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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #histoire catégorie

Château de Fère en Tardenois

Publié le 28 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

Château de Fère en Tardenois


L'histoire du château

Robert, frère du roi Louis VII, rachète vers la fin du XIIe siècle la terre de Fère aux archevêques de Reims. Son fils, Robert II, Comte de Dreux et de Braine, époux de Yolande de Coucy, commence à bâtir la forteresse en 1206.

Elle développe une courtine régulièrement flanquée de tours sur une haute motte artificielle. Il s'agit de la première forteresse connue sans donjon. On notera que les tours, percées d'archères présente au niveau de leurs empattements trois, quatre ou cinq lits dont les assises forment de véritables dents d'engrenage (disposition unique en France).

Le 23 mars 1395, Fère est acheté par Louis d'Orléans. Après l'assassinat du prince en 1407, son capitaine, Alardin de Monzay défend le château contre les Anglais jusqu'en 1424.

Le roi François Ier, petit-fils de Jean d'Orléans, hérite du domaine vers 1514. Il en fait don, en 1528, au Connétable Anne de Montmorency. Mais les travaux qui transforment la forteresse en résidence plus aimable durent encore en 1539.

Un autre trait remarquable du château de Fère est son pont galerie, jetée entre 1555 et 1560 par Jean Bullant sur l'ordre du Connétable. Cette galerie à étage était richement décoré et servait pour les réceptions.

En 1632, Louis XIII fait décapiter Henri II de Montmorency à Toulouse. Ses biens confisqués sont attribués à Henri II de Bourbon, prince de Condé. En 1752, Louise Henriette de Bourbon les apporte en dot à Louis-Philippe d'Orléans. Leur fils, Philippe-Egalité, fait démolir le château. Les matériaux sont adjugés pour 16400 livres en 1779.

Le château fait aujourd'hui l'objet de restauration depuis plusieurs années.

Du vieux château de Fère en Tardenois élevé au XIIIe siècle sur une butte féodale artificielle polygonale et pavée subsiste la base des sept tours ornée d'un dessin en dents d'engrenage. Au XVIe siècle fut construit le célèbre pont à deux galeries jeté sur le fossé entre la poterne et le pavillon d'entrée. C'est la préfiguration du château de Chenonceau. A la mort d'Henri II, dernier duc de Montmorency, le château fut confisqué par le roi Louis XIII, avant d'être démoli par le duc d'Orléans, futur Philippe Égalité.

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L'AVÉNEMENT DU CHEMIN DE FER

Publié le 11 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, LA SOCIETE

Le système ferroviaire français est l'un des plus performants d'Europe, ce qui n'aurait jamais été possible sans Napoléon III qui croyait comme personne au rôle moteur du train dans la modernisation de la France. Sous son règne, le réseau ferroviaire s'est donc considérablement développé. Retour sur l'avènement

 

 

 

Château royal reconstruit entre 1755 et 1788 par Ange-Jacques Gabriel, Compiègne fut réaménagé à partir de 1807 sur ordre de Napoléon Ier afin de devenir une résidence impériale. L'architecte Berthault remania la décoration intérieure avec l'aide d'artistes et d'artisans renommés parmi lesquels Girodet, Dubois et Redouté pour les décors peints, Jacob-Desmalter et Marcion pour les ensembles mobiliers. Le jardin fut redessiné à l'anglaise et relié à la forêt de Compiègne qui en constitue toujours le prolongement direct.

En 1810, Napoléon y accueillit sa future épouse, l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche, exactement comme Marie-Antoinette y avait été accueillie 40 ans plus tôt. Une fois le mariage célébré à Paris, le couple impérial revint à Compiègne. La cour s'y installa de nouveau en 1811 en compagnie du petit Roi de Rome. Sous la Restauration, les princes de la famille royale effectuèrent de cours séjours à Compiègne. Suivant la tradition monarchique française, Charles X s'y arrêta en 1824 au retour du sacre à Reims et, en 1832, Léopold Ier de Belgique y épousa la princesse Louise,fille aînée de Louis-Philippe.

