Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #histoire catégorie

le chemin des dames CRAONNE

Publié le 7 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, LA SOCIETE, HISTOIRE, la vie d antan

BIENVENUE CHEZ KATE

Aisne Somme Oise - Picardie
 

le chemin des dames CRAONNE

le chemin des dames  CRAONNE

Le 16 avril sur le Chemin des Dames

A la date anniversaire de l’offensive du printemps 1917, dite "offensive Nivelle", le 16 avril, le Département de l’Aisne propose une journée de mémoire en hommage à tous les morts, blessés et disparus de la Grande Guerre, sans distinction de pays.

La journée de mémoire du Chemin des Dames...10 ans déjà

Depuis 2007 et le 90e anniversaire de la bataille du Chemin des Dames, le "16 avril" est devenu l’un des rendez-vous incontournables parmi les événements de mémoire de la Première Guerre mondiale. Journée citoyenne, elle offre à chacun la possibilité de découvrir ou redécouvrir l’histoire des hommes et des lieux du Chemin des Dames.
PROGRAMME :

5H45 Marche à l’aube
Marche commentée par Noël Genteur. Départ de la place de la Mairie à Craonne, à l’heure où des milliers de soldats furent jetés dans la bataille, le 16 avril 1917.
Durée : 3h30, pour bons marcheurs (9 km + dénivelé), temps comprenant les arrêts commentés, passage par le calvaire de Craonnelle, le monument des Basques, le plateau de Californie, retour à Craonne. A la première halte, illumination du plateau. Collation à l’arrivée.

14H Marche "16 avril 1917 vers Chivy : dans les pas des combattants français"
Marche commentée par Yves Fohlen, guide-conférencier à la Caverne du Dragon. Départ de la place de la mairie à Vendresse-Beaulne, passage par le village détruit de Chivy. Durée : 2h30, avec les arrêts commentés.

18H : Spectacle "L’autre Chemin des Dames"
Par la compagnie Ecart théâtre de Clermont-Ferrand, salle polyvalente de Corbeny.
A partir du texte "Des hommes passèrent" de Marcelle Capy, journaliste et écrivain libertaire, le spectacle est conçu et joué par Pascale Siméon, Marielle Coubaillon, Anne Gaydier et Jean-Louis Bettarel.
Gratuit, sans réservation, dans la limite des places disponibles.

20H30 : "Marche des brancardiers"
Courte marche du soir vers le cimetière militaire de Craonnelle par les chemins de traverses des saillants.
Départ de la place de la mairie à Craonne, distribution de cyalumes.
En route, lectures et récits de soldats du Chemin des Dames, par des comédiens d’Axothéa, Fédération des troupes de théâtre amateur de l’Aisne.

21h30-22H : Illumination en musique du cimetière militaire de Craonnelle
A l’aide de 2000 bougies.
Hommage musical avec "L’ensemble du Plateau" : chants et musiques de la Grande Guerre à aujourd’hui.

commentaires

Poilus, les lettres interdites

Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, LA SOCIETE, HISTOIRE

Poilus, les lettres interdites

Poilus, les lettres interdites
11 NOVEMBRE - Pendant la Première guerre mondiale, la censure fonctionnait à plein régime, relisant, coupant, les lettres envoyées par les soldats à leur famille. Certaines ont même été confisquées. Thierry Do Espirito en a retrouvé un carton, qui dormait dans les archives de Vincennes. Il en a fait un livre "Poilus, Les lettres interdites".

 

"C’est à rendre imbécile, c’est laid, c’est odieux, nous nous terrons comme des bêtes traquées, et les jours  succèdent aux jours, tristement, dans la crasse, les poux et la puanteur. Je vous assure que quelques mois de ce dur métier sont plus que suffisants pour abrutir un homme." 

 

Nous sommes en 1917. Albert Cazes est soldat dans le 245e régiment d’infanterie. Cela fait alors trois ans qu’il croupit dans une tranchée, qu’il ne comprend pas l’absurdité de cette guerre. Alors il craque, révolté. Dans une lettre, il crie sa colère, son dégout à son professeur, et lui demande de l’appuyer pour être détaché comme instituteur en Alsace. Mais sa lettre n’est jamais arrivée. Car Albert y a signalé la position de son régiment. Le contrôle postal l’a interceptée, confisquée. La missive a ensuite été stockée dans un carton, appelé 16N 1552 des lettres confisquées. 

 

 

Elle a été retrouvée, des années après,  par Thierry Do Espirito, guide conférencier passionné d’histoire, dans les archives militaires du fort de Vincennes. Longtemps, il n’a pas su quoi faire de ce carton de lettres, jamais remises à leurs correspondants. "Mais je me suis senti investi d’une mission : il faut qu’un jour le courrier arrive à destination", raconte-t-il à LCI. C’est ce qu’il a fait, à travers de longues recherches, et un livre, qui vient de sortir : "Poilus, les lettres interdites".  La numérisation des archives, il y a 3-4 ans, l’a aidé à chercher et identifier les auteurs des lettres. Et à les remettre "symboliquement à leurs descendants et à notre mémoire commune". 

