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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

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Articles avec #picardie catégorie

Les origines de la ville. Chauny vers 1610

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, LA SOCIETE, HISTOIRE

CHAUNY

Les origines de la ville.
Chauny vers 1610


La ville de Chauny est située au cœur même de la riche vallée de l'Oise, qui s'étend de La Fère à Creil.

Elle ne donna guère signe de vie que vers le cinquième siècle. Avant cette époque, il n'y avait au pays Chaunois qu'une citadelle d'origine gauloise et quelques huttes de pêcheurs.

Lors des invasions des Vandales (407) et des Huns (451), la citadelle servit de refuge aux peuplades d'alentour; Condren émigra tout entier.
De petites colonies s'élevèrent çà et là et donnèrent naissance aux hameaux du BailIy, du Brouage, de Seleine et de Senicourt. Une large chaussée unissait les trois premiers faubourgs entre eux ; le dernier, Senicourt, était baigné de toutes parts durant une grande partie de l'année; on ne pouvait y aborder qu'en barque, de là le nom de Navoir, de Pissot (navis, nacelle, endroit navigable) donné à ces terrains.
Aujourd'hui encore, le quartier conserve sa dénomination primitive, mais les eaux de l'Oise ne le visitent plus chaque année ; on ne voit plus de barques le sillonner : de gras pâturages ont remplacé les marécages fétides d'autrefois.

"C'est aux abbayes que la contrée est redevable des premiers travaux de culture qui en ont fait avec le temps, une des régions les plus riches. Ainsi les champs de Noureuil, de Rouez, ceux de Guyencourt et de Champigny ont été défrichés par les religieux de Cuissy, de même que ceux de Commenchon et du petit vallon de Selaine le furent aussi par les moines de Saint-Eloy-Fontaine".

Primitivement, de riches villas royales se voyaient dans les environs : à Servais, à Quierzy et aussi, suivant plusieurs historiens, à Rouy (Rufiacum) et à Autreville (Autreivilla). C'est à Quierzy que le roi Pépin reçut le pape Etienne II (764). L'Empereur Charlemagne, après son couronnement; Louis-le-Débonnaire,
Charles-le-Chauve et une foule de princes de ce temps vinrent s'esbaudir dans le pays Chaunois.

La citadelle, qui fut le berceau de Chauny et, pendant des siècles, le boulevard des peuplades voisines contre les incursions des barbares, perdit peu à peu de son prestige et de sa force; au douzième siècle, elle avait plutôt l'air d'un repaire de voleurs que d'une place de guerre.

Guibert-de-Nogent raconte dans sa Vie (liv. III, ch. 18), qu'en l'an 1104 un soldat enleva tout un troupeau de bœufs appartenant à son abbaye. L'antique citadelle fut démolie de fond en comble (1430). Ses décombres servirent à fortifier les murs d'enceinte et à élever dans l'intérieur même de la ville un puissant château fort.

Malgré ses nouvelles fortifications, malgré la vaillance de ses habitants, la ville de Chauny tomba, en 147, au pouvoir des Anglais, qui l'occupèrent pendant 25 ans.

En 1552, 1557 et 1652, les Espagnols, puis les Protestants, se rendirent maîtres de Chauny, qu'ils pillèrent et brûlèrent en partie. On ne releva pas les ruines amoncelées par les guerres incessantes du dix-septième siècle et quand éclata la Révolution de 1793, Chauny se trouva réduit à ses quatre portes et à ses bastions démantelés.Le 26 février 1814, les Cosaques entrèrent dans la ville après un simulacre de combat. Ils exigèrent une contribution immédiate de cent mille francs. Le 1er juillet 1815, l'ennemi rentra dans la ville et l'imposa d'une somme de cent mille francs payable dans les vingt-quatre heures.

Cinquante sept ans plus tard une nouvelle invasion désolait notre pays : des otages étaient encore enlevés et cent mille francs passaient aux mains des Prussiens.

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l'informatique à partir de la rentrée 2016 Le Plan "numérique  

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, autres, AUTRES, LA SOCIETE

l'informatique à partir de la rentrée 2016 Le Plan "numérique

l'informatique à partir de la rentrée 2016 Le Plan "numérique

Les élèves français vont devoir se mettre à l'informatique à partir de la rentrée 2016

Le Plan "numérique à l'école" entre dans sa première année de mise en oeuvre à la rentrée. Le point sur les nouveautés qui seront généralisées au primaire, au collège et au lycée.