En 1848, le château devint domaine national. Le prince-président Louis-Napoléon y fit une visite lors de l'inauguration de la ligne de chemin de fer Compiègne-Noyon. Devenu empereur, il s'y rendit une première fois avec une centaine d'invités en 1852 parmi lesquels figurait Eugénie de Montijo, la future Impératrice. Ces visites se réitérèrent en 1853 et 1855. Des travaux de réaménagement furent alors entrepris dans certaines pièces tandis qu'une partie du mobilier était renouvelée dans le goût de l'époque. Seules deux constructions furent réalisées : une aile séparant la vaste cour des cuisines et un théâtre malheureusement inachevé. A partir de 1856, le château de Compiègne fut la résidence d'automne de la cour impériale. Débutèrent alors les fameuses « Séries » : pendant un mois et demi, les souverains conviaient chaque semaine une centaine d'invités acheminés par trains spéciaux. En souvenir de ce passé prestigieux, le musée du Second Empire trouva tout naturellement sa place au sein du palais.

Le château de Compiègne propose plusieurs parcours de visite au sein des Appartements historiques. L'appartement de l'Empereur et l'appartement de l'Impératrice étaient réservés aux couples impériaux tandis que l'appartement de la Reine et du Roi de Rome était destiné par Napoléon à l'usage d'un souverain étranger : Charles IV d'Espagne y fut logé après son abdication en 1808 puis, Louis roi de Hollande et son épouse Hortense, enfin le Roi de Rome. En raison du peu d'emblèmes impériaux, Louis XVIII choisit également d'y résider lors de son séjour très politique à Compiègne en 1814. Sous le Second Empire, l'appartement conserva cette même destination. Quand il n'accueillait pas de souverains, il était occupé par la princesse Mathilde.
L'entrée de l'appartement de l'Empereur se fait par un magnifique vestibule, la salle des colonnes, dont l'ordonnancement répond exactement à la colonnade extérieure fermant la cour d'honneur. Puis, le grand escalier d'honneur mène à la salle des Gardes du Roi et à la salle à manger de l'Empereur. Le Salon des Cartes tout comme le Salon de réception ont conservé leur état Second Empire. La chambre à coucher de l'Empereur et la bibliothèque impressionnent par leur somptueuse décoration Empire due à Jacob Desmalter. La chapelle, de type palatial, était destinée aux souverains et à leurs proches. La galerie de bal, restituée dans son état du Second Empire, est gardée à chacune de ses extrémités par des statues de Napoléon Ier et de Madame Mère. La Galerie Natoire, construite en 1858, rassemble une série d'oeuvres du peintre (1735-1744) sur le thème de l'histoire de Don Quichotte.

L'appartement de l'Impératrice, situé dans l'aile nord sur la terrasse, possède une belle salle à manger Premier Empire. C'est ici que Marie-Louise prit son premier repas avec Napoléon le 27 mars 1810. Sous le Second Empire, cette pièce comme les suivantes, le Salon des Fleurs et le petit Salon furent occupées par le prince Impérial. Le troisième Salon était le grand salon de réception de l'Impératrice. Sa chambre à coucher est éblouissante de luxe ; elle communique avec un charmant boudoir qui faisait office de salle de bain. Cet appartement s'achève sur le Salon de Musique restitué dans son état Second Empire.
L'Appartement de la Reine puis du Roi de Rome possède un bel escalier orné d'une reproduction de l'Apollon du Belvédère. La chambre à coucher présente un état Premier Empire particulièrement intéressant. Dans cette pièce que Napoléon avait voulu la plus somptueuse possible puisque destinée à un souverain étranger, le mobilier de Marcion se marie élégament aux tentures murales et au tapis. La salle de bain, aux subtils jeux de miroir, possède une moquette « gazon fleuri » retissée d'après des échantillons d'origine.