 

C’est un petit trésor, car il dit beaucoup sur l’époque, la vie sur le front, mais aussi le quotidien à l’arrière. "L’intérêt est qu’il y a des lettres de soldats, mais aussi de fiancées, d’amis, de pères, de cousins", raconte Thierry. "On a lu beaucoup de choses sur la guerre. Là, ce sont des lettres assez intimes. Ils avaient besoin de parler, comme un effet cathartique. Car sur le front, c’étaient des morts massives tous les jours. Nous avons perdu le sens des massacres qui se sont produits."

 

 

 

Les échanges entre le front et l’arrière montrent ainsi les incompréhensions. "Il y a ce Poilu qui  engueule gentiment sa femme, qui lui envoie un petit problème patriotique pour lui soutenir le moral", sourit Thierry. "Il lui dit : ‘C’est gentil, c’est bien écrit, mais ce n’est pas ça qui va arrêter la guerre’. Ils n’arrivaient pas à faire partager ce qu’ils vivaient. C’était très difficile pour eux. Ils voyaient des choses horribles, des morts à grande échelle, et chez eux, on leur disait : ‘Il faut moissonner les champs, on manque de personnes, il faudrait que tu rentres'. Une autre épouse se demande ce que son mari fait dans les tranchées et finit par soupçonner qu’il la trompe. Alors que le pauvre garçon est perdu sur le front en Italie… !" Un soldat découvre quant  lui que sa famille, à l'arrière, le tient pour mort. Alors il écrit qu'il est "aussi bien portant que possible".

 

 

D’autres missives évoquent le temps, le menu du repas, petites choses du quotidien. Futilités par rapport au contexte ? "Ce côté banal vient se poser sur l’horreur", estime Thierry Do Espirito. "Cela leur fait plaisir de parler de choses simples, qui les font s’échapper de ce qu’ils vivent tous les jours. Ils en ont besoin, sur le front. Ils manquent beaucoup d’affection, de sexualité, de mots doux." Quelques lettres sont très fortes, comme ce soldat qui embrasse tendrement sa femme et signe "ton petit homme pour la vie".

 

 

Celui-ci, aussi, qui "drague" à distance. "Il écrit à sa cousine en lui envoyant ses ‘plus doux baisers", décrypte Thierry Do Espirito. "Et à côté, il lui envoie une coupure de journal, qui conseille aux jeunes femmes de se marier avec les Poilus, ‘même si on sait qu’ils vont mourir’, pour les soutenir". Il lui demande ce qu’elle en pense… "

 

Sur le front, sous les bombes, les soldats montrent aussi une lucidité incroyable sur la situation. "Ils se posent de vraies questions, la guerre les fait réfléchir, leur fait prendre conscience de choses", relève Thierry Do Espirito. Il cite notamment le cas d’un jeune garçon qui possède l’équivalent du brevet et qui analyse : "Des Noirs, des Asiatiques viennent nous aider, on se bat pour la liberté. Mais plus tard, ne seront-ils pas en droit de venir nous demander des comptes ?" Tel autre écrit "Nous nous battons pour le triomphe du droit et de la civilisation !!!... Telle est la phrase que depuis trois ans les journaux nous ressassent chaqe jour. De bien grands mots, pour une chose aussi creuse que la guerre actuelle."

 

 

D'autres font montre d'un humour... noir. Comme ce texte, qui parodie le dépliant publicitaire d'une boucherie :  "Grande boucherie européenne ; viande fraîche tous les jours ; spécialitéd'animaux jeunes de classe 1911 à 1918. Les bêtes ne sont abattues que sur ordre des grands mandataires". Violent. Réaliste.

 

 

La chanson de Crown, antimilitariste, circule sous le manteau. "Les soldats se l’envoyaient d’un régiment à l’autre, sur des petits bouts de papier." Les paroles sont considérées comme séditieuses : 'Adieu la vie, adieu la vie, adieu toutes les femmes'." Banal, aujourd’hui.

 

 

Toutes les lettres du carton A6N 1552 ont été confisquées pour une bonne raison. Parce qu’elles critiquaient l’armée, donnaient la position des régiments, tenaient des propos séditieux. Au total, environ un million de lettres ont été ouvertes pendant la guerre, soit 5% du courrier échangé. "Les censeurs lisaient tout, déchiffraient tout", note Thierry Do Espirito. Reste, cependant, une énigme : "Dans 99% des cas, quand quelque chose n’allait pas, ils mettaient juste du noir dessus et refermaient. Là ce qui est curieux, c’est que les lettres ont été confisquées." Sans être sûr, le guide-conférencier émet l’hypothèse qu’elles ont été gardées comme preuve par les censeurs, pour étayer leurs rapports.  

