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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #picardie catégorie

Les abeilles sont en danger

Publié le 23 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, VIE QUOTIDIENNE, tourisme dans l aisne, valeurs

Des apiculteurs passionnés

Sauvons les abeilles

Du miel naturel et bio !

Des ruchers adéquats

Voici un exemple de disparition totale : Dans une région de Chine, conséquence d'un usage intensif des pesticides, les abeilles ont totalement disparu. Les agriculteurs sont obligés d'employer des centaines de personnes pour polliniser eux-mêmes les fleurs des poiriers..

L'abeille en quelques chiffres

Les abeilles et autres insectes pollinisateurs représentent par leur action :

  • la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales
  • la production de plus de trois quarts des cultures dans le monde – majorité des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d’épices et de stimulants (café, cacao)
  • 35 % de la production alimentaire mondiale en tonnage
  • 10 % du chiffre d’affaires de l’agriculture mondiale
  • 153 milliards d’euros par an
  • 20 000 personnes en France dans la filière apicole (miel et autres produits de la ruche), dont 2 000 apiculteurs professionnels
  • 98 000 éleveurs amateurs en France

De l'ordre de 35 000 tonnes par an au début des années 90, la production annuelle française de miel est aujourd'hui d'environ 15 000 tonnes, soit une diminution de plus de 50% sur cette période. Très stable, la consommation annuelle française est de 40 000 tonnes ce qui signifie que nous importons, de divers pays de l'Union Européenne, de Chine, d'Argentine...etc., plus de la moitié du miel que nous consommons. Ce miel d’importation est généralement bien moins cher, mais aussi de qualité très faible, voire dangereux pour la santé et produit dans un objectif de rentabilité maximale, au détriment de l’abeille.

En France, le métier d’apiculteur s’est transmis de génération en génération depuis des centaines d’années. Nous avons donc un réel savoir-faire dans ce domaine et sommes capables de produire localement un miel de grande qualité, respectueux de l’abeille et de notre santé. Alors pourquoi aller l’acheter ailleurs ? Soutenir cette production française, c’est militer pour une apiculture locale, artisanale et durable. Vous ne trouvez donc ici que du miel produit dans notre beau pays par des artisans passionnés par leur métier et amoureux des abeilles.

Des tonnes de miel
 
Affaiblissement des abeilles

Un affaiblissement généralisé des colonies d'abeilles domestiques a été constaté dans de nombreuses régions du monde. Dans d'autres régions une surmortalité, qui affecte probablement aussi les abeilles sauvages, a entraîné des pertes importantes de cheptel.

 

En danger : 35 % de la production mondiale de nourriture

Seules 25 % des cultures ne dépendent pas de l'action des insectes pollinisateurs (les céréales par exemple).

La plupart des cultures fruitières, légumières, oléagineuses, protéagineuses ainsi que celles des fruits à coques, des épices, du café et du cacao sont majoritairement pollinisées par les insectes.

On estime à 153 milliards d'euros par an l'apport mondial de l'action pollinisatrice des insectes.

Affaiblissement des abeilles

Nous sommes confrontés à la perspective d'une perte économique de grande envergure, mais aussi d'une perte écologique majeure, les insectes ne jouant pas dans les écosystèmes le seul rôle de porteurs de pollen mais s'inscrivant dans de multiples chaînes d'interactions utiles - sinon indispensables - aux divers maillons en présence.

A cette perte économique correspondrait un irréversible dommage pour l'ensemble de la biodiversité : combien d'espèces dépendent, totalement ou en partie, d'une nourriture provenant d'espèces végétales qui survivraient difficilement sans pollinisation.

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Commémorations du centenaire de la destruction du château de Coucy

Publié le 21 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, tourisme dans l aisne

© France 3 Picardie

Afin de marquer les cent ans de la destruction du château de Coucy en 1917, la Garde républicaine était présente sur le site médiéval dimanche 19 mars. Une exposition d'archives inédites retrouvées et offertes par les descendants d'un officier allemand est aussi ouverte au public.