Le Plan "numérique à l'école", lancé par François Hollande en mai 2015, a pour but de faire entrer les élèves de plain-pied dans le monde numérique. Il doit équiper les collèges de ressources matérielles et pédagogiques, et créer de nouveaux enseignements de la primaire au secondaire. Il s'appuie également sur la réforme du collège et des programmes. Les premiers changements appliqués à tous seront visibles dès la rentrée de septembre, comme la ministre de l'Education l'a annoncé à L'Express.
"Le retard français dans l'école numérique a été utile"
Equipement des collèges: des tablettes pour "tous"

L'Etat va subventionner les conseils départementaux afin d'équiper un maximum de classes en tablettes ou en ordinateurs portables. Pour un euro investi par les collectivités, il s'est engagé à verser un euro. Un budget de près de 90 millions d'euros devrait y être consacré en 2016. Les classes concernées pour les trois années scolaires à venir sont les cinquièmes. Les premiers matériels arriveront courant octobre. Ils sont sélectionnés (marque, type...) par les conseils départementaux, qui pourront également prendre en charge une assurance.
Education aux médias et à l'information

Un cours d'éducation aux médias et à l'information est introduit à partir du CP et jusqu'à la 3e. Il s'agit d'un enseignement interdisciplinaire, dont l'objectif est de préparer les élèves à devenir des "cybercitoyens actifs et éclairés".

Il abordera notamment des notions comme la protection de la vie privée, le respect de la propriété intellectuelle, les enjeux sociétaux des réseaux, la lecture critique des médias et l'évaluation des sources. Dans le cadre de ces nouveaux programmes, le gouvernement a passé un accord avec des éditeurs de presse pour donner accès gratuitement, au sein des établissements, à plusieurs titres de presse quotidienne.
Fiche produite par le ministère de l'Education nationale sur les nouveaux programmes.

Fiche produite par le ministère de l'Education nationale sur les nouveaux programmes.

Ministère de l'Education nationale
Algorithmique et programmation à partir de la 5e

De la 5e à la 3e, les collégiens plancheront sur des problèmes d'algorithmique et de programmation. Ils seront sanctionnés par une nouvelle épreuve au brevet (sans ordinateur), intégrée à l'examen de mathématiques. Objectif visé: être capable d'écrire et d'exécuter un "programme simple".
Sensibilisation au code en primaire

Les plus jeunes enfants seront, eux, initiés au code dès le CE1. Cela pourra passer par la programmation des déplacements d'un robot, par exemple, ou la construction d'une figure simple. Les enseignements seront possibles avec ou sans matériel informatique.
Option "informatique" étendue au lycée

L'option "informatique et création numérique", déjà proposée par certains lycées en seconde, sera étendue en 1re et Terminale aux sections L et ES, à raison de 1h30 par semaine. Auparavant, seules les premières et les terminales scientifiques pouvaient choisir l'option "informatiques et sciences du numérique". Au programme: culture numérique et informatique, programmation, création de site web, développement de base de données...
Un service public d'attestations numériques de diplômes

Pour éviter les problèmes de perte des originaux de diplômes (qui ne peuvent être délivrés qu'une seule fois), le gouvernement mettra en place en cours d'année un nouveau service d'attestation numérique certifiée. Il permettra aux diplômés de toujours garder une trace de leur obtention, et aux futurs employeurs de la vérifier. Le service démarrera avec les diplômes du secondaire délivrés en fin d'année 2016-2017, puis sera progressivement étendu aux études supérieures et aux diplômes délivrés depuis 15 ans.

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Histoire des hortillonnages d'Amiens

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, AUTRES, HISTOIRE

Histoire des hortillonnages d'Amiens

Histoire des hortillonnages d'Amiens
L'histoire de la culture maraîchère dans les hortillonnages d'Amiens est très ancienne. Si ancienne que l'on ne sait dater avec précision. D'après la légende, la fameuse cathédrale d'Amiens fut construite, au XIIIe siècle, sur un champ d’artichauts cédé par les maraîchers des hortillonnages !
Vingt siècles d'histoire...
Historique des Hortillonnages

À l'époque Gallo-Romaine, Amiens s'appelle encore Samarobriva, et ce qui deviendra plus tard les Hortillonnages d'Amiens n'est encore qu'un ensemble de marais et d'îlots de la Somme en amont de la ville. On y cultivait néanmoins, semble-t-il, déjà la terre fertile pour y produire des légumes. Il faut garder en tête que le site est à l'origine un site naturel, qui sera, au fil des siècle, façonné par l'Homme. On ne connaît d'ailleurs pas le périmètre des Hortillonnages à cet époque...

