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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #picardie catégorie

Musée situé dans l'ancienne Abbaye Saint-Léger. les salles d'archéologie, d'histoire locale

Publié le 17 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, valeurs

 Musée Saint-Léger de Soissons

2 rue de la Congrégation
02200, SOISSONS,
Aisne, Picardie

Musée situé dans l'ancienne Abbaye Saint-Léger. les salles d'archéologie, d'histoire locale et de peintures. Son Histoire : En 1847, la Société Historique de Soissons se donne pour mission la création d'un musée. Initialement installées à la mairie en 1857, les collections souffrirent de la guerre 1914-1918. En 1933, un nouveau musée est inauguré dans l'ancienne Abbaye Saint-Léger où il se trouve toujours. Il continue à s'enrichir des découvertes des fouilles archéologiques de la vallée de l'Aisne et de documents d'histoire locale. Les collections de peintures sont renforcées avec l'aide du F.R.A.M.Musée Saint-Léger de SoissonsMusée Saint-Léger de Soissons

Musée Saint-Léger de SoissonsMusée Saint-Léger de Soissons

 

Fax : 03 23 93 30 51
Email : musee@ville-soissons.fr

Dates d'ouverture

Toute l'année.

Horaires d'ouverture

Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Le week-end et les jours fériés de 9h à 12h et de 14h à 19h.

Tarifs

Entrée gratuite.

Bon à savoir

Adresse postale du musée : Conservation du Musée - Abbaye Saint-Jean des Vignes - 02200 Soissons

 

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Dans le cadre du centenaire de la bataille du Chemin des Dames, des collégiens de Château-Thierry

Publié le 15 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, valeurs

Dans le cadre du centenaire de la bataille du Chemin des Dames, des collégiens de Château-Thierry ont une manière bien particulière de commémorer cet évènement historique : ils ont écrit un film et ils l'ont tourné

Nous sommes devant le monument aux morts de Craonnes.
Ce qui a tout d'une cérémonie officielle n'est en fait, qu'une des scènes du film des élèves de troisième, option cinéma, du collège Jean Rostand à Château Thierry.

"Adieu la vie" sera le titre de leur court-métrage

Leur volonté : montrer les conditions de vie des soldats lors de cette sanglante bataille.
Une création artistique pour commémorer, à leur façon, le centenaire de la bataille du Chemin des Dames.
Pour les besoins du film, l'association des portes drapeaux de château Thierry a supervisé bon nombre de scènes, avec souvent, une certaine émotion…  

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à Wavignies

Publié le 14 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs

Résultat de recherche d'images pour "à Wavignies"Un café-tabac-épicerie ouvre à Wavignies

Un café-tabac-épicerie ? Comme beaucoup de petits villages, Wavignies, dans l'Oise, fait le pari du commerce de proximité pour se redynamiser
il est vrai que les villages ou petites villes ont besoin
de commerces l épicerie  peut cumuler le dépot de pain, colis, bar- tabac sinon c est la mort;
cela fait un point de rencontre et de vie trés important dans les bourgs
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Personnalités locales de Pierrefonds

Publié le 13 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE, VIE POLITIQUE

L’Impératrice Eugénie (1826 – 1920)

S’il y a bien une personne qui permit d’offrir à Pierrefonds ses lettres de Noblesse, il ne peut s’agir que de l’Impératrice Eugénie. En effet, l’épouse de Napoléon III a su user de toute son influence auprès de son impérial mari afin que cette commune qui fut pour elle un véritable coup de cœur bénéficie des faveurs de l’Empereur. On retrouve son empreinte un petit peu partout dans le Compiégnois avec, entre autres, le Pavillon Eugénie ou encore la route Eugénie. Une autre illustration de cet attrait pour la cité est le nom qu’empruntait parfois l’impératrice, elle aimait en effet à se faire appeler Comtesse de Pierrefonds, et n’hésitait pas à signer ainsi certaines de ses missives.

Porthos du Vallon de Bracieux de Pierrefonds

Vous ne rêvez pas ! L’un des plus célèbres mousquetaires de l’Histoire de France vécut à Pierrefonds. Ou, plus exactement, le Porthos de fiction popularisé par l’auteur picard Alexandre Dumas. Il y mentionne au XIXème siècle dans son roman 20 ans après, au chapitre 12, la vision qu’a d’Artagnan de Pierrefonds en venant retrouver son ami : 
« une magnifique vallée […] un charmant petit lac […] un joli château ». Il parle ici du château de Jonval, celui de Louis d’Orléans étant encore à l’état de ruine lorsque le roman fut écrit.

