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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #tourisme dans l aisne catégorie

BASSOLES AULERS

Publié le 24 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, village autour de coucy

UN TOUT PETIT VILLAGE PRES DE 

ANIZY-PINON

 

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LA THIERACHE

Publié le 19 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

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L'Office de Tourisme du Pays de Thiérache et leFamilistère de Guise vous offrent 5 places d'exception pour visiter le Belvédère le 1er mai à 14h (entrée au Familistère de Guise incluse ce jour). Les conditions pour faire partie des heureux gagnants : aimer la page Facebook Tourisme Thiérache, aimer cette publication et la partager... Le Tirage au sort est prévu le 24, alors, bonne chance à toutes et tous !

Le belvédère d'Englancourt

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Guise de nos jours

Jean-Baptiste André Godin naît en 1817 dans une famille très modeste à Esquéhéries (Aisne). C’est en parcourant la France pour perfectionner son métier de serrurier qu’il se met en quête d’un idéal pratique de justice sociale. Cet ouvrier inventif crée en 1840 un petit atelier de fabrication de poêles en fonte de fer. Une vingtaine d’années plus tard, Godin est devenu un remarquable capitaine d’industrie, à la tête d’importantes fonderies et manufactures d’appareils de chauffage et de cuisson à Guise et à Bruxelles. Cet industriel autodidacte atypique est aussi journaliste, écrivain et homme politique. Il devient député de l’Aisne en 1871.
Nourri des idées de Saint-Simon, d’Étienne Cabet ou de Robert Owen, Godin a en 1842 la révélation de la doctrine de Charles Fourier. Il sera socialiste phalanstérien. Godin adhère à l’École sociétaire fondée par les disciples de Fourier. Le jeune industriel se révèle plus déterminé que le polytechnicien Victor Considerant dont il a soutenu en 1853 l’essai de colonie fouriériste au Texas. De 1859 à 1884, Godin bâtit à proximité de son usine de Guise une cité de 2000 habitants, le Familistère ou Palais social, la plus ambitieuse expérimentation de l’association du travail, du capital et du talent qui ait été conduite. Le Familistère est une interprétation critique originale du phalanstère de Fourier : une utopie réalisée.

Pendant trente ans, avec l’aide de sa compagne Marie Moret, Godin se consacre entièrement à sa mission réformatrice. Il surmonte toutes les oppositions : du Second Empire, puis de la République conservatrice, de ses concurrents en industrie, des fouriéristes, des habitants de la ville, de sa femme, de son fils, des employés et ouvriers de ses usines. Cependant, à partir de 1864, de nombreuses personnalités et délégations de coopérateurs de réputation nationale et internationale, visitent le Palais social et contribuent à faire connaître l’expérience de Godin en France et surtout à l’étranger : le philosophe Jules Simon ; l’architecte Henry Roberts, Wladimir Taneeuw, avocat fouriériste russe ; le pédagogue Jean Macé ; Edward Vansittart Neale, leader du mouvement coopératif anglais ; le poète et député Clovis Hugues ; les délégations des chambres ouvrières de Paris ; le socialiste américain Lawrence Gronlund, August Strindberg, Émile Zola…

Godin meurt en 1888. Il laisse un patrimoine bâti d’une ampleur exceptionnelle, plusieurs ouvrages importants sur la question sociale et, surtout, l’exemple d’une organisation profondément réformatrice. Longtemps méconnu, Jean-Baptiste André Godin est considéré aujourd’hui comme un des pères de l’économie sociale.

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Le champagne de l'Aisne et autres spécialités de l Aisne

Publié le 18 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE

Le champagne de l'Aisne et autres spécialités de l Aisne
Le champagne de l'Aisne et autres spécialités de l Aisne

Le Pinot Meunier est l'un des trois cépages essentiels à l'assemblage du champagne, avec le Chardonnay (qui apporte la finesse) et le pinot noir (aux arômes de fruits rouges qui donnent le corps et la puissance).
Du Pinot Meunier, les côteaux crayeux de l'Onois et la vallée de la Marne en sont riches ! Il n'est donc pas étonnant que le département de l'Aisne révendique 10&nbp;% des vignes à champagne (soit environ 2 600 hectares). Ce qui place ainsi toute la partie axonaise de la vallée de la Marne en appellation champagne.
Ce classement du vignoble en AOC est le fruit du combat du député-maire de Charly-sur-Marne (la plus grande commune viticole de l'Aisne), Emile Morlot. Grâce à son action, la loi champagne de 1927 (qui détermine les critères d'appellation contrôlée) engloba l'Aisne dans sa délimitation du vignoble, faite en fonction de l'histoire des communes et des parcelles.
Considérés comme des vins « clairs, légers, frais et frémissant » au Moyen Âge, les vins de champagne ont connu une véritable révolution au 17ème siècle avec deux grandes découvertes champenoises : le pressurage des raisins noirs en blancs (cela permet d'obtenir un blanc parfait et donne une meilleure conservation au vin) et la prise de mousse (procédé par lequel on obtient, par fermentation naturelle, une effervescence régulière et des bulles très fines).
Produit d'exception répondant à de nombreux critères (35 règles à respecter comme la durée minimum de vieillissement, la hauteur des vignes, les vendanges faites à la main...) et exigent certains gestes qui sont les mêmes depuis des siècles, le champagne fait l'objet d'une véritable protection par le Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne.
Ce comité lutte pour que les critères de qualité soient respectés afin de garantir l'exclusivité du nom « Champagne » dans le monde entier.