Les documents d'archive mentionnent explicitement les Hortillonnages dès 1492. Les légendes populaires nous permettent de remonter un peu plus loin dans le temps : l'histoire amiénoise veut même que la célèbre cathédrale d’Amiens a été construite en 1220 sur... un champ d’artichauts, qui aurait été cédé pour l'occasion par un couple d'hortillons !
Un espace qui évolua au fil des siècles...

Autrefois, les hortillonnages s'étendaient bien au delà de leurs limites actuelles. C'est ainsi qu'au XVe siècle, le site couvrait une surface de plus de 1500 hectares. En 1900, il était déjà réduit à 500 hectares. En 1973, la métropole amiénoise s'étend encore, la banlieue se développe (notamment Rivery, Camon et Longueau). Les voies ferroviaires, elles aussi, s'étendent, et le site des Hortillonnages finit par être enfermé dans l'agglomération urbaine amiénoise. À présent, les hortillonnages occupent une superficie d'environ 300 hectares (un espace de six kilomètres sur trois).
Les hortillons : une véritable communauté

En 1762, on comptait environ 47 hortillons, formant une communauté bien identifiée, avec ses règles propres, qui fournit la ville d'Amiens en primeurs. On devenait hortillon de père en fils, formant ainsi de véritables dynasties d'hortillons ! Le chef de cette communauté était élu (le grand patron de tous restant Saint Fiacre), et s'appuyait sur une hiérarchie bien organisée pour la gestion des hortillonnages : capitaine des hortillons, lieutenants...
Le travail sur les parcelles
Histoire des hortillonnages
Histoire des hortillonnages : l'île Robinson

Vivre de la culture des aires n'a jamais été simple. Autrefois, le travail était pénible, et les hortillons ont du faire face à ces conditions difficiles, notamment en s'équipant de manière spécifiques. Ils ont ainsi, très tôt, mis au point toute sorte d'outils spécialisés. Les hortillons ont conçu une embarcation spécifique, la barque à cornets, dont la forme est étudiée pour pouvoir accoster sur les parcelles sans détériorer les berges (extrémité relevée et allongée), et dont la taille (jusqu'à 10 mètres) leur permettait de charger jusqu'à une tonne de produits. Ils ont également du s'équiper d'outils de culture et d'entretien des rieux et des berges, comme le louchet, la faucarde ou encore le fourchet.
Le déclin de l'activité maraîchère

Au XXe siècle, l'apparition des transports frigorifiques et les importations porta un coup important à l'activité animant les hortillonnages. Beaucoup d'hortillons abandonnèrent l'activité, et une grande quantité d'aires furent transformées en jardins d'agréments pour les citadins, ou simplement laissés à l'abandon. Les constructions individuelles et autres abris de jardins se sont multipliés, sans conseil ni réglementation, sur le site.
Le renouveau et la période actuelle

Le déclin du maraîchage a été suivi, dans les année 70, d'une autre menace pour la pérennité du site dans sa forme traditionnelle : un projet d'extension de la rocade d'Amiens prévoit de faire passer une route importante en plein cœur des hortillonnages. C'est alors que nait l'association pour la protection et la sauvegarde du site et de l'environnement des Hortillonnages, qui n'aura de cesse année après année, de protéger, promouvoir et défendre le site contre les menaces (nombreuses) pouvant peser sur lui. Le projet de route fut finalement abandonné... L'association, quant à elle, existe toujours, et se consacre aujourd'hui, notamment, à l'accueil des visiteurs du site, en proposant des balades en barques à cornet électrique au fil des canaux.

Depuis plus de vingt ans, les hortillons ont compris l'intérêt de la production saine et écologique, ayant eux-même, dans le passé, fait les frais des engrais et pesticides chimiques. C'est ainsi que bien avant l'engouement pour l'alimentation bio constaté depuis quelques années, on s'est mis à produire (ou re-produire), dans les hortillonnages, des fruits et légumes de manière simple, équitable et naturelle. L'attrait des consommateurs amiénois pour la vente de ces produits des hortillonnages sur le quai Bélu, chaque samedi, ne cesse de grandir. C'est parfois en s'inspirant de nos ancêtres que l'on imagine un avenir meilleur !

