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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #histoire catégorie

Dans la peau d’un tailleur de pierre…

Publié le 1 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, LA SOCIETE, HISTOIRE

     

Maison de la pierre du sud de l'Oise
22, rue Jean-Jaurès
60 740 Saint-Maximin
Tel. : 03 44 61 18 54
Mail : contact@maisonpierre-oise.fr
apprenez la sculture;

Vous voulez découvrir une activité artistique hors du commun ? Sentir l’aspect  granuleux de la pierre sous vos doigts ? Nos artistes sculpteurs, Manu et Fabrice, vous accompagneront dans la pratique de cet art millénaire…

Petits et grands, en famille ou entre amis, nous vous convions à partager un moment d’échanges, où rires, concentration et outils s’entrechoquent allègrement. L’évasion se trouve au rendez-vous de chacun de nos ateliers !

 
-®comdesimages b.teissedre ADRTOise maison de la pierre_COM0801 - copie

 

 

Vous y puiserez le plaisir d’avoir créé votre propre chef-d’œuvre, tels les   tailleurs de pierre qui ont sculpté nos monuments.
Et, pour ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances, pourquoi ne pas prolonger l’expérience sur plusieurs journées ?

    

Page sculpture-MPSO

 

 

   tout au long de l’année, nous proposons des stages d’initiations  découverte auxquels chacun peut s’inscrire, pour quelques heures ou la journée complète.

    Stages : durant les vacances scolaires sur une 1⁄2 journée à 3 jours (au choix) de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h

  • Initiation : tous les mercredis de juillet à septembre et chaque mercredi suivant les périodes de stages des vacances scolaires , entre 15h à 16h30.

    N’oubliez pas de vous équiper de vêtements ne craignant pas la poussière !

    Le nombre de places étant limité, prenez soin de réserver !

  • Groupes (scolaires ou adultes ) : ateliers d’initiation toute l’année, sur réservation

 

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les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire

Publié le 1 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, LA SOCIETE, HISTOIRE

les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire
les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire
les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire
les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire
les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire
les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire
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les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire
les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire
les carriéres de saint pierre aigle tout un savoir faire

PIERRES NATURELLES POUR 
PARTICULIERS ET PROFESSIONNELS

La Société Nouvelle Saint-Pierre-Aigle fait partie du groupe Les Pierres de Paris, qui est un groupe famillial aux dimensions humaines.

Les Pierres de Paris disposent de plusieurs carrières et de deux usines ( St-Pierre-Aigle et Vassens ).

La S.N St-Pierre-Aigle est située dans la commune de Saint-Pierre-Aigle,dans le département de l' Aisne au Nord-Est de Paris ( à 45min de Roissy CDG ). Nous intervenons dans l'extraction, la transformation et la fourniture de pierres naturelles françaises.

Notre site dispose d'une équipe de spécialistes des pierres naturelles et d'un outil de production très performant (châssis multi-lames, débiteuses numériques, centres d'usinages, polissoirs, tours) ce qui nous permet de répondre à l'ensemble des demandes : éléments massifsdallagerevêtementbalustradescheminéemarbreriemoellons.
Nous fournissons principalement l'ensemble des pierres du bassin parisien, de Saint-Pierre-Aigle, de Saint-Maximin, de Vassens, de la Croix Huyart, mais aussi des pierres de Bourgogne, de la Vienne etc.

Envie d' originalité ? Nous pouvons réaliser différents effets de finition brossés, bouchardés, sablés, adoucis, polis...).

Bénéficiez de l' exclusivité de nos matériaux pour valoriser durablement votre patrimoine et laisser libre cours à votre imagination.

Le Site de Saint-Pierre-Aigle est en activité depuis les années 1970 et a su suivre la modernisation du métier, étoffer largement sa gamme tout en conservant son savoir-faire.

ADRESSE SOCIÉTÉ NOUVELLE SAINT PIERRE AIGLE

1 rue du Jardin 
 02600 Saint Pierre Aigle

Tél. : 03 23 55 81 06 
Fax : 03 23 55 81 30 
Mail : olivier.rambach@gmail.com

La Société Nouvelle Saint-Pierre-Aigle est votre carrière dans le département de l'Aisne. Notre équipe travaille la transformation et la fourniture de pierres naturelles. Nous pouvons intervenir en France et à l'international.

