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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #picardie catégorie

Les Hortillonnages d'Amiens

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Les Hortillonnages d'Amiens

Les hortillonnages d'Amiens sont un espace de 300 hectares d'anciens marais situé à l'est d'Amiens, comblés (probablement à l'époque gallo-romaine) pour créer des champs utilisables pour la culture maraîchères.
 

hortillonnage maison


Cette activité est en fort déclin depuis les années 1950. Il ne reste plus aujourd'hui qu'une dizaine de maraîchers qui exploitent 25 hectares, le reste des hortillonnages s'étant progressivement transformé en terrains de loisirs et de résidences secondaires, ainsi qu'en friches qui sont occupées par de nombreuses espéces sauvages qui y nichent, s'y reproduisent ou s'y nourrissent : c'est un espace d'une grande richesse écologique.

Les hortillonnages sont formés d'une multitude d'iles alluvionnaires entourées de 65 kilomètres de voies d'eau, fossés et rieux (nom des canaux des hortillonnages en picard) alimentés par les eaux de la Somme, avec de nombreux étangs.

Les hortillonnages s'étendent sur plusieurs communes :

Amiens
Longueau
Rivery
Camon

Les Hortillonnages sont cultivés depuis environ 2 000 ans. Aujourd'hui, il ne reste plus que 300 des 10 000 hectares d'origine, de par l'extension urbaine. Environ 1 000 personnes vivaient de la culture maraichère des Hortillonnages, aujourd'hui ce nombre s'est réduit a une dizaine, le reste du terrain est soit laissé en friches à cause de l'accès difficile, soit utilisé en tant que terrain de loisir.
 

Hortillonnages Amiens


Les hommes et les femmes qui pratiquent la culture des légumes dans les hortillonnages sont appelés les hortillons. Ils se déplacent d'aires (autres noms des ailes) en aires sur des barques à cornet, qui sont de grandes barques à fond plat, aux extrémités relevées pour faciliter l'accostage. Elles sont utilisées depuis toujours par les maraichers pour leurs déplacements.

Si 950 personnes avaient une activité d'hortillons en 1906, il ne reste aujourd'hui qu'une dizaine d'exploitations en activité.

Avant le milieu du XXe siècle, les hortillons vendaient régulièrement leurs primeurs au cours des marchés sur l'eau . Aujourd'hui ce marché n'a lieu sous sa forme traditionnelle qu'une fois l'an, en général pendant la Fête de l'eau qui se déroule en juin dans le quartier Saint-Leu. On peut néanmoins se procurer la production des hortillons au marché qui a lieu chaque samedi matin place Parmentier en Amiens.
 

Hortillonnage Cathedrale

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Le Musée de Picardie

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Le Musée de Picardie

Le Musée Napoléon a été fondé en 1802 par Napoléon 1er et se nomme de nos jours : le Musée de Picardie.

Riche d'un patrimoine qui s'étend de la Préhistoire au XXe siècle, le Musée de Picardie (XIXe siècle), situé à Amiens (48, rue de la République), figure parmi les plus beaux musées régionaux de France.
 

Musee de PicardieLe Museé de Picardie - bâtiment actuel


C'est entre 1855 et 1867, que fut construit son nouveau bâtiment avec les plans des architectes Henri Parent et Arthur Diet. Il fut dès l'origine conçu comme un musée pour recevoir les collections régionales d'antiquité. Un Musée pour glorifier notre Région, la Picardie, et ses personnages célèbres : Antoine ParmentierJean de La FontaineRobert de LuzarchesJeanne HachettePierre l'Ermite et Jean Racine.

Il est l'un des premiers établissements modernes de ce type bâti en France. L'édifice a été créé grâce à l'action militante de la Société des Antiquaires de Picardie, soucieuse de doter la cité d'un équipement propre à accueillir les objets récoltés depuis des décennies.
 