Construit au XIIIe siècle, démantelé en 1652, le château de Coucy servit de carrière de pierres jusqu'à son acquisition par Louis-Philippe en 1829, puis par l'État en 1848. Plusieurs architectes, dont Viollet-le-Duc, se succédèrent pour préserver ces ruines uniques dans le paysage de France.

Mais au cours de la Première Guerre mondiale, les quatre tours et le donjon sont détruits par l'armée allemande. Cent ans plus tard, les démonstrations équestres de la Garde républicaine marquent le début des commémorations de la Grande Guerre dans l'Aisne. Et rendent hommage au désastre d'une guerre qui n'a épargné ni les hommes ni les monuments.

Une collection de photographies inédites
C'est aussi l'occasion de se pencher sur des archives inédites qui témoignent de la dernière année d'existence du château en l'état. Le Centre des monuments nationaux a en effet accepté, le 10 décembre 2013, la donation d’un album de photographies consacrées au Château de Coucy. L’album a été remis en 2014 par le petit-fils de son propriétaire, le major Hans Stach von Goltzheim. "Christian Möller et sa femme Marianne ont souhaité, par cette donation et sa diffusion au château de Coucy, effectuer un geste symbolique de pardon devant les désastres de la guerre", indique le site web du château de Coucy

Christian Möller, son épouse Marianne, et sa soeur posent devant les reproductions des photographies du château réalisées en 1916 par leur grand-père, le major Stach von Goltzheim. / © A. Wust / FTV
Christian Möller, son épouse Marianne, et sa soeur posent devant les reproductions des photographies du château réalisées en 1916 par leur grand-père, le major Stach von Goltzheim. / © A. Wust / FTV

 

Un officier photographe
Le major Stach von Goltzheim faisait partie de l’armée d’occupation allemande installée à Coucy en 1916. Plus qu'un outil de réflexion stratégique, son album parait avoir été constitué dans une démarche exclusivement patrimoniale, "à la gloire du monument". L’album comporte 13 photographies montrant le château à la veille de sa destruction.
Prises pendant l’occupation allemande de Coucy, ces belles vues évitent soigneusement de montrer la présence militaire et n’évoquent que la splendeur romantique de ces ruines imposantes, dont la restauration vient de se terminer. Seule, l’abondance de la végétation montre que le site n’est plus entretenu pour accueillir les touristes qui s’y pressaient avant la déclaration de guerre.

Visité par le Kaiser avant sa destruction, Coucy servira ensuite la propagande française pour dénoncer la "barbarie" allemande, puisque l'armée ennemie était capable de saccager un tel patrimoine. Dans le feuilleton "Histoires 1914-1918", nous racontions dans un épisode diffusé en février l'histoire de la destruction des ruines.

Histoires 14-18 : La destruction de Coucy-le-Château
Sources archives : - BDIC Fonds Valois - Pathé Gaumont  - France 3 - D. Patinec

Expositions

Du 19 mars au 31 décembre 2017
"Le château de Coucy en 1917"
et "Coucy : dernière splendeur. Le don Möller"
Renseignements : 03 23 52 71 28
à Coucy-le-Château 

http://www.chateau-coucy.fr/

DU 1ER JANVIER AU 30 AVRIL
Ouvert tous les jours
10.00-13.00 / 14.00-17.30
DU 2 MAI AU 4 SEPTEMBRE
Ouvert tous les jours
10.00-13.00 / 14.00-18.30
DU 5 SEPTEMBRE AU 31 DÉCEMBRE
Ouvert tous les jours
10.00-13.00 / 14.00-17.30

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la ganterie de Ravenel (60)

Publié le 21 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs

© France 3 Picardie

Thibaut Rysman et son équipe sont aujourd'hui à Ravenel (60) dans les ateliers d'une ganterie, dont l'activité remonte à la fin du XIXe siècle. Picardie Matin, l activité   de la ganterie de Ravenel (60) existe depuis 1896. Mais la société Gant-Maille, sous sa forme juridique actuelle, n'a été créée qu'en 1975. Les premières activités de l'entreprise étaient la fabrication de gants de ville pour la gente féminine exclusivement et les gants de représentation pour tous les corps constitués de la République.