L'appartement « double de Prince », dénommé ainsi parce que destiné à recevoir un couple princier, accueillit Jérôme roi de Westphalie et son épouse en 1810 puis en 1814. Scindé en trois sous le Second Empire, il fut attribué à des hôtes importants : à nouveau Jérôme, son fils le prince Napoléon et son épouse Clotilde, la princesse Mathilde, le prince et la princesse Murat, etc. Cet appartement possède une grande chambre à coucher, la seule à alcôve de tout le château. L'harmonie chromatique de l'ensemble est intéressante : gourgouran violet et chamois pour le lit, jaune d'or et passementerie violette pour les rideaux, tapis à fonds vert copie du tapis d'origine. Le deuxième salon est tout aussi remarquable avec ses panneaux de tenture « en damas couleur d'or, rayé et ombre

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WEEK-END À COMPIÈGNE : HISTOIRE DE FRANCE ET BOL D’AIR

Publié le 4 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

Visiter Compiègne, c'est parcourir ses rues bordées de maisons à colombages, découvrir son palais, ancienne résidence royale et impériale. Un voyage à travers l'histoire de France qui se poursuit jusque dans sa célèbre forêt où trône une réplique du wagon dans lequel fut signé l'Armistice en 1918.

Image
Clairière de l'Armistice : carte
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Clairière de l'ArmisticeRésultat de recherche d'images pour "Clairière de l'Armistice"

 

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Hôtel de Ville
de Compiègne
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Monuments de l'Offensive 1918 à Dommiers et Saint Pierre Aigle

Publié le 4 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

A seulement une heure de Paris, Soissons et le Soissonnais regorgent de trésors insoupçonnés ! Je découvre les innombrables richesses de ce territoire et ses sites et monuments qui séduisent en visitant le département de l’Aisne si dépaysant

!Dommiers et Saint-Pierre-Aigle sont au cœur des dernières batailles de l’Aisne. 
Entre fin mai et mi juin 1918, pour sauver la forêt de Retz, les premiers chars Renault FT-17 vont recevoir le baptême du feu permettant ainsi de stopper l’avancée ennemie.
Le 18 juillet, près de Villers-Cotterêts, 350 chars Schneider et St Chamond, soutenus par la 2ème division américaine, vont percer le front de Cutry à Saint Pierre Aigle. C’est le début de la retraite allemande.

La Nécropole Militaire du Bois Robert à Ambleny

Située en plein cœur du Pays de la Vallée de l’Aisne, cette nécropole française de la Grande Guerre, d'une surface de 36.400 m², édifiée en 1923, est la plus importante de Picardie. Elle contient 10.601 corps, dont 3.076 en ossuaires, provenant de cimetières militaires situés au sud-ouest de Soissons. On y trouve également les tombes d'un soldat russe, d’un danois et de soixante-seize victimes civiles françaises.

Accès libre. La nécropole est située sur la RN31 près du carrefour de Pontarcher sur l’axe Soissons Compiègne

Le Cimetière Militaire de Vic-sur-Aisne

Durant la grande guerre, on enterra les soldats dans les moindres recoins près des zones de combats. Un premier cimetière avait été installé au bout de la route de Fontenoy au débouché du boyau de Chapeaumont. Puis en novembre 1921, sur proposition de l'autorité militaire, on transféra les corps dans le cimetière de Vic- sur-Aisne. Situé à la sortie du bourg, cette nécropole, de 9.385 m², contient 3.046 corps, dont 932 en ossuaires, ainsi que quatre tombes de la seconde guerre mondiale. Vous pourrez également vous recueillir devant une tombe musulmane, ou a été enterré Ma Yi Pao, engagé dans la légion étrangère et seul Chinois mort pour la France.

Abbaye de Longpont

Ancienne abbaye cistercienne dont les bâtiments ont été transformés en demeure privée ouverte à la visite. Les ruines de l'abbatiale gothique sont entourées d'arbres centenaires. Bâtiments embellis au 18ème siècle - Façade ornée de balcons en ferronnerie - Cellier gothique - Chauffoir à cheminée centrale - Grand escalier du 18ème - Cloître aménagé en jardin et ouvrant sur un grand parc encadré de bois. Eglise paroissiale ouverte. Village pittoresque en lisière de la forêt de Retz.
Ouvert le samedi, le dimanche et les jours fériés, du 15 mars au 31 octobre. Sur rendez-vous pour les groupes.

Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle.
Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie.
Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc.. Ouvert les dimanches et les jours fériés en mai, juin et septembre. Tous les jours, sauf le samedi, du 1er juillet au 15 août. Groupes sur rendez -vous

47 Allée du Château

02600 Montgobert

Tél : 0323 96 36 69 

 

Circuits du souvenir 14-18 au Sud de la forêt de Retz

 
Ce circuit routier de 30 km au départ de Villers-Cotterêts, vous permettra de découvrir les monuments du souvenir de la Première guerre mondiale, en forêt de Retz en passant par les villages de Fleury, Longpont, Corcy, Dampleux et Oigny-en-Valois.
Du monument aux morts de Villers-Cotterêts, allégorie de la forêt protectrice, au mausolée Van Vollenhoven revivez les événements qui ont marqué l'histoire de notre territoire.

Le document est disponible gratuitement à l'Office de Tourisme de Villers-Cotterêts.

 

Vestiges du château de la folie

une curieuse forteresse rectangulaire se présente à vos yeux. Autrefois appelé le "château du Haut", la Folie vous rappelle que vous êtes en lisière de forêt, dans une feuillée. Même si le château a été anéanti pendant la Première Guerre mondiale, la vue des fossés taillés dans le calcaire est toujours saisissante. Avec les vestiges de ses tours aux angles et le long des courtines, le château de la Folie est représentatif des châteaux royaux du début du XIIIe siècle.
Visite libre.

Route de Fère-en-Tardenois

02220 Braine

Tél : 03 23 54 40 00                                                                                                     

Monument passant arrête-toi

 
Situé entre Vivières et Villers-Cotterêts, au croisement de la route qui mène à l'observatoire du général Mangin, ce monument a été érigé par la mère du sous-lieutenant Georges Edward Cecil en l'honneur de son fils âgé de 18 ans et de ses camarades anglais et irlandais tombés en cet endroit le 1er septembre 1914. Cette sculpture, inspirée d’une stèle du musée de l’Acropole : "Athéna appuyée sur sa lance", représente une mère recueillie sur une tombe militaire.
Georges Edward Cecil est enterré dans le "Guards grave", qui se trouve deux cent mètres plus loin.
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carriére de VIC SUR AISNE Les Trente Esseins avec des graffitis du temps de NAPOLEON

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, LA SOCIETE, HISTOIRE

Les Trente Esseins

Cette carrière est localisée à Vic-Sur-Aisne, au lieu-dit La Vache Noire, sur la commune de Ressons-Le-Long. C'est un souterrain immense, que nous avions visité il y a une paire d'années. Nous l'avions parcouru un peu trop rapidement, laissant derrière nous beaucoup de questions et d'inconnues.

Le creusement est d'un type assez proche de Vassens, à la différence près que ce site gigantesque a plusieurs aspects bien distincts : des quartiers hauts et bas, des secteurs modernes et plus anciens. A noter aussi que ce lieu fut le site d'une culture de champignons tout à fait impressionnante. On trouve des meules, des sacs, et toute une batterie de matériel de champignonniste.

Les noms des secteurs font penser à Napoléon et ses généraux : Bonaparte, Petit, Lefèbvre, L'Aiglon, Brune, Blanche... Le nom de la carrière, on ne sait pas très bien. La carte IGN mentionne "Les Trente Esseins", avec la faute d'orthographe. Dans la carrière, nous avons retrouvé un graffiti qui disait plutôt "La Vache Noire". Aucune idée... Personne ne viendra nous expliquer la vérité. Que ce soit Vassens, Nampcel, Audignicourt, Saint-Christophe à Berry, nous n'avons JAMAIS trouvé une vraie documentation. Seulement quelques bribes, rien de solide.

Nous avons découvert de nombreux nouveaux secteurs, dont des galeries très hautes. Il y aurait deux, voire trois niveaux. Certains niveaux de champignonnières (salle 15) sont borgnes. Impossible de dire si nous avons fait le tour, c'est bien trop complexe. Nous n'avons cessé de tourner en rond là-dedans malgré la boussole et les redoutes.

Nous sortons un peu avant 15 heures. Nous n'avions pas vraiment fait attention, nous sommes garés juste au dessus d'une entrée. Une voiture s'arrête et une dame nous apostrophe.
- Mais, il faut faire attention ici, faut pas rester garé là ! Il y a plein de carr... de convois agricoles, c'est dangereux !
Elle a dû se dire : oh là là, des djeunz, vaut mieux rien évoquer de souterrain.


Des blocs prêts à la sortie, placés sur leurs câles.


Une champignonnière en meules, en très bon état de conservation.