Musee de Picardie sculptureSculpture du Musée de Picardie


Au regard des collections égyptiennes et grecques, l'essentiel des collections archéologiques, situées au sous-sol, s'est constituée par les témoignages de l'histoire régionale.

Riche de 400 pièces environ, dont seulement 257 exposées, la collection égyptienne du musée de Picardie provient essentiellement de la collection du peintre Albert Maignan et de dépôts de l'état

La collection d'œuvres médiévales du musée comprend un ensemble d'objets et de sculpture allant du XIIe au XVIe siècle. Les pièces principales de cette section du musée sont les Puys d'Amiens, chefs-d'œuvres gothiques provenant de la Cathédrale d'Amiens, qui ouvrent sur la section suivante : les collections de Beaux-Arts.
 

Musee Picardie Beaux artsBeaux-Arts du Musée de Picardie


Ce que vous pouvez trouver au sein du Musée :

- Les collections archéologiques
- Antiquités égyptiennes
- Antiquités grecques
- Antiquités gallo-romaines
- Collections médiévales
 

Le Travail Pierre Puvis de ChavannesLe Travail : Pierre Puvis de Chavannes

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pierrefonds

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Nef romane du XIème siècle à Saint-Rémy de Berneuil-sur-Aisne (emblématique de l’architecture romane dans l’Oise à cette époque), crypte de l’église de Pierrefonds du XIème siècle également, clocher octogonal du XIIème siècle de l’église Saint-Sulpice de Bitry, ruines gothiques du Prieuré de Sainte-Croix, portail Renaissance de l’église de Saint-Crépin-aux-Bois ou édifice d’Autrêches reconstruit à l’identique après la Grande Guerre : chaque évolution ou innovation architecturale raconte ce que fut notre région à travers les âges et les causes qui ont motivé toutes ces changements.L’attrait que commença à susciter Pierrefonds au XIXème siècle et qui se poursuit aujourd’hui est indissociable de deux éléments : le thermalisme et le Second Empire.Suite à la découverte des sources en 1846, un établissement thermal, l’Hôtel des Bains, y vit le jour. On pouvait y pratiquer des soins quotidiens. Des salles de jeux et un casino permettaient aux curistes de se divertir. Les eaux de Pierrefonds, sulfatées et calcaires, permettaient de soigner les maladies respiratoires, de peau ou les douleurs articulaires. La bonne société compiégnoise vint très vite profiter de ce tourisme thermal.L’Impératrice Eugénie acheva la promotion de la destination en se faisant parfois appeler Comtesse de Pierrefonds. C’est d’ailleurs à la fin du Second Empire que le projet de gare vit le jour. Inaugurée en 1884, sous la Troisième République, la gare consacre la destination, la bonne société parisienne s’ajoutant aux curistes et aux compiégnois.Jusqu’en 1914, Pierrefonds-lès-Bains, ainsi désormais nommée, pouvait héberger plus de 500 malades par nuit et plusieurs dizaines, voire centaines de milliers de curistes et touristes, la fréquentaient chaque année.Pendant la Première Guerre mondiale, la commune continua à être dédiée aux soins, des soldats cette fois, puisque le château servit d’ambulance (à l’époque cela désigne l’ensemble d’une unité médicalisée). La gare sera finalement fermée aux voyageurs en 1940.

 

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Domaine de Chantilly

Publié le 28 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, valeurs

les splendeurs de CHANTILLY 60

le chateau bien sur 

mais aussi Depuis plus de 20 ans, le Musée Vivant du Cheval conçoit des spectacles de saison et des animations équestres consacrées à l'art du dressage de Haute-école. Sophie et Virginie Bienaimé, respectivement directrice du Musée et auteur du spectacle, nous ont reçu au milieu du somptueux décor des Grandes Écurieshttps://www.youtube.com/watch?v=ZpyjLuEdWbQ

 

l histoire de CHANTILLY

 

http://
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LA VENTE DIRECTE AU PRODUCTEUR SÉDUIT DE PLUS EN PLUS DE FRANÇAIS

Publié le 27 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

PROXIMITÉ - Les magasins de producteurs sont aujourd’hui un bon rempart contre la crise agricole. Il y en a déjà près de 250 en France et une toute nouvelle enseigne a ouvert ses portes à Colmar, il y a deux mois. Des agriculteurs du Haut-Rhin se sont ainsi regroupés pour mieux vendre leur produit. Les clients aiment la proximité.