Désormais, la ganterie Gant-Maille s’est tournée à la fois vers les industries de pointe et du luxe pour lesquelles elle a développé des gammes de gants adaptés en maille coupée et cousue et les services de protection contre les incendies avec des produits anti-feu et anti-chaleur en tissu technique.

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Voilà le printemps

Publié le 14 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE

Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps
Voilà le printemps

 Printemps

Poète : Paul Verlaine (1844-1896)

Tendre, la jeune femme rousse,
Que tant d'innocence émoustille,
Dit à la blonde jeune fille
Ces mots, tout bas, d'une voix douce :

« Sève qui monte et fleur qui pousse,
Ton enfance est une charmille :
Laisse errer mes doigts dans la mousse
Où le bouton de rose brille,

Laisse-moi, parmi l'herbe claire,
Boire les gouttes de rosée
Dont la fleur tendre est arrosée, –

« Afin que le plaisir, ma chère,
Illumine ton front candide
Comme l'aube l'azur timide. »

Paul Verlaine.

Après l’hiver

Victor Hugo

N’attendez pas de moi que je vais vous donner
Des raisons contre Dieu que je vois rayonner ;
La nuit meurt, l’hiver fuit ; maintenant la lumière,
Dans les champs, dans les bois, est partout la première.
Je suis par le printemps vaguement attendri.
Avril est un enfant, frêle, charmant, fleuri ;
Je sens devant l’enfance et devant le zéphyre
Je ne sais quel besoin de pleurer et de rire ;
Mai complète ma joie et s’ajoute à mes pleurs.
Jeanne, George, accourez, puisque voilà des fleurs.
Accourez, la forêt chante, l’azur se dore,
Vous n’avez pas le droit d’être absents de l’aurore.
Je suis un vieux songeur et j’ai besoin de vous,
Venez, je veux aimer, être juste, être doux,
Croire, remercier confusément les choses,
Vivre sans reprocher les épines aux roses,
Être enfin un bonhomme acceptant le bon Dieu.

Ô printemps ! bois sacrés ! ciel profondément bleu !
On sent un souffle d’air vivant qui vous pénètre,
Et l’ouverture au loin d’une blanche fenêtre ;
On mêle sa pensée au clair-obscur des eaux ;
On a le doux bonheur d’être avec les oiseaux
Et de voir, sous l’abri des branches printanières,
Ces messieurs faire avec ces dames des manières.

26 juin 1878

Victor Hugo

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L'AVÉNEMENT DU CHEMIN DE FER

Publié le 11 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, LA SOCIETE

Le système ferroviaire français est l'un des plus performants d'Europe, ce qui n'aurait jamais été possible sans Napoléon III qui croyait comme personne au rôle moteur du train dans la modernisation de la France. Sous son règne, le réseau ferroviaire s'est donc considérablement développé. Retour sur l'avènement

 

 

 

Château royal reconstruit entre 1755 et 1788 par Ange-Jacques Gabriel, Compiègne fut réaménagé à partir de 1807 sur ordre de Napoléon Ier afin de devenir une résidence impériale. L'architecte Berthault remania la décoration intérieure avec l'aide d'artistes et d'artisans renommés parmi lesquels Girodet, Dubois et Redouté pour les décors peints, Jacob-Desmalter et Marcion pour les ensembles mobiliers. Le jardin fut redessiné à l'anglaise et relié à la forêt de Compiègne qui en constitue toujours le prolongement direct.

En 1810, Napoléon y accueillit sa future épouse, l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche, exactement comme Marie-Antoinette y avait été accueillie 40 ans plus tôt. Une fois le mariage célébré à Paris, le couple impérial revint à Compiègne. La cour s'y installa de nouveau en 1811 en compagnie du petit Roi de Rome. Sous la Restauration, les princes de la famille royale effectuèrent de cours séjours à Compiègne. Suivant la tradition monarchique française, Charles X s'y arrêta en 1824 au retour du sacre à Reims et, en 1832, Léopold Ier de Belgique y épousa la princesse Louise,fille aînée de Louis-Philippe.