Le graffiti d'un ancien soldat napoléonnien ?


Dans le secteur appelé "Petit", les galeries ont des dimensions très importantes.


Une champignonnière en sacs.


Ca constitue un paysage relativement chaotique...


Une galerie que nous avons appelée "Le Puiselet", au vu de la vague ressemblance du creusement.


Ah là là, quel paysage de chaos... Une voiture cramée

Les Trente Esseins

 

Tchorski


Une machine non identifiée, ressemblant à un broyeur.


Un secteur où l'on voit bien les deux étages. La brouette qu'il y avait ici il y a quelques années a disparu.


Les outils des carriers.


Une autre voiture cramée...


Un des grands roulages d'entrée.


Devant un bloc bien apareillé. On suppose que c'était un bloc "école",
un apprenti a dû y faire ses premiers essais...


Un front de taille, la fin de l'exploitation donc. Il est graffité "ici meurt tout espoir" !


Une grande champi que nous avions déjà visité auparavant.


Echelle et Paille. Je ne comprends rien à l'art.


La champignonnière Bonaparte.


L'entrée principale de la carrière, côté sud.

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Les carrières de Morienval au sud de COMPIEGNE

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, LA SOCIETE, HISTOIRE

Les carrières de Morienval
 

 

Quelques mots à propos de ces souterrains
Nous terminons la journée à Morienval, sud de Compiègne. Il y a trois points sur la carte. A l'est, Le Culot de la Fosse, c'est une petite carrière très cachée sous les lianes. Il faut avoir du nez pour la trouver - enfin pas trop, avec tous les tas de fumier et de chicons pourrissants ! Elle est très très petite, mais elle possède un escalier original. Le second site "La Couture" est mémorable. Très petite carrière aussi, elle est creusée sous la route. Il y a tellement peu de recouvrement que les voitures qui passent font un bruit franchement inquiétant ! Ce souterrain possède une croix taillée assez jolie. Le dernier site (D335) est un garage à voitures cramées, sans aucun intérêt.


Le Culot de la Fosse. Il faut bien connaître pour trouver !


A l'intérieur de cette très petite carrière, une charette qui ne date pas d'hier.


On y trouve un escalier, menant à ce qui ressemble à une ancienne cheminée.


Les petites routes de l'Aisne, exactement comme on les aime...


Et les champs infinis, vallonés, aux ciels de traîne.


Dans un fouillis de végétation, cette seconde carrière a une très belle entrée.


Un petit pilier dont le coeur est creux.


Un autel sculpté dans un pilier.


La dernière carrière est un garage à voiture brûlées.


Le contre-jour est le seul aspect esthétique de ce lieu.

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Les carrières de Dommiers

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, LA SOCIETE, HISTOIRE

Carte Postale Eglise (XIIIe siècle) 2600 DOMMIERS aisne (02)Eglise (XIIIe siècle) (Dommiers 2600)

 

Carte Postale La Mairie 2600 DOMMIERS aisne (02)La Mairie (Dommiers 2600)

Tchorski
Tchorski
Les carrières de Dommiers et Vattier
 

 

Quelques mots à propos de ces souterrains
A Dommiers, nous partons dans une futaie pentue n'ayant vraiment rien de bosniaque. Nous trouverons le trou facilement. C'est un tarn quasiment sans intérêt, dans lequel les vaches vont chier. On l'appelle le Tarnon du Crottin.

Juste à côté, nous allons à Saint-Pierre-Aigle. C'est un petit village de 300 habitants, dont certaines rues sont incroyablement pentues. Nous grimpons au travers d'une sapinière plutôt esthétique. Le site souterrain (Chafosse) se compose de plusieurs entrées. C'est une carrière de type vassenssois, demandant une demi-heure de visite. Quelques éléments remarquables, dont de belles entrées, un puits, puis quelques salles présentant de beaux fronts de taille. Un site paisible.