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LE MUSÉE NATIONAL DE LA VOITURE

Publié le 25 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE

Grand-bi

Le musée national de la voiture et du tourisme conserve une collection exceptionnelle de véhicules hippomobiles du 18e au début du 20e siècle, d'automobiles et de cycles, ainsi qu'un important fonds iconographique sur le thème des transports.

Le musée national de la voiture et du tourisme fut créé en 1927 à l'initiative du Touring club de France, grâce à la détermination de son vice-président Léon Auscher, carrossier de profession. La création de ce musée répondait aux vœux des grands carrossiers présents aux expositions universelles de constituer une histoire de la locomotion terrestre et de contribuer à la sauvegarde du patrimoine hippomobile et automobile, menacé par les mutations rapides que connaissait le transport routier au tournant du 19e et du 20e siècle.

 

Il offre aujourd’hui un panorama de l'histoire du transport des personnes, en particulier du passage de la traction animale à l'automobile, avec des véhicules originaires d'Europe, mais aussi d'autres continents.

 

Sa collection de tout premier ordre comprend une centaine de véhicules hippomobiles du 17e au début du 20e siècle, une trentaine d'automobiles, témoignant de la naissance de ce mode de transport, une section consacrée à l'histoire du cycle ou encore des pièces illustrant les domaines du transport ferroviaire, de la traction humaine et du portage.

Section_automobiles

Modèle réduit de carrosse à flèche

Berline d'apparat de la famille Caprara

Automobile à vapeur La Mancelle

Phaëton automobile Panhard et Levassor

Voiturette Renault type A

Automobile électrique « La Jamais Contente »

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Publié le 25 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, HISTOIRE

Notre itinéraire débute au coeur du vieux Compiègne devant l’Hôtel de Ville. L’architecture de ce bel édifice construit à la fin du XVe siècle sous Louis XII, marque une transition entre le gothique finissant et la première Renaissance. Viollet-le-Duc, qui le restaura au XIXe siècle, le définissait comme « le meilleur exemple d’architecture civile du nord de la France ». Son beffroi renferme la « Bancloque », une des plus anciennes cloches connues, datant de 1303. A son sommet, les trois Picantins – un Allemand, un Anglais et un Bourguignon en costume du XVIe siècle, rythment la vie de la cité en « piquant le temps », c’est à dire en frappant de leur maillet pour faire sonner les heures.