 

Au fil de ses recherches, Thierry Do Espiroto a retrouvé quelques descendants. Des enfants, petits-enfants, à qui il a donné ce petit morceau d’histoire familiale. Mais pour certaines lettres, il n’a pas pu remonter le fil. "Elles sont dans le livre… Peut-être que des descendants les reconnaîtront !"

commentaires

Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, HISTOIRE

le Beffroi d'Amiens

Le Beffroi d'Amiens est situé dans le centre-ville, place au Fil, à proximité des Halles. Sa hauteur est de 52 mètres.

Son origine remonte à l'époque du roi Louis VI dit "le Gros" (même époque : création de la commune). Louis VI est né le 1er décembre 1081 à Paris et mort le 1er août 1137 au château royal de Béthisy-Saint-Pierre. Il fut le cinquième roi de la dynastie des Capétiens directs.
 

Beffroi dAmiens en 2012Beffroi d'Amiens


Il a été construit à l'emplacement du Castillon, une forteresse héritée de l'époque romaine et dominant la ville d'Amiens. Elle fut détruite en 1117 :

En 1115, Louis VI est à Amiens pour soutenir l'évêque et les habitants dans leur conflit avec Thomas de Marle. A la demande de son père Enguerrand de Boves (comte d'Amiens et seigneur de Coucy), Thomas de Marle intervient militairement. Enguerrand de Boves refuse de reconnaître l'octroi d'une charte accordant des privilèges aux habitants de la commune. Durant le siège, Louis VI est blessé et repart sans vaincre les assiégés qui sont réfugiés dans la tour réputée imprenable et qui ne tombera que deux ans plus tard (1117).
 

Sceau de Louis VISceau de Louis VI dit "le gros" (1081-1117)


Le beffroi a été reconstruit au début du XVe siècle. Il a servit pour les réunions des notables de la ville, de salle d'archives, de magasin d'armes et de prison. Il a également été utilisé pour prévenir la population des dangers venant de l'extérieur.

Il est victime d'un incendie le 13 août 1562 et le 16 avril 1742. Il ne fut réparé qu'en 1749 par l'architecte Beffara qui y ajouta un clocher en pierre, d'un dôme recouvert d'ardoises puis d'une flèche et d'une girouette. Il fut également pourvu d'une grosse cloche baptisée Marie-Firmine.

Au cours d'un bombardement le 19 mai 1940, la toiture et la charpente du beffroi furent la proie des flammes, entrainant la chute de sa cloche de 11 tonnes qui fut brisée.

Après la seconde guerre mondiale,  il fut laissé à l'abandon (sans toiture) et a été restauré entre 1988 et 1990 avec en premier lieu une nouvelle charpente sur le modèle du XVIIIe siècle. La grosse cloche a été remplacée par un carillon (Gilles de Robien : Maire de la ville durant 19 ans). Toutefois sa restauration avait déjà commencé (1988) sous le mandat de René Lamps (maire d'Amiens durant 18 ans).
 

Archivolte de la porte du beffroi dAmiensArchivolte de la porte du Beffroi


Il est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 7 août 1926 et au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2005, au titre des beffrois de Belgique et de France.

Sur la porte du Beffroi (archivolte de la porte), vous pouvez voir deux sculptures miniatures de personnages :
 

Sculpture Rene LampsSculpture située à gauche, représentant René Lamps
Maire d'Amiens durant 18 ans



- A gauche : René Lamps, maire d'Amiens (1971-1989)
- A droite : Gilles de Robien, maire d'Amiens (1989 à 2002 et 2007 à 2008)
 

sculpture Gilles de RobienSculpture située à droite, représentant Gilles de Robien
Maire d'Amiens durant 19 ans


Je termine cet article en vous proposant de venir le visiter et de plonger dans la vie communale de l'époque médiévale. Vous aurez un point de vue panoramique sur la ville après la montée d'une centaine de marches qui vous conduira sur la base du campanile du XVIIIe siècle et la terrasse.

Durée de la visite : 1h30

Plus d'infos avec l'Office de Tourisme d'Amiens Métropole au 03 22 71 60 50

commentaires

Le Musée de Picardie

Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, LA SOCIETE, HISTOIRE

Le Musée de Picardie

Le Musée Napoléon a été fondé en 1802 par Napoléon 1er et se nomme de nos jours : le Musée de Picardie.

Riche d'un patrimoine qui s'étend de la Préhistoire au XXe siècle, le Musée de Picardie (XIXe siècle), situé à Amiens (48, rue de la République), figure parmi les plus beaux musées régionaux de France.
 