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Marie-Madeleine de Dreux d’Aubray (1630 – 1676)

Première protagoniste de la célèbre affaire des Poisons, elle est l’épouse du marquis de Brinvilliers et l’amante de Jean-Baptiste Godin de Sainte-Croix, capitaine de cavalerie au sein du régiment de Tracy. Elle empoisonna notamment son père, propriétaire du château d’Offémont, ses deux frères et sa sœur. Après une fuite à l’étranger puis une rocambolesque traque, elle sera finalement capturée, puis jugée et exécutée le 17 juillet 1676. Les lettres de Madame de Sévigné donnent des éléments très précis sur ce jour et le comportement du peuple à son égard. 

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Louis Ier d’Orléans (1372 – 1407)

Second fils du roi de France Charles V, duc d’Orléans et de Valois, c’est principalement à lui qu’on doit l’édification du château de Pierrefonds, mais aussi l’embellissement du prieuré de Sainte-Croix. Il possédait une centaine de châteaux à travers le royaume, dont la majorité se situait dans les domaines du Valois et de Coucy. C’est également Louis d’Orléans qui dota le duché de Valois d’un grand nombre de forteresses afin de rivaliser avec les grands princes et afficher prestige et puissance militaire. Etroitement lié à son unique frère, le roi Charles VI « le Fol », Louis s’engagea dans une lutte politique contre son oncle, Philippe le Hardi duc de Bourgogne qui décèdera des suites de maladie. Ce combat se poursuivra avec le fils de Philippe et cousin de Louis : Jean sans Peur. Cette lutte s’achèvera par l’assassinat du duc de Valois rue Vieille-du-Temple à Paris par les Bourguignons en 1407. Ainsi commencera la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons qui continuera à déchirer le royaume en cette période déjà troublée de Guerre de Cent Ans.

LOrleans_Nathalie_Nicolle

Séverine (1855 – 1929)

Caroline Rémy, fille de petits bourgeois lorrains, n’était pas prédestinée à devenir une vedette en France. Premier mariage raté, occupations diverses : sa rencontre en 1881 avec Jules Vallès va cependant changer son destin. Elle l’oriente vers le journalisme et les grandes questions de misère et d’injustice sociale. Elle fonde avec lui Le Cri du Peuple, signant d’abord ses articles Séverin. Féministe avertie, elle publiera de nombreuses chroniques libertaires dans La Fronde, journal d’actualité et de défense de leurs droits, réalisé uniquement par des femmes. Suffragiste, enthousiasmée par la Révolution Russe, elle achète une auberge à Pierrefonds et vient s’y installer en 1921. Sa maison est toujours visible aujourd’hui. Décédée le 29 avril 1929, elle est inhumée dans le cimetière du village où elle repose toujours. Son leg se compose de plus de 6000 textes sur les luttes sociales et féministes.

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Adolphe Clément-Bayard (1855 – 1928)

Né Gustave Adolphe Clément à Pierrefonds, dont il fut le maire de 1914 à 1919 (il rajoutera le nom de Bayard à son patronyme par décision du Conseil d’Etat en 1912), cette figure emblématique locale fut l’un des grands noms de l’histoire industrielle française du début du XXème siècle. D’origine modeste mais travailleur et innovant, il profite de l’émergence de l’industrie du cycle pour s’imposer en 1890 comme le premier fabriquant de cycles français et représentant exclusif des pneus Dunlop dans notre pays. 
Pionnier dans le domaine mécanique, concepteur de véhicules et de motos (son modèle 250 cmgagnera deux fois le Bol d’Or) en association avec la marque Gladiator, il se lancera, après avoir fait fortune dans ce domaine, dans la construction de dirigeables jusqu’aux débuts de la Première Guerre mondiale. En 1914, trois des six dirigeables de l’armée française sont des Clément-Bayard. La plus grande usine de l’industriel à Levallois-Perret est vendue à Citroën en 1922, ce qui permettra à la marque de se développer pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Il repose dans un mausolée dans son ancien domaine, à Pierrefonds.

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ATELIER "LES COULEURS DE VIOLLET-LE-DUC"

Publié le 13 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, autres, VIE QUOTIDIENNE

Atelier "Les Couleurs de Viollet-le-Duc"
Au château
PIERREFONDS
+33 3 44 42 72 72

 

 
Loisirs créatifs|    |Initiation
 
Après avoir observé pendant la visite les décors peints aux couleurs vives
et surprenantes, les enfants
 s'inspireront de la palette utilisée par Viollet-le-Duc ou inventeront
la leur pour décorer un motif végétal
 du château. Atelier destiné aux enfants de 6 à 12 ans. Réservation demandée.
14/02/2017
DE
15/02/2017
18/02/2017
                       
21/02/2017
 
 
22/02/2017
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IL VA FAIRE FROID

Publié le 11 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE

 

 

IL VA FAIRE FROID - Météo France a placé samedi 21 départements en vigilance orange neige et verglas, essentiellement dans le centre et l’Île-de-France à partir de minuit et jusqu'à dimanche 15h.