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Un conférencier est venu à Cuffies

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, politique actuelle, LA SOCIETE, AUTRES

Un conférencier est venu à Cuffies

Un conférencier est venu à Cuffies

Un conférencier est venu à Cuffies pour parler de la souffrance au travail des petits entrepreneurs
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Pour son assemblée générale la section axonaise de la Fédération française du bâtiment a fait venir un spécialiste de la santé des petits patrons.
Vendredi la section de l’Aisne de la Fédération française du bâtiment organisait son assemblée générale sur les Terrasses du Mail de Cuffies. La présidente, Ginette Platrier recevait un invité de marque : Olivier Torrès, professeur de management de Montpellier pour une conférence intitulée « Les dirigeants du bâtiment ont-ils la forme ? »
Pour commencer Olivier Torrès égrenait un échantillon de phrases grinçantes de réalité entendues souvent : « Je n’ai pas le temps d’être malade » ou encore « Je ne tombe malade que quand je suis en vacances, du coup je ne prends plus de vacances ! » Des citations comme autant de signes cliniques d’un diagnostic sans appel : la souffrance au travail n’est pas réservée à quelques-uns.
Ce n’est pas un hasard si Olivier Torrès fut l’invité d’honneur. « Les dirigeants de TPE, PME et artisans représentent 88 % de nos adhérents », informe Thierry Coulvier, secrétaire général de la FFB 02. En France, 99,84 % des entreprises sont des PME, amputées des questions médico-sociales. Olivier Torrès a animé un débat sérieux sur un problème de santé publique réel sur fond d’humour et de dérision : « Personne n’en parle, on me dit souvent que c’est un sujet exotique ! »
Trésorerie en difficulté, tension avec les banques, incertitude du cahier des charges... Les problèmes quotidiens des petits patrons, vulnérables, ne disposant pas des mêmes moyens humains ni financiers que les grands groupes. « L’entreprise se porte bien quand son dirigeant est en bonne santé, mais qui s’en inquiète ? » interroge Olivier Torrès qui lui, y porte une attention particulière depuis plusieurs années. « Je m’y suis intéressé parce qu’ils n’ont pas de santé au travail. J’ai créé en 2009 à l’université de Montpellier le premier service de santé au travail des chefs d’entreprise et aujourd’hui je viens restituer mes résultats. »
Lors de son auscultation sur le thème, le conférencier dresse quatre agents pathogènes : le stress qui évolue sournoisement à bas bruit, la surcharge de travail (« Le travail c’est la santé, mais trop c’est nuisible »), la solitude (« Syndicalisez-vous, ne restez pas seuls ; si vous êtes divorcé, remariez-vous ! ») et enfin l’incertitude face à l’avenir et la stabilité économique. « Réunissez ces quatre facteurs et vous tomberez comme des mouches ! » alarme-t-il.
Alors au final, les patrons ont-ils la forme ? « Oui, leur santé est meilleure mais plus risquée », félicite tout de même Olivier Torrès, et ce, grâce à plusieurs facteurs salutaires que chacun peut mobiliser : « L’optimisme, l’endurance, le sentiment de maîtriser son destin, et la passion. » Le professeur souhaite l’émergence d’un esprit civil de prévention contre les problèmes de santé des indépendants et que les mentalités changent : « Si j’arrive à convaincre les élus de toutes confessions à créer un droit de la PME, j’aurai fait mon travail universitaire. Je veux croire que nos élus sont des personnes de bonne volonté, mais ils confondent l’égalité et la justice. » Le message semble avoir été entendu. Parmi les invités figuraient Marie-Françoise Bechtel, députée de l’Aisne, et Yves Daudigny, sénateur, qui reconnaissent la légitimité de la problématique soutenue par Olivier Torrès. Yves Daudigny s’est engagé : « Je n’ai pas la solution, mais je vous promets d’intervenir lorsque nous aborderons prochainement au Parlement l’article 44 qui traite de la santé au travail et d’évoquer ce débat. Il y aura au moins un écho dans le journal officiel. »

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Permis de conduire : une prime de 500 €

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, tourisme dans l aisne, politque actualité

prime au Permis

Permis de conduire : une prime de 500 €
Actualités Loisirs Pratique Société 2 juin 2016