Musee de PicardieLe Museé de Picardie - bâtiment actuel


C'est entre 1855 et 1867, que fut construit son nouveau bâtiment avec les plans des architectes Henri Parent et Arthur Diet. Il fut dès l'origine conçu comme un musée pour recevoir les collections régionales d'antiquité. Un Musée pour glorifier notre Région, la Picardie, et ses personnages célèbres : Antoine ParmentierJean de La FontaineRobert de LuzarchesJeanne HachettePierre l'Ermite et Jean Racine.

Il est l'un des premiers établissements modernes de ce type bâti en France. L'édifice a été créé grâce à l'action militante de la Société des Antiquaires de Picardie, soucieuse de doter la cité d'un équipement propre à accueillir les objets récoltés depuis des décennies.
 

Musee de Picardie sculptureSculpture du Musée de Picardie


Au regard des collections égyptiennes et grecques, l'essentiel des collections archéologiques, situées au sous-sol, s'est constituée par les témoignages de l'histoire régionale.

Riche de 400 pièces environ, dont seulement 257 exposées, la collection égyptienne du musée de Picardie provient essentiellement de la collection du peintre Albert Maignan et de dépôts de l'état

La collection d'œuvres médiévales du musée comprend un ensemble d'objets et de sculpture allant du XIIe au XVIe siècle. Les pièces principales de cette section du musée sont les Puys d'Amiens, chefs-d'œuvres gothiques provenant de la Cathédrale d'Amiens, qui ouvrent sur la section suivante : les collections de Beaux-Arts.
 

Musee Picardie Beaux artsBeaux-Arts du Musée de Picardie


Ce que vous pouvez trouver au sein du Musée :

- Les collections archéologiques
- Antiquités égyptiennes
- Antiquités grecques
- Antiquités gallo-romaines
- Collections médiévales
 

Le Travail Pierre Puvis de ChavannesLe Travail : Pierre Puvis de Chavannes



Si cet article vous a plu, vous pouvez rejoindre le groupe du Musée de Picardie sur le réseau social de Picardie : http://www.mapicardie.fr/groupes/viewgroup/60-musee-de-picardie.html

commentaires

Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

Samarobriva : Amiens chez les Gallo-Romains

Samarobriva est le nom de la ville d'Amiens à l'époque gallo-romaine qui signifie en gaulois Pont (briva) sur la Somme (Samara). Samarobriva est une des cités antiques les mieux connue de la Gaule belgique.
 

samarobrivaSamarobriva


Au moment de l'arrivée des Romains, la région était occupée par les Ambiens (une tribu gauloise).

Samarobriva entra dans l'Histoire grâce à Jules César qui nomma la ville dans son son ouvrage sur la Guerre des Gaules : De Bello Gallico et y s'arrêta pour l'hiver entre l'automne 54 av JC et le printemps 53 av JC.

Un camp militaire fut mit en place par Jules César et celui-ci y resta jusqu'aux premières années du règne d'Auguste.

 

Denier commemorant conquetes gauloises Jules CesarDenier commémorant les conquêtes Gauloises de Jules César


Samarobriva a été construite sur le passage de la Via Agrippa de l'Océan qui reliait Lyon à Boulogne-sur-Mer, selon un plan en damier caractéristique des villes antiques : les rues se coupant à angle droit pour former des îlots d'habitations.

La ville se développa au Ier siècle et atteignit une superficie de 150 ha et une population de 15 000 habitants environ. La ville était devenu un carrefour commercial et a subit deux grands incendies, vers 80-95 et vers 160-1806.

Vers 260, Samarobriva perdit la moitié de sa population après plusieurs raids de marins saxons et francs et fut détruite par les invasions de Francs et d'Alamans en 275-276. La superficie de la ville se réduisit à 30 ha puis à 20 et sa population à 2 ou 3 000 habitants.

À la fin du IIIe siècle siècle, Samarobriva se protégea grâce à un rempart avec des murs de 10 m de haut et de 3,68 m d'épaisseur et devint une ville fortifiée et pris par la suite le nom d'Ambianorum. Puis au IVe siècle, la ville renforça son rôle militaire et devint une ville de garnison avec la création d'un corps de cavalerie cuirassée.

La partie la plus connue au sujet d'Amiens est celui de la Charité de Saint-Martin, légionnaire romain en garnison à Amiens en 334 ou 354. Il rencontra, à une des portes de la ville, un pauvre dénudé et grelotant de froid. Martin ému par cet homme qui demandait de l'aide, coupa sa chlamyde en deux et en donna une moitié au mendiant devant les moqueries des passants. La nuit suivante, le Christ apparut en songe à Martin qui se convertit peu après au christianisme.
 