La neige va s'inviter cette nuit des Pays de la Loire au Nord-Pas-de-Calais, en passant par Paris et la Normandie. De samedi à dimanche, cette perturbation va remonter vers le nord et s'étendre vers l'ouest de la France. L'air froid résistera près du sol et les premières précipitations auront lieu sous forme de pluies verglaçantes pendant quelques heures, avant que le redoux ne se généralise.

 

De fait, selon Météo France, jusqu'à 5 cm de neige en plaine sont attendus, dans le nord de la France, dimanche matin. Une vigilance orange et verglas a été émise. 

Les 21 départements concernés par cette alerte météo sont : Aisne (02), Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41), Loiret (45), Maine-et-Loire (49), Oise (60), Sarthe (72), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Deux-Sèvres (79), Vienne (86), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d'Oise (95). 

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LE 28 FEVRIER 2017 AVEC MICHELE TORR

Publié le 11 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne

LE 28 FEVRIER 2017 AVEC MICHELE TORR

prochainement au "lever du jour"
la Neuville les Dorengt 02450

LE 28 FEVRIER 2017

RESERVATIONS :03 23 60 75 08

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dans l’Oise, les quatre restaurants étoilés l’an dernier le sont toujours.

Publié le 10 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

 

 LE Guide Michelin a livré, ce jeudi, son verdict 2017. Pas de surprise dans l’Oise, les quatre restaurants étoilés l’an dernier le sont toujours. Une différence tout de même. Le département ne compte plus que des établissements « 1 étoile ». La Table du Connétable, à Chantilly, a en effet perdu l’un de ses deux macarons.

A Chantilly, place au changement

C’était le seul restaurant deux étoiles de l’Oise, depuis son ouverture en 2012. La Table du Connétable de l’Auberge du Jeu de Paume en perd une cette année, ce qui s’expliquerait par un changement de chef en juillet. « Ce n’est pas une perte, mais un gain, précise Clément Leroy, le nouveau chef exécutif. On repart à zéro. J’ai mon équipe complète depuis seulement un mois, donc ça n’était pas évident. » Clément Leroy compose essentiellement avec des produits locaux. « Mes clients doivent pouvoir déguster des produits sains et simples, dans un décor cosy où l’on se sent bien », précise-t-il. Ses spécialités : le bœuf à la ficelle et les ravioles râpées de truffe blanche d’Alba.

4, rue du Connétable, à Chantilly. 03.44.65.50.00. Déjeuner de 12 heures à 14 heures, vendredi et samedi. Dîner de 19 heures à 21 heures, du mardi au samedi. Menus de 95 à 175 €.

 

 

A Saint-Jean-aux-Bois, le challenge quotidien

Les ravioles de foie gras, le carpaccio de langoustines ou le ris de veau sont devenus les signatures du chef Yves Giustinani. Pour la septième année consécutive, l’Auberge A la bonne idée, au cœur de la forêt de Compiègne, figure parmi l’élite de la restauration. « C’est un challenge, une remise en question quotidienne », assure le chef. Restaurateur depuis trente-sept ans, il rachète en 2002 l’auberge pour laquelle il a eu un coup de cœur. L’établissement emploie une vingtaine de salariés et compte 23 chambres d’hôtel, dont cinq suites. Yves Giustinani possède aussi l’Hostellerie du Royal Lieu, à Compiègne. Un lieu « bistronomique ».

3, rue des Meuniers à Saint-Jean-aux-Bois. Tél. 03.44.42.84.09. Ouvert du mardi soir au dimanche midi. Menus de 37 € à 88 €.

A Etouy, la stabilité paye

Pour la 23e année consécutive, Nicolas Leclerq, chef de l’Orée de la Forêt à Etouy, conserve son macaron. « Cette longévité, c’est un gage de stabilité », note Yolaine Jumeau, l’épouse du chef et responsable de l’établissement. A l’Orée de la Forêt, « tous les légumes viennent du potager, cultivé dans la propriété familiale depuis de longues années », explique Nicolas Lecrerq. A la carte, hormis les légumes du jardin, pour les plus gourmands, le millefeuille, la spécialité du chef, « divin » selon le Guide Michelin.

255, rue de la Forêt, à Etouy. Tél. 03.44.51.65.18. Tous les jours sauf le vendredi. Menus de 58 € à 115 €.