Durant la Révolution, toutes les statues de la façade furent détruites et, en 1869, une statue équestre de Louis XII en bronze fut réinstallée dans la niche centrale. Elle est flanquée des effigies de Charles VII et de Jeanne d’Arc, de Saint-Denis et de Saint-Louis, du cardinal Pierre d’Ailly et de Charlemagne. Les deux pavillons adjacents furent respectivement construits en 1660 et 1867. A l’intérieur, la salle du Conseil municipal est ornée de neuf peintures de Fournier-Salovèze retraçant les grands événements historiques de la ville parmi lesquels la réception de Napoléon et de Marie-Louise au palais de Compiègne le 27 mars 1810 ou la défense de la ville par le major Othenin le 1er avril 1814. Un autre de ces épisodes est évoqué sur la place de l’Hôtel de Ville par la statue de Jeanne d’Arc. C’est en effet à Compiègne, en 1430, que la Pucelle d’Orléans fut capturée et livrée aux Anglais.Première étape de cet itinéraire, Le musée de la Figurine historique est installé dans une annexe à droite de l’Hôtel de Ville, dans l’ancien hôtel de la Cloche et de la Bouteille où fit halte Alexandre Dumas en 1836. Il y situa d’ailleurs une scène du Comte de Monte-Cristo. Né en 1927 du legs de la collection d’Alfred Ternisien, ce musée dresse un panorama de l’histoire militaire de la France, de l’Antiquité à la seconde Guerre Mondiale. 100 000 figurines civiles et militaires des XVIIIe, XIXe et XXe siècles sont réunies sous forme de dioramas. L’épopée napoléonienne tient une place particulière dans cette évocation avec comme point d’orgue la reconstitution impressionnante de la bataille de Waterloo. Cet étonnant musée constitue une introduction parfaite à la découverte de Compiègne et de son histoire.En quittant la place de l’Hôtel de Ville, tournez à droite dans la rue des Patissiers puis empruntez la rue des Minimes jusqu’à la place du général de Gaulle, anciennement place d’Armes, où se dresse la sobre façade classique du château de Compiègne. L’édifice, tel qu’il se présente aujourd’hui, est le dernier état d’une suite de demeures royales dont les origines remontent à Clovis. La simple villa mérovingienne en bois, idéale pour la chasse, acquit dès les Ve et VIe siècles un caractère palatial attesté par plusieurs chartes qui parlent d’un « Compendium palatium ». Le palais royal de Compiègne prit de l’importance sous les Carolingiens tandis que la ville alentour commençait à se développer. Charles le Chauve en fit au milieu du IXe siècle le siège officiel de l’autorité royale puis impériale. Au XIVe siècle, Charles V fit construire un nouveau bâtiment, simple corps de logis sis à l’emplacement actuel du château. Cet ensemble, agrandi, modifié, transformé, servira de résidence aux rois de France jusqu’au milieu du XVIIIe siècle.Château de Compiègne - La cour d'honneur © Fondation Napoléon

Pendant la Révolution française, le palais royal de Compiègne passa sous la direction du ministère de l’Intérieur chargé d’en liquider les biens. Durant l’année 1795, les ensembles mobiliers du château furent vendus et les oeuvres d’art versées au Muséum central. 1799 et 1800 virent l’installation du Prytanée militaire et la première visite de Bonaparte. En 1803, nouvelle visite du Premier Consul qui constata par lui-même les dégâts engendrés par l’établissement de l’Ecole des Arts et Métiers. Passé dans le domaine impérial en 1804, Compiègne fut remis en état d’être habité à partir de 1807 suite à un ordre de Napoléon donné depuis Finkenstein. Les architectes Berthault, Percier et Fontaine, les décorateurs Dubois et Redouté, les ébénistes Jacob-Desmalter et Marcion, constituèrent l’équipe chargée de rendre son faste au palais. La distribution des pièces fut remaniée, la galerie de bal réalisée, le jardin replanté et relié directement à la forêt. Renouant avec le cérémonial d’Ancien Régime, c’est à Compiègne que Napoléon reçut sa nouvelle épouse Marie-Louise en 1810, tout comme Marie-Antoinette y avait été accueillie quarante ans plus tôt. En 1814, de retour d’exil, c’est également à Compiègne que Louis XVIII fut reçut par les maréchaux de Napoléon.