Saint Martin de Tours le MisericordieuxSaint Martin de Tours appelé aussi Martin le Misericordieux


Les monuments importants de la ville de l'époque furent : un Forum (320 m x 125 m) allant de l'actuel hôtel-de-ville à l'actuel palais de justice, des Thermes romains de la rue de Beauvais, rue Saint-Germain et rue Jeanne Natière, près de l'actuel beffroi, un Amphithéâtre, mis au jour an 1900 lors de l'agrandissement de l'hôtel de ville,  le Temple de Mithra : à proximité de la gare routière, un Théâtre (120 m de diamètre).


En 350, Magnence, né à Amiens en 303 et général romain, se souleva contre les fils de Constantin. Proclamé Auguste, il fut reconnu empereur par la plupart des provinces occidentales de l'empire et créa à Amiens un atelier monétaire. Il mourut en 353 à Lyon.

En 367, Valentinien Ier s'installa à Amiens et y fit acclamer Auguste, son fils Gratien.

A partir du début du Ve siècle, Amiens fut mise à sac par des peuples germaniques et leurs habitants emmenés en Germanie...

commentaires

Histoire du Département de l'Oise

Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, HISTOIRE

Histoire du Département de l'Oise

L'Oise est un département français de la région Picardie. Le département est traversé par la rivière du même nom : l'Oise. Les Isariens et Isariennes sont les habitants de l'Oise. Sa superficie est de 5.860 km2 pour plus de 810.000 habitants et 693 Communes. La ville de Beauvais, est sa préfecture et ses ous préfecture sont Clermont, Compiègne et Senlis.

Ses départements voisins sont : la Somme, l'Aisne, la Seine-et-Marne, le Val-d'Oise, l'Eure et la Seine-Maritime. Il est très proche de Paris : 30 km.
 

Oise department reliefDépartement de l'Oise, vue en relief


À l’époque de la conquête romaine le territoire de l’Oise est partagé entre différents peuples gaulois :

- Les Bellovaques : la ville de Beauvais tirera son nom de ce peuple (rive droite de la rivière)
- Les Silvanectes : la ville de Senlis doit son nom à ce peuple, qui vivaient sur la rive gauche de la rivière
 

Hugues CapetHugues Capet, roi de France


Quelques faits marquant de l'histoire qui se sont déroulés dans l'Oise :

Senlis : la ville ou Hugues Capet fut élu roi le 1er Juin 987. Il était auparavant comte de Paris.
Clairière de Rethondes dans la forêt de Compiègne : Armistice du 11 novembre 1918 entre l'Allemagne, la France et ses alliés et celui du 22 juin 1940 entre l'Allemagne et la France

Le département a été créé le 4 Mars 1790 durant la Révolution française à partir d’une grande partie de la province d’Île-de-France.

Les villes les plus importante du département sont : Creil, Beauvais, Compiègne, Méru, Senlis, Chantilly, Crépy-en-Valois, Nogent-sur-Oise, Noyon, Montataire, Clermont, Chambly, Gouvieux, Lamorlaye.
 

Chateau de ChantillyChâteau de Chantilly


Si vous souhaitez faire du tourisme dans ce département, voici quelques endroits à ne pas manquer :

- Chantilly : le musée Condé est situé dans le château de Chantilly, le Potager des Princes (Parc de la Faisanderie)
- Creil : le musée Gallé-Juillet, musée d'arts décoratifs et de faïence du XIXe siècle
- Compiègne : le musée Antoine-Vivenel, musée de France sur l'art et l'archéologie fondé en 1839, le Théatre impérial de Compiègne, le Château de Compiègne (ancienne résidence royale et impériale)
- Beauvais : le musée départemental de l'Oise, classé monument historique.
- Méru : le musée de la Nacre et de la Tabletterie, labellisé musée de France
- Plailly : le parc Asterix
- Saint-Paul : le parc Saint-Paul
- Ermenonville : la Mer de sable, le parc Jean-Jacques-Rousseau (parc à l'anglaise)
- Pierrefonds : le Château fort de Pierrefonds
- Boury-en-Vexin : le château de Boury (classés monument historique depuis 1931)
- Trie-Château : le château de Trie
- Chiry-Ourscamp : le château Mennechet 
- Gouvieux : le château de Montvillargenne
 

Chateau de PierrefondsChâteau de Pierrefonds


Si vous souhaitez partir en vacances en avion et à bas prix, vous pouvez également le faire grâce à l'aéroport Beauvais-Tillé situé dans la commune de Tillé, à 2km de Beauvais.

L'Oise a eu également ses personnages historiques : Hugues Capet, Anne de Montmorency, Louis II de Bourbon-Condé, Henri d'Orléans, Napoléon Ier et III, Eugène Viollet-le-Duc et Jean-Jacques Rousseau
 

Blason departement OiseBlason de l'Oise


Pour terminer cet article, je ne pouvais pas faire l'impasse sur un produit gastronomique que tout le monde connait : la crème Chantilly. Ce fut François Vatel, maître d'hôtel du Château de Chantilly au XVIIe siècle qui inventa cette crème fouettée sucrée.
 

