une agriculture Paysanne) car nous ne fonctionnons que sur le système du circuit court. Il est également possible pour les particuliers de venir visiter notre beau jardin, seule parcelle des Hortillonnages accessible à pied (Que les plus romantiques se rassurent, il est aussi possible de les visiter en barque à cornet, l’embarcation traditionnelle des maraîchers).

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Publié le 6 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

 
 
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Jeux de comédiens, mapping vidéo, pyrotechnie, décor de 70 mètres de long… Le samedi 15 avril, venez vivre une expérience mémorielle fascinante et inédite pour commémorer la bataille du Chemin des Dames. 
RDV à Craonne à la nuit tombée pour plonger dans l’histoire de la Grande Guerre à travers le récit de deux familles, l’une française, l’autre allemande, toutes deux frappées par l’absurdité de la guerre… Ne ratez pas ce grand spectacle son et lumière GRATUIT !
#Aisne1418 #WW1 #GrandeGuerre #Centenaire #Aisne2017

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AMSAM

Publié le 3 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, valeurs

Anne Morgan, Américaine est une femme d'exception. Une figure majeure de l'amitié franco-américaine et philanthrope hors normes qui a œuvré auprès des populations picardes sinistrées durant la Grande Guerre. Une riche héritière qui a renoncé au confort d'une voie toute tracée pour venir en aide aux plus faibles.

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histoire de SOISSONS de ses rois ,ducs,comtes et gouverneurs

Publié le 31 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, tourisme dans l aisne

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la COUTUME DU POISSON D' AVRIL

Publié le 31 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE

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Les origines du poisson d'avril restent obscures3 mais la tradition festive de personnes qui sont l'objet de farces ou de satires existe dans plusieurs cultures depuis l'Antiquité et le Moyen Âge : fêtes religieuses romaines des Hilaria célébrées le 25 mars ; la Holifête des couleurs hindouiste ; Sizdah bedar, fête persane ; Pourim, fête juive ; fête des Fous médiévale en Europe4.

Une autre hypothèse, couramment reprise par les médias, relie la date du 1er avril à la réforme calendaire au xvie siècle. Au Moyen-Âge, dans plusieurs villes et régions européennes, l’année commençait à des dates variées (Noël1er mars25 mars) et correspondait selon le calendrier julien au Jour de l'an. Le 25 mars notamment était associé la fête de l'Annonciation à Marie7 avec la tradition de s'échanger des étrennes8. En France, l’année civile débutait à différentes dates selon les provinces mais dans celles où elle commençait le 25 mars, il était courant de prolonger les fêtes mariales jusqu'au 1er avril9. Le roi Charles IX décide, par l’Édit de Roussillon en 1564, que l’année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Le pape Grégoire XIII étend cette mesure à l'ensemble de la chrétienté avec l'adoption du calendrier grégorien en 1582. Selon la légende, beaucoup de personnes eurent des difficultés à s'adapter au nouveau calendrier, d'autres n'étaient pas au courant du changement et continuèrent à célébrer le 1er avril selon l'ancienne tradition. Pour se moquer d'elles, certains profitèrent de l’occasion pour raconter aux étourdis des histoires pour rire et leur remettre de faux poissons correspondant à la fin du Carême. Ainsi naquit le fameux poisson d’avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n’acceptent pas la réalité ou la voient autrement10. Cette hypothèse de la réforme calendaire, qui s'appuyait sur le fait que la tradition du poisson d'avril est bien attestée au xvie siècle, est cependant contredite car l'expression ou la notion de poisson d'avril est évoquée dans plusieurs écrits antérieurs à 1564, notamment un poème de Pierre Michault11 en 1466, Le livre de la deablerie (diablerie) du curé Eloy d'Amerval en 150812 ou un poème dans l'œuvre Testament rhetoricae d'Eduard de Dene en 153913.Les écrits folkloristes proposent de nombreuses origines mais il ne s'agit que de « vagues conjectures »5.
Une première explication relie le poisson d'avril à la Pâques qui marque la fin du jeûne du carême, le poisson prenant une place alimentaire importante à cette période. De plus, l'ichthus chrétien, symbole graphique représentant un poisson, est un acronyme du nom de Jésus utilisé du ier siècle au ive siècle et le mot poisson serait une corruption du mot Passion6

Une autre origine viendrait de l'usage dans différents pays d'ouvrir la saison de pêche le 1er avril ou au contraire dans d'autres de la suspendre, afin de respecter la période de reproduction. Pour faire un cadeau aux pêcheurs, et pour se moquer un peu d'eux car la pêche était soit trop facile (abondance le jour d'ouverture), soit infructueuse (jour de suspension), on leur offrait un hareng. C'est alors qu'une habitude populaire s'installa : on accrochait subrepticement un vrai poisson dans le dos des gens. Comme les habits étaient plus larges, les victimes ne s'en apercevaient pas tout de suite, de sorte que le poisson devenait de plus en plus gluant et puant. Ainsi naquit le goût de faire ce jour-là des petits cadeaux pour rire, des plaisanteries ou des mystifications. Là encore cette hypothèse est rejetée, les archives historiques mentionnant le choix d'autres dates par les autorités gérant les pêches14.