En 1848, le château devint domaine national. Le prince-président Louis-Napoléon y fit une visite lors de l'inauguration de la ligne de chemin de fer Compiègne-Noyon. Devenu empereur, il s'y rendit une première fois avec une centaine d'invités en 1852 parmi lesquels figurait Eugénie de Montijo, la future Impératrice. Ces visites se réitérèrent en 1853 et 1855. Des travaux de réaménagement furent alors entrepris dans certaines pièces tandis qu'une partie du mobilier était renouvelée dans le goût de l'époque. Seules deux constructions furent réalisées : une aile séparant la vaste cour des cuisines et un théâtre malheureusement inachevé. A partir de 1856, le château de Compiègne fut la résidence d'automne de la cour impériale. Débutèrent alors les fameuses « Séries » : pendant un mois et demi, les souverains conviaient chaque semaine une centaine d'invités acheminés par trains spéciaux. En souvenir de ce passé prestigieux, le musée du Second Empire trouva tout naturellement sa place au sein du palais.

Le château de Compiègne propose plusieurs parcours de visite au sein des Appartements historiques. L'appartement de l'Empereur et l'appartement de l'Impératrice étaient réservés aux couples impériaux tandis que l'appartement de la Reine et du Roi de Rome était destiné par Napoléon à l'usage d'un souverain étranger : Charles IV d'Espagne y fut logé après son abdication en 1808 puis, Louis roi de Hollande et son épouse Hortense, enfin le Roi de Rome. En raison du peu d'emblèmes impériaux, Louis XVIII choisit également d'y résider lors de son séjour très politique à Compiègne en 1814. Sous le Second Empire, l'appartement conserva cette même destination. Quand il n'accueillait pas de souverains, il était occupé par la princesse Mathilde.
L'entrée de l'appartement de l'Empereur se fait par un magnifique vestibule, la salle des colonnes, dont l'ordonnancement répond exactement à la colonnade extérieure fermant la cour d'honneur. Puis, le grand escalier d'honneur mène à la salle des Gardes du Roi et à la salle à manger de l'Empereur. Le Salon des Cartes tout comme le Salon de réception ont conservé leur état Second Empire. La chambre à coucher de l'Empereur et la bibliothèque impressionnent par leur somptueuse décoration Empire due à Jacob Desmalter. La chapelle, de type palatial, était destinée aux souverains et à leurs proches. La galerie de bal, restituée dans son état du Second Empire, est gardée à chacune de ses extrémités par des statues de Napoléon Ier et de Madame Mère. La Galerie Natoire, construite en 1858, rassemble une série d'oeuvres du peintre (1735-1744) sur le thème de l'histoire de Don Quichotte.

L'appartement de l'Impératrice, situé dans l'aile nord sur la terrasse, possède une belle salle à manger Premier Empire. C'est ici que Marie-Louise prit son premier repas avec Napoléon le 27 mars 1810. Sous le Second Empire, cette pièce comme les suivantes, le Salon des Fleurs et le petit Salon furent occupées par le prince Impérial. Le troisième Salon était le grand salon de réception de l'Impératrice. Sa chambre à coucher est éblouissante de luxe ; elle communique avec un charmant boudoir qui faisait office de salle de bain. Cet appartement s'achève sur le Salon de Musique restitué dans son état Second Empire.
L'Appartement de la Reine puis du Roi de Rome possède un bel escalier orné d'une reproduction de l'Apollon du Belvédère. La chambre à coucher présente un état Premier Empire particulièrement intéressant. Dans cette pièce que Napoléon avait voulu la plus somptueuse possible puisque destinée à un souverain étranger, le mobilier de Marcion se marie élégament aux tentures murales et au tapis. La salle de bain, aux subtils jeux de miroir, possède une moquette « gazon fleuri » retissée d'après des échantillons d'origine.