Creme ChantillyLa crème Chantilly

commentaires

LES BEFFROIS PICARDS

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, la vie d antan, HISTOIRE, AUTRES

LES BEFFROIS PICARDS

LES BEFFROIS PICARDS

 

 

 

Les beffrois de Picardie

Un beffroi est un ouvrage de charpente destiné à supporter et à permettre de faire mouvoir des cloches. Par extension, il définit les tours renfermant les cloches de la commune. La Picardie est riche de ces édifices populaires, certains sont même classés au patrimoine mondial de l'UnescO

© France 3 Picardie

   

 

Une série réalisée par Yolande Malgras, Jérôme Arrignon, Emilien Vanrenterghem et Cédric Delangle.


Le beffroi de Lucheux (80) : il a été aménagé dans une des anciennes portes de la ville. Jeanne d'Arc y fut enfermée avant d'être conduite à Rouen. Ce beffroi, est classé depuis 1896 et inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco en 2005.
Le beffroi de Lucheux (80) - France 3 Picardie

Intervenants : Vincent Vasseur, chargé du patrimoine - Office du tourisme du Doullennais ; Dany Viard, policier rural de Lucheux / Reportage : Yolande Malgras, Jérôme Arrignon, Emilien Vanrenterghem et Cédric Delangle


Le beffroi de Compiègne (60) : la ville de Compiègne est fière de posséder le beffroi « le plus au sud ». C'est en effet le plus proche de Paris. Il n'est pas classé, mais il a gardé toute sa beauté flamboyante du XVIe siècle. Il est indissociable des fameux picantins qui ornent son sommet.
Le beffroi de Compiègne (60) - France 3 Picardie

Avec Guillaume Roignant, guide-conférencier à l'office du fourisme de Compiègne / Reportage : Yolande Malgras, Jérôme Arrignon, Emilien Vanrenterghem et Cédric Delangle


Le beffroi de Saint-Quentin (02) : la ville fut l'une des toutes premières en France à avoir son beffroi, symbole de la relative autonomie de la commune par rapport au seigneur. Mais aujourd'hui, il n'en reste que quelques vestiges.
Le beffroi de Saint-Quentin (02) - France 3 Picardie

Intervenants : Frédéric Pillet, service Architecture et Patrimoine de Saint-Quentin ; Francis Crépin, carillonneur de la Ville de Saint-Quentin / Reportage : Yolande Malgras, Jérôme Arrignon, Emilien Vanrenterghem et Cédric Delangle


Le beffroi de Rue (80) : Comme les cinq autres beffrois de la Somme, celui de l'ancienne cité maritime de Rue est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il a une longue histoire.
Le beffroi de Rue (80) - France 3 Picardie

Avec Karine Bellart, agent du patrimoine de Rue / Reportage : Yolande Malgras, Jérôme Arrignon, Emilien Vanrenterghem et Cédric Delangle


Le beffroi d'Amiens (80) : les amiénois le surnomment affectueusement "Ch' Bdédouf", beffroi en picard. Imposant édifice classé depuis dix ans au Patrimoine mondial de l'Unesco, comme les cinq autres existant dans la Somme. Un beffroi étroitement associé depuis des siècles à la vie dans la cité.
Le beffroi de Rue (80) - France 3 Picardie

Avec Karine Bellart, agent du patrimoine de Rue / Reportage : Yolande Malgras, Jérôme Arrignon, Emilien Vanrenterghem et Cédric Delangle


Le beffroi d'Amiens (80) : les amiénois le surnomment affectueusement "Ch' Bdédouf", beffroi en picard. Imposant édifice classé depuis dix ans au Patrimoine mondial de l'Unesco, comme les cinq autres existant dans la Somme. Un beffroi étroitement associé depuis des siècles à la vie dans la cité.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/emissions/les-rendez-vous-de-l-info/actu/les-beffrois-de-picardie.html

commentaires

Les origines de la ville. Chauny vers 1610

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, LA SOCIETE, HISTOIRE

CHAUNY

Les origines de la ville.
Chauny vers 1610


La ville de Chauny est située au cœur même de la riche vallée de l'Oise, qui s'étend de La Fère à Creil.

Elle ne donna guère signe de vie que vers le cinquième siècle. Avant cette époque, il n'y avait au pays Chaunois qu'une citadelle d'origine gauloise et quelques huttes de pêcheurs.

Lors des invasions des Vandales (407) et des Huns (451), la citadelle servit de refuge aux peuplades d'alentour; Condren émigra tout entier.
De petites colonies s'élevèrent çà et là et donnèrent naissance aux hameaux du BailIy, du Brouage, de Seleine et de Senicourt. Une large chaussée unissait les trois premiers faubourgs entre eux ; le dernier, Senicourt, était baigné de toutes parts durant une grande partie de l'année; on ne pouvait y aborder qu'en barque, de là le nom de Navoir, de Pissot (navis, nacelle, endroit navigable) donné à ces terrains.
Aujourd'hui encore, le quartier conserve sa dénomination primitive, mais les eaux de l'Oise ne le visitent plus chaque année ; on ne voit plus de barques le sillonner : de gras pâturages ont remplacé les marécages fétides d'autrefois.