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CHANTILLY

Publié le 30 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, LA SOCIETE, HISTOIRE

CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY
CHANTILLY

Chantilly est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie. Située au cœur de la forêt de Chantilly, dans la vallée de la Nonette, elle se trouve au centre d'une agglomération d'environ 37.000 habitants. Au dernier recensement de 2012, la commune comptait 11.215 habitants appelés les Cantiliens.
Chantilly est mondialement célèbre pour son château, qui accueille en son sein les prestigieuses collections du musée Condé, et pour sa célèbre crème fouettée. Elle est également reconnue au niveau international pour ses activités hippiques : outre son hippodrome, sur lequel se déroulent notamment deux courses hippiques prestigieuses, le prix du Jockey Club et le prix de Diane, la ville et ses environs abritent le plus grand centre d'entraînement de chevaux de course de France.
Intimement liée à la famille de Montmorency du XVe au XVIIe siècle, puis à la famille de Condé du XVIIe au XIXe siècle, Chantilly se développe autour de son château et de ses dépendances. Longtemps constituée de quelques hameaux dispersés autour de son château, elle ne devient paroisse qu'en 1692, et son urbanisme remonte seulement au XVIIIe siècle. Elle devient, au début du XIXe siècle, un petit centre industriel pionnier, notamment dans la production de porcelaine et de dentelle, mais surtout un lieu privilégié de loisirs et de villégiature pour l'aristocratie et le milieu artistique, ainsi que le lieu de résidence d'une communauté anglaise, liée alors au monde du cheval. Aujourd'hui, la commune, située dans l'aire urbaine de Paris, voit 40 % de sa population active travailler en Île-de-France et ne présente pas de grandes entreprises sur son territoire. Avec ses centaines de milliers de touristes visitant son château et son parc, ainsi que son musée vivant du cheval, avec ses millions de visiteurs pour sa forêt, la ville se présente comme un des pôles touristiques les plus attrayants du nord de la région parisienne.

Visiter les Grandes Écuries du château de Chantilly, Musée Vivant du Cheval

Musée spécialement consacré au monde du cheval, le Musée Vivant du Cheval est un lieu emblématique pour les amateurs des chevaux. Situé à Chantilly dans le haut lieu européen de l’hippisme, le musée offre à ses visiteurs l’occasion d’admirer de près la beauté du monde de l’équitation. Installé dans les Grandes écurie du Château de  Chantilly il est  à proximité de l’hippodrome de la ville. 

Trente et une  salles d’exposition abordant divers thèmes sur le cheval vous feront  voyager dans un univers exceptionnel. Amateurs d’hippisme, amoureux de chevaux et simples visiteurs trouveront le bonheur dans ce musée d’exception. 

En 1978, Yves Bienaimé, un passionné de chevaux décida de fonder un musée consacré uniquement au cheval. Quatre ans plus tard, les Ecuries qui ne comptaient que 240 chevaux et 500 chiens ouvrent leurs portes au public avec dix salles d’exposition de collections personnelles.

Des Chevaux et des Poneys occupent encore les stalles datant de l’époque du duc d’Aumale.  
Harnais, costumes d’équitation et bien d’autres objets sont exposés pour le plus grand plaisir des amateurs. Différentes collections de mors, éperons, des fers à cheval, cartes postales et chevaux de bois anciens y sont exposés. 
L’art y trouve aussi sa place puisque le musée donne à voir aussi des milliers de tableaux, des estampes, des tissus, des tapisseries et des sculptures.

Avec les expositions proposées par le musée vivant du cheval et du Poney, trente disciplines équestres du monde entier sont présentées. Le cheval harnaché pour le dressage de haute école est une des pièces qui fait le charme du musée. Visiter ce musée est une des meilleures façons pour faire connaissance de l’univers du cheval et aborder les activités équestres liées à ce monde.

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LA CATHEDRALE DE BEAUVAIS

Publié le 29 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, LA SOCIETE, HISTOIRE

LA CATHEDRALE DE BEAUVAIS
LA CATHEDRALE DE BEAUVAIS

 

La cathédrale de Beauvais

Prendre plaisir à se perdre dans une ville me semble toujours bon signe...Le long des rues de Beauvais, souvent piétonnes, toujours animées, j'ai ainsi flâné, avec la légèreté du touriste uniquement soucieux de faire plaisir à ses yeux. lire la suite sur : http://lescarnets.espritdepicardie.com...