Aujourd’hui, ne pas être titulaire du permis de conduire est incontestablement un frein à la mobilité et par voie de conséquence à l’emploi. Pour mettre les jeunes sur un pied d’égalité, la Ville a décidé de prendre le taureau par les cornes.
Une bourse au permis de conduire vient ainsi d’être mise en place. Son principe, une aide de 500 € en contrepartie d’un comportement citoyen. Il s’agira d’effectuer 60 heures de travail d’intérêt général dans un délai de six mois, soit au sein des services de la ville, soit dans le milieu associatif. Un dispositif expérimental donnant-donnant dans une logique de prise en charge mais non d’assistanat.
Pas moins d’une soixantaine de permis devraient être financés cette année grâce à ce dispositif supporté par la Ville, la communauté d’agglomération et l’Etat. Un coup de pouce non négligeable quand on sait que le coût moyen d’un permis est évalué à 900 € (inscription, forfait code et 20 h de conduite).
Notez que cette bourse est ouverte aux Saint-Quentinois âgés de 18 à 25 ans non imposables ou ne disposant pas de ressources suffisantes pour financer ce précieux sésame, et résidant dans un des quartiers populaires de la ville : Europe, Neuville, faubourg d’Isle et Vermandois. Une douzaine d’auto-écoles se sont déjà portées volontaires pour appliquer cette formule. Pour faciliter l’apprentissage de la conduite, les jeunes bénéficiaires pourront de surcroît accéder au simulateur de conduite de l’Epide.

Pour en profiter : Les dossiers sont à retirer à la Mission locale située au 8, bd Cordier. Renseignements au 03 23 06 30 66 ou 03 23 06 91 28.

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LA FIBRE OPTIQUE AXONAISE

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, autres, LA SOCIETE

LA FIBRE OPTIQUE AXONAISE

LA FIBRE OPTIQUE AXONAISE

Le Très Haut Débit pour tous les axonais

Des besoins croissants de débit pour l’accès Internet. La multiplication des terminaux (tablettes, ordinateurs portables, TV connectées...), la consommation en ligne (musique, vidéo...) et l’évolution des usages (télétravail, espace numérique de travail...) font appel à des débits de plus en plus élevés, nécessitant le déploiement de nouvelles infrastructures de fibre optique. L’Etat a demandé aux opérateurs privés de déclarer les zones qu’ils s’engagent à fibrer. Dans
l’Aisne, Orange a retenu 59 communes (communauté d’agglomération de Saint-Quentin, communauté d’agglomération de Laon et ville de Soissons), représentant 26% des lignes du département.

En dehors de ces zones où l’investissement privé peut atteindre la rentabilité attendue, les autres communes du département ne bénéficieraient d’aucun équipement sans l’intervention publique.

Intervention publique : mutualisation des travaux et péréquation

L’intervention publique concernera l’ensemble du territoire non couvert par les opérateurs privés. Elle est portée par l’USEDA, permettant ainsi une péréquation sur le territoire départemental, la mutualisation des moyens et des économies d’échelle, la réduction des coûts des travaux sur le volet génie civil en articulant les programmations de travaux liés à l’électrification rurale et au déploiement du haut débit. Elle profitera de l’expérience de l’USEDA en gestion de Délégation de Service Public et en conduite de travaux ; la cohérence des différents équipements à déployer sur l’ensemble du département sera assurée, cela favorisera l’effet de masse d’un projet d’envergure départementale permettant d’attirer des opérateurs, Fournisseurs d’Accès Internet, futurs clients du réseau d’initiative publique.
 

Le projet Très Haut Débit axonais

Un contrat de Délégation de Service Public a été conclu par l’USEDA pour une durée de 30 ans pour établir et exploiter les infrastructures à venir. AISNE THD est la société délégataire dédiée au projet ; elle exploitera l’ensemble des infrastructures qui seront construites.

Le projet comprend plusieurs phases et objectifs de réalisation :

- 105 000 prises FTTH (fibre optique jusqu’à l’abonné) et 100 opérations de « Montée en Débit » d’ici 2020, dont 70 000 prises fin juillet 2018,
- 45 000 prises entre 2020 et 2025,
- 55 000 prises au-delà de 2025.

Le projet vise 100% (200 000 prises) de couverture FTTH à terme.


Le financement du projet

C’est un projet de grande envergure qui dotera à terme le département d’un réseau optique Très Haut Débit entièrement nouveau. La première phase (2015-2020) du projet représente un montant d’investissement de plus de 150 000 000 € HT reposant sur différents financements provenant de l’Europe (FEDER-11M€), l’Etat (FSN-38,4M€), la Région Picardie (CDAP-6.7M€), et le Département (Convention financière-22.5M€). Le total des subventions obtenu
es représente 68% de l’investissement, le reste (soit 32% de l’investissement) étant à la charge de l’USEDA et ses adhérents (communes, EPCI).