Selon le folkloriste Alan Dundes, plusieurs usages semblent s’être en fait mélangés avec celui du carnaval en ce jour qui est une probable émanation d'anciens rites de fertilité et d'inversion, de fêtes au cours desquelles les victimes de farces sont confrontées à un rite calendaire de passage3 : influence des fêtes antiques, sortie du signe zodiacal des Poissons (dernier signe de l’hiver et dernier signe zodiacal), avril considéré au Moyen-Âge comme le premier mois du printemps (le 1er avril étant fixé comme un rite printanier), prolongement la période du carême où il n’est permis de manger que du poisson.

En France, au début du xxe siècle, on s’envoyait de jolies cartes postales toutes ornées d’un poisson d’avril et richement décorées.

Le musée du château de Dieppe conserve une très importante collection de cartes postales sur ce thème15.

Cette coutume de faire des plaisanteries s’est répandue dans de nombreux pays,

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Château de Nesles

Publié le 29 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Château de Nesles


L'histoire du château
 

Erigé en 1226, sous la minorité de Saint-Louis, par Robert III de Dreux, petit-neveu du roi Louis VI " le gros ", le château de Nesles fut construit selon la formule adoptée par Philippe-Auguste pour le Château du Louvre à Paris, aujourd'hui disparu.

C'est une forteresse de plaine, épousant la forme d'un carrée parfait de 60m de côté, essentiellement constitué par une enceinte ou courtine flanquée de 8 tours cylindriques et d'un énorme donjon de 55 mètres de périmètres implanté à l'extérieur dans un angle.

Il appartint successivement aux maisons de Dreux, Chatillon, Orléans, Montmorency et à un certain nombre de seigneurs, avant d'abriter une exploitation agricole.

Après le désastre d'Azincourt, les Armagnacs du Dauphin Charles VII y furent asssiégés pendant 4 ans (1421-1424) par les anglo-bourguignons qui ne purent l'investir. Un traité fut conclu avec le Comte de Salisbury, représentant le Duc de Bedford, régent du " soy disant roy de France et d'Angleterre ", mettant fin au siège.

En 1435, Nesles échoit à une petite fille de 10 ans qu'épouse le Gouverneur de Compiègne, Guillaume de Flavy, alléché par sa fortune.

Ce curieux personnage, bon guerrier mais sans scrupule fut accusé d'avoir trahi et vendu Jeanne d'Arc et fait périr le Maréchal de Rieux dans le donjon de Nesles ainsi que maintes autres personnes dont ses beaux-parents.

Agée d'une vingtaine d'années, sa jolie épouse, Blanche, tombe amoureuse d'un jeune et beau chevalier, Pierre de Louvain qui avait reçu du roi la charge de 100 lances à Soissons.

Flavy, dont les brutalités augmentaient, devint par trop gênant : on décida de le supprimer. Après plusieurs tentatives infructueuses, Blanche le fit égorgetr sous ses yeux dans la salle du premier étage du donjon de Nesles, puiis épousa Louvain qui sera lui-même assassiné 20 ans plus tard par les frères de Flavy.

Blanche se remariera une troisième fois avec Pierre Puy, conseiller au parlement, que les Louvain, fils de Blanche, enfermeront dans le donjon à l'intérieur d'uin coffre pour le relâcher…. En le dénonçant à Louis XI comme vendant les secrets du royaume aux Bourguignons.

Nesles ayant servi de refuge aux Huguenots, on suppose que c'est à cette époque que fut ordonné son démantèlement : toitures, couronnements, crénelages disparurent, ainsi que les étages supérieurs.

Le 31 juillet 1918, lors de la deuxième bataille de la Marne, au cours de l'offensive du Général Mangin, les " Sammies " de la 42e division U.S. " Rainbow ", dont le chef d'état-major était le Général Mac-Arthur, prennet d'assaut la forteresse, après un terrible bombardement d'artillerie lourde, et contraigant l'ennemie à la retraite sur la Vesles.

 

 


     

Le château de Nesles, conçu à la même époque exactement que le château de Dourdan, en est manifestement un succédenané. Il est problable que la similitude extrême de ces deux châteaux fut voulue par le roi. Le comte Robert III de Dreux constituant un soutien potentiel face comte de Champagne et au comte de Bretagne

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