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l'illettrisme en Picardie

Publié le 29 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

C'est Vous Qui Le Dites : nos questions sur l'illettrisme en Picardie...vos réponses

Ça devient une habitude !! La rédaction web de France 3 Picardie a encore posé son fauteuil rouge pour vous demander votre avis. Cette semaine, nous sommes allés à Abbeville (80) pour vous poser des questions sur l'illettrisme, le thème de Dimanche en Politique du 29 janvier.

© France 3 Picardie

 


Ce phénomène touche particulièrement notre région : 11% des Picards sont illettrés, alors que la moyenne nationale est de 7%. Trois points de plus que la moyenne nationale. L'Aisne est le département le plus touché par ce problème, avec 7,3 % des jeunes en grave difficulté de lecture. L'Aisne est en tête des départements métropolitains, devançant nettement la Somme (5,8%) et la Seine-Saint-Denis (5,4%).

L'illettrisme, ce n'est pas l'analphabétisme. Une personne illettrée a déjà reçu un apprentissage de la lecture mais n'en a pas acquis une maîtrise suffisante pour être autonome, selon les définitions de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (ANLCI).
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"La Goutte de Lait" - 6 place de Mantoue

Publié le 20 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

SOISSONS 02200

"La Goutte de Lait" - 6 place de Mantoue


Léon Dufour naît à Saint-Lô en 1856. Il fait ses études au Havre et sa médecine à Rouen et Nancy. Médecin social, il va vite prendre conscience que la mortalité infantile qui sévit en Normandie, comme partout, n'est pas une fatalité. Il exerce à Fécamp, proche de sa clientèle composée d’ouvriers pêcheurs et va fonder le 16 juin 1894 « La Goutte de Lait ». Le lait est le premier accusé avec biberons et tétines vecteurs de bactéries entraînant entérites et colites des nourrissons, soit 60 % des décès prématurés chez les bébés. Les découvertes de Pasteur sont déjà faites mais le corps médical n'a conscience ni connaissances. Léon Dufour sera pionnier avant-gardiste. « La Goutte de Lait » essaye de réhabiliter l'allaitement actif mais à Fécamp les femmes travaillent dans les pêcheries conserveries salaisons de morues et poisson. Dufour comprend que c'est au niveau éducatif qu'il faut agir en préconisant l'allaitement artificiel et en humanisant le lait de vache pour essayer de le rapprocher du lait maternel. Il va s'attaquer aux biberons, nids à microbes, en enseignant l'hygiène et la stérilisation des tétines, notions révolutionnaires à l'époque ! Puis il se fait pédagogue, montrant aux mères, femmes et futures mamans, sa collection de biberons, qui sont toujours conservés au musée de la ville "Arts et Enfance" rue du Précieux-Sang. La « La Goutte de Lait » fait distingo social entre les diverses couches de la population, constatant que la mortalité infantile est plus importante dans les milieux pauvres. Les bébés suivis par « La Goutte de Lait » ont une meilleure espérance de vie. L’association s'installe à Paris dans le quartier de Belleville où la mortalité est la plus forte de région parisienne. Il y aura le Congrès International de Paris en 1905, puis l'installation de 200 centres en France jusqu'en 1912. Suivront également une cinquantaine de ces centres en Italie, Allemagne et Russie. L’oeuvre du docteur Dufour s’essoufflera peu à peu car les conditions sanitaires et sociales de la population s’améliorent ; les laits industriels font leur apparition, une nouvelle diététique infantile se met en place avec l’introduction des purées de légumes et de viande. « La Goutte de Lait » fermera à Paris en 1957 et à Fécamp, la dernière, le 1er juillet 1972. Léon Dufour, modeste, désintéressé, mais bienfaiteur de l'humanité, précurseur de puériculture moderne, mourut pauvre en 1928, sans jamais avoir quitté Fécamp, malgré une renommée certaine et grandissante. De son vivant, la ville lui rendit hommage en lui donnant un nom de rue. En 1926, suprême honneur, un morutier le « Léon Dufour » appareille sous ses yeux pour une campagne de pêche.

Située en Picardie, au cœur de l’Aisne et à environ 90 km de Paris, la ville de Soissons s’enorgueillit d’un impressionnant passé historique. Elle est reconnue comme première capitale de la France à la période mérovingienne. Pourquoi chercher plus loin vous y emmène.