Les deux contributions des adhérents de l’USEDA :

1) Contribution de FONCTIONNEMENT :

Toutes les communes ayant transféré leur compétence « communications électroniques » à l’USEDA contribuent à hauteur de 0.65€/an/habitant
au fonctionnement du service à l’USEDA.

Dans le cas où la communauté de communes prend la compétence « communications électroniques », c’est elle qui apporte cette contribution de fonctionnement en lieu et place des communes de son territoire.

2) Contribution d’INVESTISSEMENT :

La contribution sera appelée après la réalisation des infrastructures et la prise en exploitation des équipements.

Deux options possibles :

- soit la collectivité opte pour un étalement du règlement de la contribution sur 20 ans

Dans ce cas la contribution sera de :

- 11€/an/habitant pendant 20 ans pour une commune desservie par la fibre optique
ou
- 5.50€/an/habitant pendant 20 ans pour une commune bénéficiant d’une montée en débit

- soit la collectivité opte pour un règlement direct de la contribution, en 1 fois ou 5 fois,

Dans ce cas la contribution sera de :

- 435€/prise (prise ou habitation) versé en une fois (une année) ou en 5 fois (cinq années) pour une commune desservie en fibre optique
Ou
- 250€/prise versé en une fois (une année) ou en 5 fois (cinq années) pour une commune bénéficiant d’une montée en débit.

Dans le cas où la communauté de communes prend la compétence « communications électroniques », c’est elle qui apporte cette contribution d’investissement en lieu et place des communes de son territoire.

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Château-Thierry

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, AUTRES

Immersion dans l’univers des rapaces à Château-Thierry

Immersion dans l’univers des rapaces à Château-Thierry
Immersion dans l’univers des rapaces à Château-Thierry Si votre ramage, se rapporte à votre plumage, vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois », contait Jean-de-La-Fontaine. Et une chose est sûre, les rapaces sont devenus les rois de la cité des fables. Mais ils ne sont pas arrivés seuls sur leur trône, situé au vieux château. Nicolas, Yann, Dominique, Fanny et Frédérique composent l’équipe des fauconniers et s’occupent chaque jour de près de soixante-dix individus, de vingt-cinq espèces différentes. Cet été, ils seront accompagnés de Quentin et César, deux stagiaires. Et leurs journées ne sont pas de tout repos. Si le lundi est considéré comme « le jour de jeûne » pour tout le monde, y compris les rapaces, l’entraînement reprend dès le mardi matin. « La journée commence vers 8 h 30 environ, confie Nicolas, le responsable animalier du parc. C’est un travail chronophage, les oiseaux nous demandent beaucoup de temps, il faut que l’on soit là pour eux. » Et chaque jour, le même rituel. D’abord, chaque rapace est pesé, puis disposé sur des « perches » afin qu’il puisse prendre l’air et s’occuper un peu de lui. « Personne n’aimerait être enfermé dans une cage à longueur de journée, sourit Yann. Notre objectif est vraiment de les laisser en extérieur le plus possible. Pendant ce temps, ils ont accès à des bacs à eau pour la toilette, et nous, on nettoie les volières. » Une fois la pesée terminée, l’entraînement commence. « Pour ceux qui n’ont pas encore l’habitude, nous les travaillons d’abord au poing, ensuite en filière, ils sont simplement attachés, explique Frédérique. Puis nous passons au poing à poing. » Quand toutes ces étapes sont réalisées, les professionnels posent un porte-émetteur à l’oiseau. « Avant les représentations, nous y ajoutons un émetteur, reprend Yann. Il sert simplement à localiser le volatile une fois en liberté. L’animal ne le sent même pas, et nous l’accrochons à ses plumes. L’intervention est totalement indolore. » Peu de temps avant les visites ou les représentations, les animaux sont replacés dans leurs volières. Et c’est parti pour le show. Non loin de là, au cœur du village de l’An Mil, les moutons prennent du bon temps, quand ils ne sont pas menés par Bandit, l’autre vedette du spectacle castel. Une fois par semaine environ, Christine se charge de les remettre au propre. C’est également elle qui s’occupera de la tonte. Loin des tracas du quotidien, les moutons passent leurs journées dans le parc de détente, afin de prendre l’air, comme leurs collègues à plumes. Spectacle à découvrir au vieux château, du mardi au dimanche, à 15 et 17 heures. Accès à la volière de 14 à 18 heures.
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Pays chaunois : des milliers de patients privés de leur médecin traitant

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, LA SOCIETE, AUTRES, VIE POLITIQUE

Pays chaunois : des milliers de patients privés de leur médecin traitant

Pays chaunois : des milliers de patients privés de leur médecin traitant

Pays chaunois : des milliers de patients privés de leur médecin traitant


En attendant la venue d’une médecin, les praticiens du cabinet des Remparts compensent le départ de leur confrère, à l’image du docteur Voisin.