L'appartement « double de Prince », dénommé ainsi parce que destiné à recevoir un couple princier, accueillit Jérôme roi de Westphalie et son épouse en 1810 puis en 1814. Scindé en trois sous le Second Empire, il fut attribué à des hôtes importants : à nouveau Jérôme, son fils le prince Napoléon et son épouse Clotilde, la princesse Mathilde, le prince et la princesse Murat, etc. Cet appartement possède une grande chambre à coucher, la seule à alcôve de tout le château. L'harmonie chromatique de l'ensemble est intéressante : gourgouran violet et chamois pour le lit, jaune d'or et passementerie violette pour les rideaux, tapis à fonds vert copie du tapis d'origine. Le deuxième salon est tout aussi remarquable avec ses panneaux de tenture « en damas couleur d'or, rayé et ombre

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LE SPLENDID A ST QUENTIN LES ELYSIKS

Publié le 4 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, autres

LE SPLENDID A ST QUENTIN LES ELYSIKS

LaMiFa évolue comme un électron libre sur les scènes Picardes depuis 2009 mêlant les influences de chacun de ses 8 musiciens aux cultures différentes.
LaMiFa, plus motivé que jamais, propose un nouveau style : un reggae regroupant des sonorités qui en font une découverte musicale unique.
En plus, de sa base basse/batterie/guitare, LaMiFa se distingue grâce à son duo de cuivres, un accordéoniste et un duo de chanteurs aux textes percutants.
Résolument positif et proposant un son universel et accessible, LaMiFa ne cesse de convertir le public au reggae, et vis et versa.

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WEEK-END À COMPIÈGNE : HISTOIRE DE FRANCE ET BOL D’AIR

Publié le 4 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

Visiter Compiègne, c'est parcourir ses rues bordées de maisons à colombages, découvrir son palais, ancienne résidence royale et impériale. Un voyage à travers l'histoire de France qui se poursuit jusque dans sa célèbre forêt où trône une réplique du wagon dans lequel fut signé l'Armistice en 1918.

Image
Clairière de l'Armistice : carte
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Hôtel de Ville
de Compiègne
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Monuments de l'Offensive 1918 à Dommiers et Saint Pierre Aigle

Publié le 4 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

A seulement une heure de Paris, Soissons et le Soissonnais regorgent de trésors insoupçonnés ! Je découvre les innombrables richesses de ce territoire et ses sites et monuments qui séduisent en visitant le département de l’Aisne si dépaysant

!Dommiers et Saint-Pierre-Aigle sont au cœur des dernières batailles de l’Aisne. 
Entre fin mai et mi juin 1918, pour sauver la forêt de Retz, les premiers chars Renault FT-17 vont recevoir le baptême du feu permettant ainsi de stopper l’avancée ennemie.
Le 18 juillet, près de Villers-Cotterêts, 350 chars Schneider et St Chamond, soutenus par la 2ème division américaine, vont percer le front de Cutry à Saint Pierre Aigle. C’est le début de la retraite allemande.

La Nécropole Militaire du Bois Robert à Ambleny

Située en plein cœur du Pays de la Vallée de l’Aisne, cette nécropole française de la Grande Guerre, d'une surface de 36.400 m², édifiée en 1923, est la plus importante de Picardie. Elle contient 10.601 corps, dont 3.076 en ossuaires, provenant de cimetières militaires situés au sud-ouest de Soissons. On y trouve également les tombes d'un soldat russe, d’un danois et de soixante-seize victimes civiles françaises.

Accès libre. La nécropole est située sur la RN31 près du carrefour de Pontarcher sur l’axe Soissons Compiègne

Le Cimetière Militaire de Vic-sur-Aisne

Durant la grande guerre, on enterra les soldats dans les moindres recoins près des zones de combats. Un premier cimetière avait été installé au bout de la route de Fontenoy au débouché du boyau de Chapeaumont. Puis en novembre 1921, sur proposition de l'autorité militaire, on transféra les corps dans le cimetière de Vic- sur-Aisne. Situé à la sortie du bourg, cette nécropole, de 9.385 m², contient 3.046 corps, dont 932 en ossuaires, ainsi que quatre tombes de la seconde guerre mondiale. Vous pourrez également vous recueillir devant une tombe musulmane, ou a été enterré Ma Yi Pao, engagé dans la légion étrangère et seul Chinois mort pour la France.