"C'est aux abbayes que la contrée est redevable des premiers travaux de culture qui en ont fait avec le temps, une des régions les plus riches. Ainsi les champs de Noureuil, de Rouez, ceux de Guyencourt et de Champigny ont été défrichés par les religieux de Cuissy, de même que ceux de Commenchon et du petit vallon de Selaine le furent aussi par les moines de Saint-Eloy-Fontaine".

Primitivement, de riches villas royales se voyaient dans les environs : à Servais, à Quierzy et aussi, suivant plusieurs historiens, à Rouy (Rufiacum) et à Autreville (Autreivilla). C'est à Quierzy que le roi Pépin reçut le pape Etienne II (764). L'Empereur Charlemagne, après son couronnement; Louis-le-Débonnaire,
Charles-le-Chauve et une foule de princes de ce temps vinrent s'esbaudir dans le pays Chaunois.

La citadelle, qui fut le berceau de Chauny et, pendant des siècles, le boulevard des peuplades voisines contre les incursions des barbares, perdit peu à peu de son prestige et de sa force; au douzième siècle, elle avait plutôt l'air d'un repaire de voleurs que d'une place de guerre.

Guibert-de-Nogent raconte dans sa Vie (liv. III, ch. 18), qu'en l'an 1104 un soldat enleva tout un troupeau de bœufs appartenant à son abbaye. L'antique citadelle fut démolie de fond en comble (1430). Ses décombres servirent à fortifier les murs d'enceinte et à élever dans l'intérieur même de la ville un puissant château fort.

Malgré ses nouvelles fortifications, malgré la vaillance de ses habitants, la ville de Chauny tomba, en 147, au pouvoir des Anglais, qui l'occupèrent pendant 25 ans.

En 1552, 1557 et 1652, les Espagnols, puis les Protestants, se rendirent maîtres de Chauny, qu'ils pillèrent et brûlèrent en partie. On ne releva pas les ruines amoncelées par les guerres incessantes du dix-septième siècle et quand éclata la Révolution de 1793, Chauny se trouva réduit à ses quatre portes et à ses bastions démantelés.Le 26 février 1814, les Cosaques entrèrent dans la ville après un simulacre de combat. Ils exigèrent une contribution immédiate de cent mille francs. Le 1er juillet 1815, l'ennemi rentra dans la ville et l'imposa d'une somme de cent mille francs payable dans les vingt-quatre heures.

Cinquante sept ans plus tard une nouvelle invasion désolait notre pays : des otages étaient encore enlevés et cent mille francs passaient aux mains des Prussiens.

commentaires

Histoire des hortillonnages d'Amiens

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, AUTRES, HISTOIRE

Histoire des hortillonnages d'Amiens

Histoire des hortillonnages d'Amiens
L'histoire de la culture maraîchère dans les hortillonnages d'Amiens est très ancienne. Si ancienne que l'on ne sait dater avec précision. D'après la légende, la fameuse cathédrale d'Amiens fut construite, au XIIIe siècle, sur un champ d’artichauts cédé par les maraîchers des hortillonnages !
Vingt siècles d'histoire...
Historique des Hortillonnages

À l'époque Gallo-Romaine, Amiens s'appelle encore Samarobriva, et ce qui deviendra plus tard les Hortillonnages d'Amiens n'est encore qu'un ensemble de marais et d'îlots de la Somme en amont de la ville. On y cultivait néanmoins, semble-t-il, déjà la terre fertile pour y produire des légumes. Il faut garder en tête que le site est à l'origine un site naturel, qui sera, au fil des siècle, façonné par l'Homme. On ne connaît d'ailleurs pas le périmètre des Hortillonnages à cet époque...

Les documents d'archive mentionnent explicitement les Hortillonnages dès 1492. Les légendes populaires nous permettent de remonter un peu plus loin dans le temps : l'histoire amiénoise veut même que la célèbre cathédrale d’Amiens a été construite en 1220 sur... un champ d’artichauts, qui aurait été cédé pour l'occasion par un couple d'hortillons !
Un espace qui évolua au fil des siècles...