 

La désertification médicale n’est plus une expression ; elle est en train de devenir réalité sur le secteur chaunois. Le départ des docteurs Lemrabet et Jourdain de Muizon, le 30 juin, laisse des milliers de patients dans le flou. Et ce n’est qu’un début puisque les docteurs Duhamel (fin août) et Seret devraient quitter leur cabinet – lequel est d’ailleurs en vente – dans quelques mois. « Si mon docteur est remplacé, ça ira », commentait hier une patiente en apprenant la nouvelle. Mais le souci se situe justement là : les départs ne sont pas compensés par les arrivées.

À court terme, « entre 6000 et 8000 patients seront sans médecin traitant », annonce Dominique Jourdain de Muizon, lequel n’a pas été en mesure de trouver un successeur « alors que je suis maître de stage depuis vingt ans ». C’est dire toute la difficulté à convaincre les jeunes diplômés...

« On se demande ce qu’on va faire »

Cette situation sanitaire pour le moins inconfortable, qui devrait encore s’aggraver courant 2017 avec notamment la retraite de deux ou trois docteurs, inquiète bon nombre de Chaunois. « On se demande ce qu’on va faire. C’est quand même très embêtant tout ça », résume Pierre. « Le pire, c’est que les autres médecins refusent de prendre d’autres patients car ils sont déjà surchargés », ajoute Sylvie. Sur les réseaux sociaux, quelques-uns essaient de s’échanger de bons « plans », mais ils sont rares.

Au cabinet des Remparts, l’arrêt du docteur Lemrabet et le temps partiel du docteur Picouet « qui ne consultera plus qu’une journée par semaine à compter de septembre », dévoile l’une des deux secrétaires, vont être comblés en partie par l’arrivée d’une docteur.

Il y a urgence

Mais ce ne sera qu’en octobre. Et elle ne prendra que les patients des deux généralistes cités précédemment. En attendant, les patients « isolés » peuvent être renvoyés « de manière exceptionnelle » vers les autres praticiens, si leur agenda leur permet. À noter que des renouvellements d’ordonnances ont été signés pour les personnes en ayant besoin « afin de ne pas les contrarier davantage ».

Dans une commune qui comptait en début d’année treize généralistes dont dix ayant plus de 55ans, d’après l’étude menée par un cabinet indépendant, il y a urgence à agir.

Un nouveau cabinet en septembre

Au-delà des mots, il faut du concret à l’image du cabinet médical privé qui est en cours de construction au nord-ouest de la ville (intersection du boulevard d’Andenne avec celui de Bad-Kostritz). Deux infirmières et un médecin (généraliste ?) devraient s’installer cet automne. « J’ai de la place pour d’autres praticiens médicaux ou paramédicaux », signale Eric Renouf. Lequel est prêt à accueillir « des étudiants, des remplaçants, ou ceux qui ne veulent plus investir dans leur cabinet » en contrepartie de locaux adaptés et d’un loyer.

Un autre projet est par ailleurs dans les tuyaux du côté de la ZAC l’Univers (du côté d’Intermarché). L’idéal serait qu’il aboutisse vite, histoire de rassurer la population et d’éviter, pendant les phases épidémiques, un engorgement redouté des urgences de l’hôpital.

Chauny est souffrante, des remèdes doivent être apportés.

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à quelques kilomètres de Laon et de Soissons

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, autres, QUOTIDIEN

à quelques kilomètres de Laon et de Soissons

à quelques kilomètres de Laon et de Soissons

Axo'plage, Base de loisirs, Aisne

Situé dans l'Aisne, à quelques kilomètres de Laon et de Soissons, au bord du lac de Monampteuil, Axo'plage est un espace de nature, de loisirs et de sport dépaysant qui s'étend sur près de 40 hectares.