A la période mérovingienne, sous le règne du roi franc Clovis, Soissons est reconnue comme première capitale de la France, avant de perdre ce privilège au profit de Paris. 
De cette époque date aussi le célèbre épisode du vase de Soissons, encore sujet à de multiples interprétations de nos jours. C’est aussi dans cette ville qu’en 752, Pépin le Bref est sacré roi. Dans les siècles qui vont suivre, Soissons sera le siège d’innombrables conflits, avant de connaître aux XIIème et XIIIème siècles une période de relative prospérité, autorisant la construction de nombreux édifices d’architecture gothique.
En 1870, la ville est bombardée et les graves dégâts subis entraînent à la fin du XIXème siècle un réaménagement urbain radical. Soissons, victime de sa position stratégique, n’en a pas fini avec les conflits. Située sur la ligne de front durant la Première Guerre Mondiale, à proximité du Chemin des Dames, la cité devient une ville martyre. La reconstruction des années 20 redessine le centre ville et certaines maisons sont reconstruites dans le style art déco.
Aujourd’hui, Soissons met l’accent sur sa richesse patrimoniale qui lui a valu d’être labellisée Ville d’Art et d’Histoire en 1988.

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Jeudi 26 janvier, le Familisère de Guise fêtera la naissance de son fondateur

Publié le 18 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

J-7 avant le bicentenaire de la naissance du fondateur du Familistère de Guise Jean-Baptiste André Godin

Jeudi 26 janvier, le Familisère de Guise fêtera la naissance de son fondateur. Cette année sera ponctuée de multiples rendez-vous au Palais social avec des expositions, des concerts et des visites inédites. 

© Familistère de Guise

© Familistère de Guise

 
Le 26 janvier, c'est l'anniversaire de Godin et cette année, c'est même le bicentenaire de sa naissance. Cette journée marquera donc le lancement officiel de la commémoration nationale du bicentenaire de la naissance de Godin (1817-1888)

L'année 2017 sera ponctuée de multiples rendez-vous au Palais social avec des expositions, des concerts, des conversations, des inaugurations et des visites inédites.

 

Un patron visionnaire et utopiste

Jean-Baptiste André Godin est né le 26 janvier 1817 à Esquéhéries dans l'Aisne, d'un milieu modeste, il fréquente très peu l'école et travaille très tôt dans l'atelier familial, toutefois, il éprouve le goût des livres et lit les philosophes des Lumières. Il se destine à devenir serrurier comme son père. Lorsqu'il effectue son tour de France, il est confronté à la situation difficile des ouvriers des grands centres industriels. Grâce à son procédé de substitution de la fonte au fer, il fabrique ses fameux poêles Godin à Guise qui feront sa fortune. Il décide d'expérimenter ses lectures utopistes et en 1859, il construit le Familistère, qui est achevé 30 ans plus tard. À sa mort en 1888, il lègue ses usines et le familistère à ses ouvriers en co-propriété. 
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A SOISSONS!!!!!!!

Publié le 18 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

ancien SOISSONS
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ancien SOISSONS
ancien SOISSONS

ancien SOISSONS

Le front se stabilise au nord de la ville, qui est amplement bombardée jusqu’en 1917Henri Barbusse y écrit Le Feu. Pendant les mutineries de 1917, la ville voit défiler des soldats refusant de monter au front après la désastreuse offensive du Chemin des Dames. Une statue dressée à l’effigie des soldats français tombés au combat en 1917 se trouve derrière l’église Saint-Pierre, à côté du Palais de justice de Soissons.

Le , la Division marocaine et le Régiment de marche de la Légion étrangère sont acheminés par camion à l'ouest de Soissons qui vient de tomber aux mains de l'ennemi. Il s'agit de bloquer son avance vers Villers-Cotterêts en prenant position sur la Montagne de Paris. L'attaque se déclenche au petit matin après un bref mais violent barrage d'artillerie. Nettement supérieur en nombre, l'ennemi réussit à prendre pied dans les positions de la Légion. Obligés d'économiser leurs munitions, les légionnaires perdent 47 tués, 219 blessés et 70 disparus en deux jours de combat. Néanmoins, le Régiment de marche de la Légion étrangère réussit à maintenir ses positions et à bloquer l'avance allemande dans son secteur.

Soissons est définitivement libérée au cours de l’été.

François Flameng, peintre officiel des armées pendant la Grande Guerre, a immortalisé ces événements dans des croquis et dessins qui furent publiés dans la revue: L'Illustration

 
Panorama de Soissons en ruines en 1919.