Autrefois, les hortillonnages s'étendaient bien au delà de leurs limites actuelles. C'est ainsi qu'au XVe siècle, le site couvrait une surface de plus de 1500 hectares. En 1900, il était déjà réduit à 500 hectares. En 1973, la métropole amiénoise s'étend encore, la banlieue se développe (notamment Rivery, Camon et Longueau). Les voies ferroviaires, elles aussi, s'étendent, et le site des Hortillonnages finit par être enfermé dans l'agglomération urbaine amiénoise. À présent, les hortillonnages occupent une superficie d'environ 300 hectares (un espace de six kilomètres sur trois).
Les hortillons : une véritable communauté

En 1762, on comptait environ 47 hortillons, formant une communauté bien identifiée, avec ses règles propres, qui fournit la ville d'Amiens en primeurs. On devenait hortillon de père en fils, formant ainsi de véritables dynasties d'hortillons ! Le chef de cette communauté était élu (le grand patron de tous restant Saint Fiacre), et s'appuyait sur une hiérarchie bien organisée pour la gestion des hortillonnages : capitaine des hortillons, lieutenants...
Le travail sur les parcelles
Histoire des hortillonnages
Histoire des hortillonnages : l'île Robinson

Vivre de la culture des aires n'a jamais été simple. Autrefois, le travail était pénible, et les hortillons ont du faire face à ces conditions difficiles, notamment en s'équipant de manière spécifiques. Ils ont ainsi, très tôt, mis au point toute sorte d'outils spécialisés. Les hortillons ont conçu une embarcation spécifique, la barque à cornets, dont la forme est étudiée pour pouvoir accoster sur les parcelles sans détériorer les berges (extrémité relevée et allongée), et dont la taille (jusqu'à 10 mètres) leur permettait de charger jusqu'à une tonne de produits. Ils ont également du s'équiper d'outils de culture et d'entretien des rieux et des berges, comme le louchet, la faucarde ou encore le fourchet.
Le déclin de l'activité maraîchère

Au XXe siècle, l'apparition des transports frigorifiques et les importations porta un coup important à l'activité animant les hortillonnages. Beaucoup d'hortillons abandonnèrent l'activité, et une grande quantité d'aires furent transformées en jardins d'agréments pour les citadins, ou simplement laissés à l'abandon. Les constructions individuelles et autres abris de jardins se sont multipliés, sans conseil ni réglementation, sur le site.
Le renouveau et la période actuelle

Le déclin du maraîchage a été suivi, dans les année 70, d'une autre menace pour la pérennité du site dans sa forme traditionnelle : un projet d'extension de la rocade d'Amiens prévoit de faire passer une route importante en plein cœur des hortillonnages. C'est alors que nait l'association pour la protection et la sauvegarde du site et de l'environnement des Hortillonnages, qui n'aura de cesse année après année, de protéger, promouvoir et défendre le site contre les menaces (nombreuses) pouvant peser sur lui. Le projet de route fut finalement abandonné... L'association, quant à elle, existe toujours, et se consacre aujourd'hui, notamment, à l'accueil des visiteurs du site, en proposant des balades en barques à cornet électrique au fil des canaux.

Depuis plus de vingt ans, les hortillons ont compris l'intérêt de la production saine et écologique, ayant eux-même, dans le passé, fait les frais des engrais et pesticides chimiques. C'est ainsi que bien avant l'engouement pour l'alimentation bio constaté depuis quelques années, on s'est mis à produire (ou re-produire), dans les hortillonnages, des fruits et légumes de manière simple, équitable et naturelle. L'attrait des consommateurs amiénois pour la vente de ces produits des hortillonnages sur le quai Bélu, chaque samedi, ne cesse de grandir. C'est parfois en s'inspirant de nos ancêtres que l'on imagine un avenir meilleur !

commentaires

histoire de guerre DOMMIERS

Publié le 1 Septembre 2015 par katenana dans HISTOIRE

   histoire de guerre DOMMIERS

~~Les monuments de l'Offensive 1918 à Dommiers et Saint Pierre Aigle Guerre 14-18 < WW1 < Soissonnais < Aisne < Picardie < France © Office de Tourisme Pays Vallée AisneSaint Pierre Aigle < Guerre 14-18 < WW1 < Soissonnais < Aisne < Picardie < FranceGuerre 14-18 < WW1 < Soissonnais < Aisne < Picardie < FranceSaint Pierre Aigle < Guerre 14-18 < WW1 < Soissonnais < Aisne < Picardie < FranceGuerre 14-18 < WW1 < Soissonnais < Aisne < Picardie < France 02600 - DOMMIERS Villages au cœur des dernières batailles de l’Aisne. Fin mai, mi juin 1918, pour sauver la forêt de Retz, les premiers chars Renault FT-17 vont recevoir le baptême du feu permettant de stopper l’avancée ennemie. Le 18 juillet, près de Villers-Cotterêts, 350 chars Schneider et St Chamond, soutenus par la 2ème division américaine, vont percer le front de Cutry à Saint Pierre Aigle. C’est le début de la retraite allemande.

   histoire de guerre DOMMIERS
   histoire de guerre DOMMIERS

  A BIENTOT

commentaires
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>