Le lendemain : Nous allons à Buy, hameau de Pondron. Il y a un tarn (suspecté) fermé très fort (donc on l'oublie). Nous continuons à pied vers Vattier, dans les champs. Nous trouverons une seconde carrière, sans nom. Elle possède une entrée aménagée du genre campement de gitans. Mis à part la présence de vieilles charrettes, elle n'a pas grand intérêt. Nous finirons la visite de Vattier par la carrière dite "Les petits Monts". Elle possède un grand cavage en bord de route, très visible. C'est un lieu très fréquenté. L'intérieur est assez vaste par rapport à tout ce qu'on a vu avant (une grosse demi-heure), mais l'affluence de voitures cramées en fait un lieu peu intéressant. Les murs sont noircis, il y a de la pollution partout. C'est typiquement le genre d'endroit classé "Rave-Party" que nous n'aimons pas.


Dommiers, l'entrée du Tarnon du Crottin.

 


A l'intérieur, une petite carrière typique du secteur de Vassens.


La mousse colonise et rend les parois toutes vertes.


On voit très bien l'épaisse couche de bouses...


Saint Pierre Aigle, l'entrée du souterrain.

 

 


A l'intérieur, un réseau assez vaste et très joli.


Un puits d'aérage, avec éclairage...


...et sans éclairage.


Entre-jambes de deux piliers.


Le puits d'aérage.


Vattier, la carrière des charettes.


Les galeries ne sont pas très vastes, c'est ici l'un des plus grands aspects du réseau.


Il reste une moissonneuse de type ancien, abandonnée depuis des années.


Ce serait bien là une date d'ouverture, ce graffiti est à l'entrée.


Dans les champs de Vattier.


L'entrée des Petits Monts, en bord de route. Le noir, c'est du brûlé.


Une seconde entrée, un réseau massacré par les pyromanes et les rave parties.


Dans le réseau de Vattier, assez vaste, quelques galeries sont encore belles. Il en reste peu.

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chez les Gallo-Romains

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, LA SOCIETE

Samarobriva : Amiens chez les Gallo-Romains

Samarobriva est le nom de la ville d'Amiens à l'époque gallo-romaine qui signifie en gaulois Pont (briva) sur la Somme (Samara). Samarobriva est une des cités antiques les mieux connue de la Gaule belgique.
 

samarobrivaSamarobriva


Au moment de l'arrivée des Romains, la région était occupée par les Ambiens (une tribu gauloise).

Samarobriva entra dans l'Histoire grâce à Jules César qui nomma la ville dans son son ouvrage sur la Guerre des Gaules : De Bello Gallico et y s'arrêta pour l'hiver entre l'automne 54 av JC et le printemps 53 av JC.

Un camp militaire fut mit en place par Jules César et celui-ci y resta jusqu'aux premières années du règne d'Auguste.

 

Denier commemorant conquetes gauloises Jules CesarDenier commémorant les conquêtes Gauloises de Jules César


Samarobriva a été construite sur le passage de la Via Agrippa de l'Océan qui reliait Lyon à Boulogne-sur-Mer, selon un plan en damier caractéristique des villes antiques : les rues se coupant à angle droit pour former des îlots d'habitations.

La ville se développa au Ier siècle et atteignit une superficie de 150 ha et une population de 15 000 habitants environ. La ville était devenu un carrefour commercial et a subit deux grands incendies, vers 80-95 et vers 160-1806.

Vers 260, Samarobriva perdit la moitié de sa population après plusieurs raids de marins saxons et francs et fut détruite par les invasions de Francs et d'Alamans en 275-276. La superficie de la ville se réduisit à 30 ha puis à 20 et sa population à 2 ou 3 000 habitants.

À la fin du IIIe siècle siècle, Samarobriva se protégea grâce à un rempart avec des murs de 10 m de haut et de 3,68 m d'épaisseur et devint une ville fortifiée et pris par la suite le nom d'Ambianorum. Puis au IVe siècle, la ville renforça son rôle militaire et devint une ville de garnison avec la création d'un corps de cavalerie cuirassée.

La partie la plus connue au sujet d'Amiens est celui de la Charité de Saint-Martin, légionnaire romain en garnison à Amiens en 334 ou 354. Il rencontra, à une des portes de la ville, un pauvre dénudé et grelotant de froid. Martin ému par cet homme qui demandait de l'aide, coupa sa chlamyde en deux et en donna une moitié au mendiant devant les moqueries des passants. La nuit suivante, le Christ apparut en songe à Martin qui se convertit peu après au christianisme.
 