Entre-deux-guerres

 
L'avenue de la Gare, dans l'entre-deux-guerre

La ville fut reconstruite durant l'entre-deux-guerres, et notamment la cathédrale.

Seconde Guerre mondialeBataille de l'Ailette (1940).

Les rafles de Juifs à Soissons

Au cours de l’Occupation durant la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive de Soissons est déportée lors de deux grandes rafles : la première, le , est opérée par la police soissonnaise, en même temps que la rafle du Vél' d'Hiv', tandis que la Gestapo réalise la seconde le 18.

La Résistance à Soissons

Après l’appel du 18 Juin du général de Gaulle, des réseaux de résistance se mirent en place à Soissons, de juin à août 1940. Ce furent les résistants de la « première heure ». Le réseau « Vérité Française » était affilié à celui de Paris (lui-même rattaché au réseau « Musée de l’Homme » ou « Boris Vildé »).

Des structures pour aider et cacher les évadés furent mises en place (faux papiers, fausses cartes d’alimentation, filières pour Londres, etc.).

Mais les résistants furent trahis. Un jeune homme, belge de dix-huit ans, Jacques Desoubrie, contacta Daniel Douay. Il se disait traqué et poursuivi (en réalité, il œuvrait pour la Gestapo). Pour se mettre à l’abri, il devint secrétaire du comte de Launoy, à Paris (réseau chapeautant celui de Soissons). Là, il réussit à trouver tous les renseignements voulus.

Le , la Gestapo organisa des rafles à ParisBlois et Soissons. Les résistants sont incarcérés à Fresnes. Torturés, ils ne parleront pas. Le  s’ouvre le premier procès d’un réseau de Résistance. Le verdict tombe, et c'est la condamnation à mort. Le , le commandant Coqueugniot, le comte de Launoy, Pierre Stumm de Paris, Daniel Douay, Jean Vogel, Émile Louys sont fusillés à la caserne Balard. Le , dans la forteresse de Brandebourg, le capitaine Henri-Clotaire Descamps est décapité ainsi que Maurice Moreau en 1943. D’autres Soissonnais périront en camp de concentration : Aimé Dufour, Gilbert Jordana, Eugène Delhaye, André Meurghe, Ludovic Pluche et Louis Leseigneur; ainsi que Roger Ambroise de Berzy-le-Sec. La ville de Soissons a voulu honorer ce réseau en donnant son nom à une rue19.

Libération de Soissons

Le , vers minuit, des maquisards du groupe Aurèle commandés par Lucien Berger sont guidés par madame Delhaye et madame Douay (dont les maris, résistants du « Réseau Vérité française » ont été fusillés) vers des caches d’armes. Un arsenal de fusils, mitrailleuses, grenades, un mortier et un char démontés (de quoi équiper mille hommes) ont été mis en lieu sûr dès juillet 1940 par les résistants « de la première heure » (entre autres, le capitaine Descamps, messieurs Meurghe, Moreau, Vogel tous arrêtés en 1941 et exécutés) dans l’usine Zieckel où M. Delhaye était ingénieur, au cimetière de la ville, dans des carrières, etc. Les armes sont chargées sur des tombereaux recouverts de fumier. Deux agriculteurs de la région se chargent de les faire entrer dans la ville pour les mener à Pasly. Arrivés place de la République, ils sont interpellés par une patrouille allemande. Heureusement, après vérification des papiers d’identité, ils les laissent passer. Le 20, Soissons sera libérée.

 

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SAINT -GOBAIN LA FORET

Publié le 17 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, LA SOCIETE

SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET

La forêt domaniale de Saint-Gobain constitue le deuxième massif de l'Aisne, couvrant une superficie de près de 9 000 ha. On y rencontre en raison de la nature de ses sols divers écosystèmes permettant le développement d'une faune et d'une flore remarquables, qui feront la joie des promeneurs. Cette forêt est en effet sillonnée de très nombreux sentiers de randonnée, et abrite également plusieurs sites remarquables, comme l'abbaye de Prémontré ou le Tortoir de Saint-Nicolas-aux-Bois...