Château de Compiègne - La chambre de Napoléon Ier © RMN

Le Premier Empire a fortement marqué la décoration du château. »Compiègne rappelle Napoléon comme Versailles Louis XIV » disait Auguste Luchet, gouverneur provisoire du palais en 1848 qui proposa d’en faire un musée impérial. Une partie des décors témoigne encore des aménagements réalisés pour Louis XVI et Marie-Antoinette mais le style Empire domine. Compiègne s’affirme ainsi comme la seule des résidences impériales à présenter aujourd’hui un ensemble original de décors et de mobilier des années 1808-1810. D’une façon générale, la Restauration et la Monarchie de Juillet ne modifièrent pas sensiblement le palais. La distribution des pièces et l’ameublement restèrent ceux de la fin de l’Empire. Seules des emblèmes napoléoniens furent effacés. En revanche, le mobilier fut en partie changé sous le Second Empire de même que le décor de quelques pièces. Les appartements historiques proposent plusieurs parcours de visite : l’appartement du Roi puis de l’Empereur, l’appartement de l’Impératrice, l’appartement de la Reine puis du Roi de Rome et l’appartement du Dauphin et de Madame Royale puis appartement double de Prince. Dans chaque appartement, l’état restitué des différentes pièces répond à un rigoureux soucis de vérité historique.

Sous le Second Empire, Compiègne renoua avec les fastes du passé. A partir de 1856, Napoléon III et Eugénie en firent leur résidence d’automne et instituèrent les « Séries ». Pendant un mois et demi (en général de fin octobre à début décembre), les souverains conviaient chaque semaine une centaine d’invités acheminés par trains spéciaux depuis la gare du Nord. L’élite du monde politique, artistique ou scientifique du Second Empire défila ainsi à Compiègne lors de séjours où se succédaient les divertissements les plus variés. Le musée du Second Empire conserve le souvenir de cette époque brillante. Installé dans les anciens appartements des Maréchaux, il fut créé en 1953 et rassemble des collections de peintures, sculptures, mobilier et objets d’art. Sans être un panorama artistique de la période, il fait une place de choix à des artistes majeurs comme Carpeaux, Couture, Meissonier, Winterhalter, Boudin ou Daumier. Portraits officiels, sujets historiques ou scènes militaires, représentations de la vénerie impériale, cadeaux offerts aux souverains, créations des manufactures et objets présentés aux expositions universelles, restituent l’atmosphère du règne.

Musée du Second Empire Napoléon III par Carpeaux © Fondation Napoléon

 

Le musée de l’Impératrice constitue un complément indispensable à la visite du musée du Second Empire.Rassemblant des souvenirs personnels de la famille impériale, il présente les aspects plus intimes de leur vie depuis le mariage de Napoléon III et d’Eugénie jusqu’à la mort tragique du prince impérial en 1879. L’éducation de l’héritier du trône, les oeuvres charitables des souverains, leurs séjours en province ou à l’étranger, leur vie en exil et le voyage fatal du Prince impérial en Afrique du Sud sont les principales évocations de ce musée très émouvant.

Dernier musée abrité par le château de Compiègne, Le musée de la Voiture et du Tourisme, créé en 1927

Prolongement direct du parc du château, la Forêt domaniale de Compiègne a toujours bénéficié d’une excellente gestion en raison de l’attrait qu’elle exerça sur les souverains français férus de chasse. Jouxtant les forêts de Laigue et d’Ourscamps, elle faisait partie de l’ancienne forêt de Cuise, propriété des rois francs. Percée d’allées magnifiques et donc idéale pour le cheval, riche en gros gibier, elle fut un lieu de prédilection pour les chasses à courre. Les essences principales sont le chêne, le hêtre et le charme. Elle s’étend sur près de 15 000 hectares et est sillonnée par 35 km de voies cyclables, 1000 km de chemins et de routes ponctuées de quelques 273 carrefours aux noms évocateurs balisés d’élégants poteaux sur lesquels une marque rouge rappelle au promeneur la direction de Compiègne. Les chemins tracés pour les besoins de la chasse à courre font désormais le bonheur des randonneurs.

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PHOTOS COUCY LE CHATEAU ET ALENTOURS

Publié le 21 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, COUCY, HISTOIRE

 

 

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VERNEUIL suite HISTOIRE

Publié le 21 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, verneuil

 

 

 

 

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Partez au Salon International de l'Agriculture

Publié le 21 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

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