Saint Martin de Tours le MisericordieuxSaint Martin de Tours appelé aussi Martin le Misericordieux


Les monuments importants de la ville de l'époque furent : un Forum (320 m x 125 m) allant de l'actuel hôtel-de-ville à l'actuel palais de justice, des Thermes romains de la rue de Beauvais, rue Saint-Germain et rue Jeanne Natière, près de l'actuel beffroi, un Amphithéâtre, mis au jour an 1900 lors de l'agrandissement de l'hôtel de ville, le Temple de Mithra : à proximité de la gare routière, un Théâtre (120 m de diamètre).


En 350, Magnence, né à Amiens en 303 et général romain, se souleva contre les fils de Constantin. Proclamé Auguste, il fut reconnu empereur par la plupart des provinces occidentales de l'empire et créa à Amiens un atelier monétaire. Il mourut en 353 à Lyon.

En 367, Valentinien Ier s'installa à Amiens et y fit acclamer Auguste, son fils Gratien.

A partir du début du Ve siècle, Amiens fut mise à sac par des peuples germaniques et leurs habitants emmenés en Germanie...

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Saint-Quentin

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Le tramway de Saint-Quentin

 

Le Textile à Saint-Quentin

Les marais d'Isle de Saint-Quentin

A un carrefour stratégique, proche des grandes capitales, Saint-Quentin est une ville à taille humaine, de traditions séculaires, structurées par un passé industriel riche et identitaire.
Ville de coeur, attachante, et vraie, dynamique et festive, pugnace et pragmatique, Saint-Quentin s'inscrit désormais dans le XXIème siècle.

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Les Hortillonnages d'Amiens

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Les Hortillonnages d'Amiens

Les hortillonnages d'Amiens sont un espace de 300 hectares d'anciens marais situé à l'est d'Amiens, comblés (probablement à l'époque gallo-romaine) pour créer des champs utilisables pour la culture maraîchères.
 

hortillonnage maison


Cette activité est en fort déclin depuis les années 1950. Il ne reste plus aujourd'hui qu'une dizaine de maraîchers qui exploitent 25 hectares, le reste des hortillonnages s'étant progressivement transformé en terrains de loisirs et de résidences secondaires, ainsi qu'en friches qui sont occupées par de nombreuses espéces sauvages qui y nichent, s'y reproduisent ou s'y nourrissent : c'est un espace d'une grande richesse écologique.

Les hortillonnages sont formés d'une multitude d'iles alluvionnaires entourées de 65 kilomètres de voies d'eau, fossés et rieux (nom des canaux des hortillonnages en picard) alimentés par les eaux de la Somme, avec de nombreux étangs.

Les hortillonnages s'étendent sur plusieurs communes :

Amiens
Longueau
Rivery
Camon

Les Hortillonnages sont cultivés depuis environ 2 000 ans. Aujourd'hui, il ne reste plus que 300 des 10 000 hectares d'origine, de par l'extension urbaine. Environ 1 000 personnes vivaient de la culture maraichère des Hortillonnages, aujourd'hui ce nombre s'est réduit a une dizaine, le reste du terrain est soit laissé en friches à cause de l'accès difficile, soit utilisé en tant que terrain de loisir.
 

Hortillonnages Amiens


Les hommes et les femmes qui pratiquent la culture des légumes dans les hortillonnages sont appelés les hortillons. Ils se déplacent d'aires (autres noms des ailes) en aires sur des barques à cornet, qui sont de grandes barques à fond plat, aux extrémités relevées pour faciliter l'accostage. Elles sont utilisées depuis toujours par les maraichers pour leurs déplacements.

Si 950 personnes avaient une activité d'hortillons en 1906, il ne reste aujourd'hui qu'une dizaine d'exploitations en activité.

Avant le milieu du XXe siècle, les hortillons vendaient régulièrement leurs primeurs au cours des marchés sur l'eau . Aujourd'hui ce marché n'a lieu sous sa forme traditionnelle qu'une fois l'an, en général pendant la Fête de l'eau qui se déroule en juin dans le quartier Saint-Leu. On peut néanmoins se procurer la production des hortillons au marché qui a lieu chaque samedi matin place Parmentier en Amiens.
 

Hortillonnage Cathedrale

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