Abbaye de Longpont

Ancienne abbaye cistercienne dont les bâtiments ont été transformés en demeure privée ouverte à la visite. Les ruines de l'abbatiale gothique sont entourées d'arbres centenaires. Bâtiments embellis au 18ème siècle - Façade ornée de balcons en ferronnerie - Cellier gothique - Chauffoir à cheminée centrale - Grand escalier du 18ème - Cloître aménagé en jardin et ouvrant sur un grand parc encadré de bois. Eglise paroissiale ouverte. Village pittoresque en lisière de la forêt de Retz.
Ouvert le samedi, le dimanche et les jours fériés, du 15 mars au 31 octobre. Sur rendez-vous pour les groupes.

Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle.
Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie.
Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc.. Ouvert les dimanches et les jours fériés en mai, juin et septembre. Tous les jours, sauf le samedi, du 1er juillet au 15 août. Groupes sur rendez -vous

47 Allée du Château

02600 Montgobert

Tél : 0323 96 36 69 

 

Circuits du souvenir 14-18 au Sud de la forêt de Retz

 
Ce circuit routier de 30 km au départ de Villers-Cotterêts, vous permettra de découvrir les monuments du souvenir de la Première guerre mondiale, en forêt de Retz en passant par les villages de Fleury, Longpont, Corcy, Dampleux et Oigny-en-Valois.
Du monument aux morts de Villers-Cotterêts, allégorie de la forêt protectrice, au mausolée Van Vollenhoven revivez les événements qui ont marqué l'histoire de notre territoire.

Le document est disponible gratuitement à l'Office de Tourisme de Villers-Cotterêts.

 

Vestiges du château de la folie

une curieuse forteresse rectangulaire se présente à vos yeux. Autrefois appelé le "château du Haut", la Folie vous rappelle que vous êtes en lisière de forêt, dans une feuillée. Même si le château a été anéanti pendant la Première Guerre mondiale, la vue des fossés taillés dans le calcaire est toujours saisissante. Avec les vestiges de ses tours aux angles et le long des courtines, le château de la Folie est représentatif des châteaux royaux du début du XIIIe siècle.
Visite libre.

Route de Fère-en-Tardenois

02220 Braine

Tél : 03 23 54 40 00                                                                                                     

Monument passant arrête-toi

 
Situé entre Vivières et Villers-Cotterêts, au croisement de la route qui mène à l'observatoire du général Mangin, ce monument a été érigé par la mère du sous-lieutenant Georges Edward Cecil en l'honneur de son fils âgé de 18 ans et de ses camarades anglais et irlandais tombés en cet endroit le 1er septembre 1914. Cette sculpture, inspirée d’une stèle du musée de l’Acropole : "Athéna appuyée sur sa lance", représente une mère recueillie sur une tombe militaire.
Georges Edward Cecil est enterré dans le "Guards grave", qui se trouve deux cent mètres plus loin.
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carriére de VIC SUR AISNE Les Trente Esseins avec des graffitis du temps de NAPOLEON

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, LA SOCIETE, HISTOIRE

Les Trente Esseins

Cette carrière est localisée à Vic-Sur-Aisne, au lieu-dit La Vache Noire, sur la commune de Ressons-Le-Long. C'est un souterrain immense, que nous avions visité il y a une paire d'années. Nous l'avions parcouru un peu trop rapidement, laissant derrière nous beaucoup de questions et d'inconnues.

Le creusement est d'un type assez proche de Vassens, à la différence près que ce site gigantesque a plusieurs aspects bien distincts : des quartiers hauts et bas, des secteurs modernes et plus anciens. A noter aussi que ce lieu fut le site d'une culture de champignons tout à fait impressionnante. On trouve des meules, des sacs, et toute une batterie de matériel de champignonniste.