Axo'plage est un parc offrant de nombreuses activités:

► La plage de 300 m de long sera un lieu de détente pour certains et de jeux pour d'autres.

► Les aires de jeux attendent les enfants pour leurs faire vivre de véritables aventures. Les petits comme les grands pourront ainsi jouer, grimper, sauter, glisser sur les jeux en bois.

► L'espace naturel protégé offre à chaque saison un spectacle différent. Le belvèdère et l'observatoire sont les lieux privilégiés pour observer la nature et la beauté du parc.

► La pratique sportive est aussi possible sur Axo'plage. Un terrain multisports offre la possibilité de choisir entre basket et football. Retrouvez également un terrain de beach-volley, de pétanque et un parcours santé.

► Et si vous avez un petit creux, vous avez le choix entre les aires de pique-nique, les espaces de barbecue, la brasserie ou le snack Coordonnées d’AXO PLAGE

Axo'plage
Lieu-dit le Moulinet
02000 Monampteuil

Tél. : 03 23 80 92 41
Fax : 03 23 80 06 85
Mail : axoplage@ailette.org

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La taxe foncière pèse lourd

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, politique actuelle, LA SOCIETE, taxes et impots

La taxe foncière pèse lourd

La taxe foncière pèse lourd

Taxe foncière : 3 moyens de réduire la facture

La taxe foncière pèse lourd dans le budget des propriétaires. 3 dispositifs pour en payer moins.

Taxe foncière

Plusieurs dispositifs permettent de réduire la taxe foncière, voire de ne pas en payer du tout.
1/ Exonération pour certaines personnes âgées ou handicapées

La taxe foncière est établie, au 1er janvier, au nom du propriétaire, ou de l'usufruitier en cas de démembrement de propriété, qu'il habite ou non lui-même le logement. Dans le cas d'un viager occupé, l'acheteur (débirentier) est assujetti, sauf accord contraire.

Si vous disposez de faibles ressources, vous pouvez bénéficier d'office d'une exonération pour votre résidence principale si vous remplissez l'une des trois conditions suivantes :

- vous avez plus de 75 ans au 1er janvier de l'année d'imposition et votre revenu fiscal de référence de 2015 est inférieur à 10 697 € pour une personne seule (1 part de quotient familial) ou 16 409 € pour un couple (à condition de ne pas payer l'impôt sur la fortune). Cette exonération est aussi valable pour la résidence secondaire.

- vous percevez l'allocation adulte handicapé (AAH) et votre revenu fiscal de référence de 2015 est inférieur à 10 697 € pour la 1re part de quotient familial (en métropole) ou 16 409 € pour un couple (à condition de ne pas payer l'impôt sur la fortune).

- vous bénéficiez de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) ou de l'allocation supplémentaire d'invalidité (ASI).

L'exonération de la taxe foncière est appliquée d'office à condition de vivre seul, ou avec son conjoint, ou avec des personnes à charge ou titulaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées, de l'allocation supplémentaire d'invalidité ou dont les revenus n'excèdent pas les mêmes plafonds.
2/ Plafonnement selon les revenus

Si vous n'avez pas droit à une exonération, vous pouvez demander un plafonnement de la taxe foncière pour votre résidence principale si le montant de celle-ci (hors taxe des ordures ménagères) dépasse 50 % de vos revenus, à condition que votre revenu fiscal de référence 2015 n'ait pas excédé 25 156 € pour la première part de quotient familial + 5 877 € pour la première demi-part (et 4 626 € pour les autres demi-parts) (en métropole). Concrètement, ce plafonnement consiste à réduire la partie de la taxe foncière qui dépasse 50 % des revenus de votre foyer fiscal.

Cet avantage n'est pas automatique, vous devez le demander sur un formulaire spécial (formulaire cerfa 14770*04).
3/ Réduction de 100 €

Si vous êtes âgé de plus de 65 ans et de moins de 75 ans au 1er janvier de l'année d'imposition et si vos revenus sont faibles, vous bénéficiez d'une réduction de 100 € de la taxe foncière pour votre habitation principale. Pour l'avis 2016, votre revenu fiscal de référence de 2015 doit être inférieur à 10 697 € pour une personne seule (1 part de quotient familial) ou 16 409 € pour un couple (à condition de ne pas payer l'ISF).

Vous devez vivre seul, ou avec votre conjoint, ou avec des personnes à charge ou titulaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées, de l'allocation supplémentaire d'invalidité ou dont les revenus n'excèdent pas les mêmes plafonds.

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