Situé au centre du triangle La Fère, Noyon, Laon, la commune est enserrée par la forêt domaniale de Saint-Gobain, appelée forêt de Voas au moyen-âge, puis haute forêt de Coucy ensuite, elle est située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Enguerrand III fait construire le château de Coucy mais aussi ceux d’Assis-sur-Serre, de Saint-Gobain, de Marle et les maisons fortes de Folembray et de Saint-Aubin.
Bâti par les sires de Coucy, probablement dans la première moitié du XIIIe siècle, transmis par héritage aux Luxembourg,

Situé au centre du triangle La Fère, Noyon, Laon, la commune est enserrée par la forêt domaniale de Saint-Gobain, appelée forêt de Voas au moyen-âge, puis haute forêt de Coucy ensuite, elle est située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Enguerrand III fait construire le château de Coucy mais aussi ceux d’Assis-sur-Serre, de Saint-Gobain, de Marle et les maisons fortes de Folembray et de Saint-Aubin.
Bâti par les sires de Coucy, probablement dans la première moitié du XIIIe siècle, transmis par héritage aux Luxembourg,

 

Le château couronnait une croupe rocheuse. Son plan et ses dimensions approximatives nous sont suggérés par la principale des galeries. Son tracé semble nous révéler une bâtisse presque carrée, mesurant hors oeuvre 80 à 90 m. de côté, mais dont les faces, orientées chacune vers l'un des points cardinaux, eussent été construites en retrait de quatre bastions arrondis ou fortes tours d'angle, qui auraient atteint quelque 32 m. de diamètre. Egal en ampleur aux précédents, un cinquième bastion regardait vers le midi et jouxtait celui du sud-ouest.

Nous voici donc conduits à imaginer quatre courtines, dessinant un carré assez régulier et flanquées de cinq tours ou bastions demi-cylindrique. Nous savons par ailleurs qu'une basse-cour précédait le corps de place vers le midi.

De prime abord nous ne pouvons nous empêcher d'évoquer le chef-lieu des Coucy, érigé vers 1230-1240 à l'extrémité d'un promontoire rocheux et doté d'une singulière puissance. Cette oeuvre-maîtresse de notre architecture militaire associait également un vaste baile à un corps de place dessinant sur le sol un quadrilatère, fort irrégulier cette fois, mais flanqué de quatre tours cylindriques à ses angles. Un énorme donjon circulaire, enveloppé d'une chemise de même forme, se dressait au milieu du front méridional. 
La porte d'entrée s'ouvrait dans son voisinage, entre la chemise et l'une des tours d'angle. S'autorisant de ces dispositions pour reconstituer sur le papier le défunt château de Saint-Gobain, on a pensé que le cinquième bastion couvrait un donjon cylindrique lui aussi et auquel on a prêté 23 m. de diamètre à la base. Par malheur on n'a trouvé nulle trace de cet ouvrage dans le sol. L'espace compris entre l'escarpe du bastion et les substructions connues d'une énigmatique bâtisse rectangulaire, proche du milieu de la cour intérieure, ne laisse d'ailleurs pas assez de place pour un donjon aussi volumineux. Le jumelage des bastions implique l'existence d'un ouvrage unique, c'est-à-dire d'un châtelet contenant le porche d'entrée. La porte s'ouvrait assurément entre deux tours dont l'une -celle de droite-, peut-être plus grosse et plus haute que les autres, aurait en ce cas rempli en outre l'office de donjon.


La galerie, cette voie périphérique, creusée dans le sol et dont on a réussi à explorer la majeure partie. On a tout lieu de croire qu'elle accomplissait le circuit complet du monument.
C'est un couloir voûté en berceau plein-cintre et large de 2m 20 en général. Selon toute vraisemblance il contournait le corps de place à sa base, en épousant la courbe des bastions. Des archères irrégulièrement distribuées et fort ébrasées. mais réduites aux dimensions de simples fentes l'éclairaient chichement.On y descendait par des escaliers assez longs à l'occasion, qui desservaient en outre quelques salles souterraines. D'autres escaliers conduisaient à des poternes débouchant dans les fossés. Les embrasures de tir dénotent le XIIIe siècle, la première moitié plutôt que la seconde. 11 ne saurait s'agir en l'espèce d'une galerie de contremine, car elle dominait d'assez haut le fond des fossés, mais d'une gaine offrant un niveau de tir supplémentaire et s'ajoutant à celui que constituait le chemin de ronde. Les ingénieurs du Moyen Âge ont gratifié ça et là d'organes analogues les forteresses d'Orient et d'Europe.