A Belle-Eglise, pour l’amour du métier

Depuis 1992, la sortie du Guide Michelin est chaque année un jour particulier pour Marc Duval. « Un moment d’émotion, avoue le chef de la Grange de Belle-Eglise. Je ne suis pas stressé, je sais comment je travaille, le soin apporté à la qualité des produits, à la maîtrise de la cuisson. Mais j’ai toujours le frisson. » Pour garder son étoile, l’établissement « suit les saisons en changeant la carte trois fois par an, explique Marc Duval. En ce moment, ce sont les huîtres et les couteaux. J’essaie de créer des recettes par amour du métier. L’écume du consommé de coquillage au caviar Baeri, je n’en ai jamais vu ailleurs. »

28, boulevard René-Aimé-Lagabrielle, à Belle-Eglise. Tél. 03.44.08.49.00. Le midi, du mercredi au dimanche. Le soir, du mardi au samedi.

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PAROLES DE PICARDS

Publié le 10 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE

PAROLES DE PICARDS
PAROLES DE PICARDS
PAROLES DE PICARDS
PAROLES DE PICARDS
PAROLES DE PICARDS
PAROLES DE PICARDS
PAROLES DE PICARDS
PAROLES DE PICARDS

LA PICARDIE

On y parle, sauf dans sa partie sud, une langue régionale : le picard. Cette langue, que l'on différencia du « francien » que l'on sait maintenant être une exagération de linguiste d'Île-de-France, connaît son apogée au xiiie siècle : elle est parlée alors dans toute la Picardie actuelle (sauf dans les franges sud-est, le Valois, et Sud-Ouest de l'Oise, partie du Vexin, ainsi que le Sud de l'Aisne, Laonnois et Soissonnais hormis l'ancienne forêt de Cuise entre Soissons et l'Oise), dans les départements actuels du Pas-de-Calais, du Nord (sauf le Westhoek), une partie du Hainaut belge (région de Mouscron et de Tournai).

La langue picarde a été durant tout le bas Moyen Âge jusqu'à la Renaissance la langue officielle des municipalités et des offices notariés et ecclésiastiques du Nord de la France et des Pays-Bas (Belgique actuelle). C'était une langue écrite mais le développement de l'imprimerie, partant de la littérature, lui a été moins favorable qu'à la langue de la Cour. Elle constituait avec le français, l'anglais, l'allemand et le néerlandais une des langues vulgaires d'enseignement ou du moins d'explication de l'université de Paris en complément du latin, d'où son nom de collège des Quatre Nations (France, Normandie, Picardie incluant les étudiants des Pays-Bas et de Frise, Angleterre renommée Allemagne après la guerre de Cent Ans et regroupant tous les autres étudiants du nord de l'Europe), par opposition aux collèges royaux, comme celui de Robert de Sorbon, ou épiscopaux, par exemple le collège de Tréguier.

À partir du début du xixe siècle, le picard perd de sa vivacité au sud de BeauvaisNoyonVervins. Il demeure cependant encore très vivace jusque dans les années 1970-1980, même en ville. Aujourd'hui, dans l'usage et en pratique, tous connaissent au moins quelques mots ou expressions en picard, ce malgré :

  • la modernisation et la mécanisation (l'agriculture ayant besoin de moins de bras) ;
  • le développement des moyens de locomotion ;
  • la scolarité rendue obligatoire jusque 16 ans (avec cycle scolaire terminé ou suivi en collège au lieu d'être très majoritairement dispensé exclusivement localement, ce qui provoqua un brassage ou un nivellement linguistique) ;
  • l'élévation du niveau de vie, avec la facilité plus grande de partir en vacances ou en week-end ;
  • l'intrusion systématique de la télévision dans les foyers.

Malgré cela, la langue picarde est l'une des langues régionales de France la mieux maintenue avec 500 000 locuteurs actifs et un peu plus d'1 500 000 capables de comprendre un ou plusieurs mots de cette langue, telle que le rapporte la mission Cerquiglini en 1999.

Les sports issus du jeu de paume sont encore très présents sur les places de Picardie. On peut citer la balle à la main, le ballon au poing, la longue paume et la balle au tamis. Le grand rassemblement de ces sports picards a lieu depuis 200 ans à Amiens au parc de la Hotoie, tous les 15 août.

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LA BROSSERIE DE MOUY : 100 ANS D’EXCELLENCE À LA FRANÇAISE OISE

Publié le 10 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE, politque actualité

BROSSES - Toute cette semaine, TF1 vous propose de découvrir de vieux métiers de l'artisanat. Après la ferronnerie, la tapisserie ou la corseterie, place à la brosserie. L'une des dernières fabriques du monde se trouve à Mouy, en Picardie, dans un territoire considéré comme le berceau de la brosse. Une PME entretient depuis plus de 100 ans l'excellence à la française.

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