Les noms des secteurs font penser à Napoléon et ses généraux : Bonaparte, Petit, Lefèbvre, L'Aiglon, Brune, Blanche... Le nom de la carrière, on ne sait pas très bien. La carte IGN mentionne "Les Trente Esseins", avec la faute d'orthographe. Dans la carrière, nous avons retrouvé un graffiti qui disait plutôt "La Vache Noire". Aucune idée... Personne ne viendra nous expliquer la vérité. Que ce soit Vassens, Nampcel, Audignicourt, Saint-Christophe à Berry, nous n'avons JAMAIS trouvé une vraie documentation. Seulement quelques bribes, rien de solide.

Nous avons découvert de nombreux nouveaux secteurs, dont des galeries très hautes. Il y aurait deux, voire trois niveaux. Certains niveaux de champignonnières (salle 15) sont borgnes. Impossible de dire si nous avons fait le tour, c'est bien trop complexe. Nous n'avons cessé de tourner en rond là-dedans malgré la boussole et les redoutes.

Nous sortons un peu avant 15 heures. Nous n'avions pas vraiment fait attention, nous sommes garés juste au dessus d'une entrée. Une voiture s'arrête et une dame nous apostrophe.
- Mais, il faut faire attention ici, faut pas rester garé là ! Il y a plein de carr... de convois agricoles, c'est dangereux !
Elle a dû se dire : oh là là, des djeunz, vaut mieux rien évoquer de souterrain.


Des blocs prêts à la sortie, placés sur leurs câles.


Une champignonnière en meules, en très bon état de conservation.


Le graffiti d'un ancien soldat napoléonnien ?


Dans le secteur appelé "Petit", les galeries ont des dimensions très importantes.


Une champignonnière en sacs.


Ca constitue un paysage relativement chaotique...


Une galerie que nous avons appelée "Le Puiselet", au vu de la vague ressemblance du creusement.


Ah là là, quel paysage de chaos... Une voiture cramée

Les Trente Esseins

 

Tchorski


Une machine non identifiée, ressemblant à un broyeur.


Un secteur où l'on voit bien les deux étages. La brouette qu'il y avait ici il y a quelques années a disparu.


Les outils des carriers.


Une autre voiture cramée...


Un des grands roulages d'entrée.


Devant un bloc bien apareillé. On suppose que c'était un bloc "école",
un apprenti a dû y faire ses premiers essais...


Un front de taille, la fin de l'exploitation donc. Il est graffité "ici meurt tout espoir" !


Une grande champi que nous avions déjà visité auparavant.


Echelle et Paille. Je ne comprends rien à l'art.


La champignonnière Bonaparte.


L'entrée principale de la carrière, côté sud.

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Les carrières de Morienval au sud de COMPIEGNE

Publié le 3 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, LA SOCIETE, HISTOIRE

Les carrières de Morienval
 

 

Quelques mots à propos de ces souterrains
Nous terminons la journée à Morienval, sud de Compiègne. Il y a trois points sur la carte. A l'est, Le Culot de la Fosse, c'est une petite carrière très cachée sous les lianes. Il faut avoir du nez pour la trouver - enfin pas trop, avec tous les tas de fumier et de chicons pourrissants ! Elle est très très petite, mais elle possède un escalier original. Le second site "La Couture" est mémorable. Très petite carrière aussi, elle est creusée sous la route. Il y a tellement peu de recouvrement que les voitures qui passent font un bruit franchement inquiétant ! Ce souterrain possède une croix taillée assez jolie. Le dernier site (D335) est un garage à voitures cramées, sans aucun intérêt.


Le Culot de la Fosse. Il faut bien connaître pour trouver !


A l'intérieur de cette très petite carrière, une charette qui ne date pas d'hier.


On y trouve un escalier, menant à ce qui ressemble à une ancienne cheminée.


Les petites routes de l'Aisne, exactement comme on les aime...


Et les champs infinis, vallonés, aux ciels de traîne.


Dans un fouillis de végétation, cette seconde carrière a une très belle entrée.


Un petit pilier dont le coeur est creux.


Un autel sculpté dans un pilier.


La dernière carrière est un garage à voiture brûlées.


Le contre-jour est le seul aspect esthétique de ce lieu.

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