Ce château fut construit, dit-on, en sept ans.
Je me demande néanmoins pourquoi le constructeur de Saint-Gobain affaiblit les courtines et les bastions du château à brève distance de la base des murs. Je sais bien que la gaine s'adossait au socle rocheux de l'édifice, ce qui eût limité les dégâts causés par l'artillerie. Néanmoins je me sens conduit à supposer que le chemin de ronde n'occupait pas un niveau beaucoup plus élevé et qu'il couronnait tout bonnement ledit socle. Autre anomalie à retenir: le diamètre énorme des bastions., porté à 32 m., donc très supérieur à celui des tours de Coucy -pourtant très grosses en leur temps- qui n'atteignait nulle part 20 m, et sensiblement égal à celui du célèbre donjon d'Enguerrand III, le géant de son temps.
J'ai d'abord cru que la place avait été renforcée par le connétable de Saint-Pol, à qui l'on devait le formidable château de Ham en Vermandois et son donjon mesurant 33 m. de diamètre. Mais, je le répète, la gaine offre tous les caractères d'une oeuvre du XIIIe siècle, probablement antérieure à 1250. Force m'est donc de chercher une autre solution: celle d'un château posé dès l'origine sur une plateforme couvrant une surface plus étendue: autrement dit, celle d'un château à deux enceintes concentriques, celle du dehors relativement basse et contournant le sol d'assiette.
La longueur des escaliers desservant la gaine nous indique d'ailleurs que le corps de place se dressait en retrait de l'enveloppe extérieure.
En Europe les plus anciennes enceintes concentriques remontaient à l'antiquité préhistorique. Simples levées de terre à l'origine, elles s'effacèrent progressivement mais un peu plus tard, devant des ouvrages en pierre.
Au Ve siècle de notre ère, les Byzantins construisirent des spécimens remarquables de la nouvelle manière à Constantinople et à Nicée.

Des lices larges de quelques mètres s'interposent entre le corps de place et les fossés. Épousant le tracé des murailles et s'arrondissant en demi-cercle en bordure des tours, elles semblent avoir été dotées d'un mur ou de palissades au dessus de l'escarpe.
Pour nous le château de Saint-Gobain dans le Laonnais n'est presque plus qu'un souvenir. Bâti par les sires de Coucy, probablement dans la première moitié du XIIIe siècle, transmis par héritage aux Luxembourg, il subit le contrecoup de la disgrâce sensationnelle d'un de ses possesseurs:
le connétable de Saint-Pol. Louis XI le fit en effet démolir en 1475. En 1692 la manufacture royale de glaces, acquéreuse du terrain, établit ses ateliers à l'emplacement des ruines préalablement rasées. La célébrité qu'acquit par la suite le nom de Saint-Gobain n'est pas due à ses seigneurs, mais au développement spectaculaire d'une société industrielle.
De la forteresse il ne reste plus aujourd'hui que les salles et les galeries souterraines. Pour le reste on a fait état de quelques dessins fort médiocres à tous égards et dont la valeur documentaire est des plus contestables. Exécutés bien après la destruction de l'édifice, ils interprètent peut-être, mais en ce cas avec une fidélité fort incertaine, une ou plusieurs images disparues du XVIe siècle ou du XVIIe siècle.

En 1339 Saint Gobain fut ruiné par les Anglais et son château brûlé Charles VI en 1413 érigea la terre de Saint Gobain en comté en faveur de Robert de Bar 
Saint Gobain fut de nouveau saccagé une première fois en 1471 par Charles le Téméraire duc de Bourgogne, une seconde fois neuf ans après par Maximilien d Autriche. 
Dans la première moitié du 16e siècle Marie de Luxembourg veuve de François de Bourbon Vendôme établit à Saint-Gobain une verrerie qui a donné naissance à la célèbre manufacture de glaces actuelle. . 

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Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)

Publié le 17 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)

Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)


 
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)

 

Sur l'emplacement d'un ancien oratoire fondé par saint Éloi en 641, l'abbaye Notre-Dame d'Ourscamp fut établie en 1129 par saint Bernard à la demande de Simon de Vermandois, évêque de Noyon, et cousin du roi de France Louis VI le Gros. Elle devint l'un des plus importants monastères cisterciens de la France du Nord.

 

Le nom d'Ourscamp remonte à une très vieille légende ; elle veut que saint Éloi, lors de la construction de l'oratoire, ait réussi à atteler l'ours qui venait de tuer le bœuf chargé de tirer la charrue.

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