Les autres spécialités de l'Aisne

.le Dauphin est un fromage fabriqué à partir de maroilles frais que l'on brise en cours d'affinage puis que l'on malaxe avec de l'estragon et de la ciboulette.
Une fois poivré, il est mis en affinage en cave humide et lavé fréquemment. Vin de fruit, la Folie Douce est un apéritif réalisé à partir de fruits (groseilles, fraises, cassis, rhubarbe, mûres ou framboises) que l'on laisse fermenter naturellement.
Il est idéal en accompagnement d'un dessert, on le trouve en demi-sec ou moelleux.
Le haricot de Soissons est un haricot très gros et tout blanc. Il a été peu à peu supplanté par la pomme de terre, mais il connaît un regain d'intérêt grâce à un groupe d'exploitants passionné. Ils se sont réunis en confrérie et ont décidé de faire redécouvrir aux consommateurs le goût d'une grande finesse de ce haricot.
Préparés lors des foires, les rissoles des Sires de Coucy sont de petits pâtés farcis de poisson ou de viande frits.
Spécialité du Vermandois, le caghuse est un plat à base de rouelle de porc braisée avec des oignons

la confiture de lait de thiérache.Gourmandise lactée au goût caramel, la confiture de lait de Picardie1 se présente sous l’apparence d’une crème épaisse de couleur marron.Elaborée à partir de lait, de sucre, elle prend sa consistance grâce à une longue cuisson (5 à 8 heures).Dans l’assietteCette confiture de lait picarde se décline nature, au beurre salé, au chocolat, à la fleur de sel, à la noisette, à la vanille. Elle se déguste seule ou sur des crêpes, des gâteaux, des glaces, dans un yaourt.Un peu d’histoireVieille tradition des campagnes normande, bretonne, champenoise et franc-comtoise, la confiture de lait est aussi une spécialité revendiquée par la Picardie, notamment autour de Vervins (Thiérache).
Selon une légende du XIXe siècle, la découverte de la confiture de lait résulterait de la distraction d’un chef cuisinier de l’armée napoléonienne. Lors d’une bataille, le lait sucré prévu pour être distribué aux soldats aurait été oublié sur le feu, devenant cette mixture onctueuse et caramélisée…

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L'Aisne aux cinq paysages

Publié le 16 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs

L'Aisne aux cinq paysages

le département de l'Aisne se caractérise par des paysages variés changeant tous les 60 km.
Un cinquième de son territoire est couvert de forêts et il bénéficie de 310 km de voies navigables. Ses cinq terroirs sont représentatifs de cinq paysages : la Thiérache et ses bocages, le Laonnois avec ses collines et ses monts, les vignobles de Champagne de la vallée de la Voile, les forêts du Soissonnais et les canaux et rivières du Saint-Quentinois.

 

L'Aisne aux cinq paysages
L'Aisne aux cinq paysages
L'Aisne aux cinq paysages
L'Aisne aux cinq paysages
L'Aisne aux cinq paysages

L'Aisne est un département français dont le nom vient de la rivière éponyme. Il appartient à la région Hauts-de-France. L'Insee et La Poste lui attribuent le code 02. Sa préfecture est Laon mais aussi !

L'Aisne est une rivière du nord de la France, dans les deux régions Grand Est, Hauts-de-France, traversant les cinq départements Aisne, Ardennes, Marne, Meuse, Oise et un affluent gauche de l'Oise, donc un sous-affluent de la Seine.

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Soissons et ses alentours - patrimoine

Publié le 14 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

une approche de Soissons par des photos très anciennes

La fête foraine de Soissons 2015. Métiers présentés : Break Dance extreme, Magic Surf, Shake Off, Taïga Jet, la Pieuvre et la chenille le circuit des neiges.

 

 

2 Soissons 2, dans les années 90, Journée des motards Soissonais, le NMMC (Noir Mat Moto Club), RdV devant l'Escale route de Compiègne, balade en ville, un p'tit verre à la mairie de Soissons avec le Maire de l'époque, B. Lefranc, concert là ou se trouve maintenant Leader Price, de bons souvenirs...

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abbaye de LONGPONT

Publié le 14 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

abbaye de LONGPONT
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Abbaye de Longpont

Dans une large vallée bordant la forêt de Retz, le village de Longpont conserve les ruines d'une Abbatiale gothique qui avait la taille des grandes cathédrales, et des bâtiments de l'Abbaye fondée par Saint-Bernard en 1131 et consacrée au siècle suivant en présence de Saint-Louis.

Cette vaste construction de pierre, partiellement ruinée après la révolution comporte des salles voutées et un chauffoir à cheminée centrale du XIIIème siècle, ainsi qu'un cloître et un grand escalier du XVIIIème siècle dans les bâtiments d'habitation.

Témoin des grandes réalisations de l'ordre cistercien, cet ensemble illustre superbement deux époques privilégiées de l'architecture française, le gothique et le XVIIIème siècle.

Visites du 15 mars au 31 octobre, sam., dim. et fêtes - 14h30 - 18h30.
Accueil des groupes sur rendez-vous les autres jours

abbaye de LONGPONT
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Plus au sud, à Château-Thierry,

Publié le 9 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, valeurs

La première destination pour les visiteurs du sud de l'Aisne sera souvent l'abbaye et la cathédrale de Soissons. Plus au sud, à Château-Thierry, vous pourrez voir les ruines d'un château médiéval, certaines parties des remparts d'origine, et d'autres monuments historiques, dont une porte d'entrée imposant de la ville.

Selens

Un monument religieux plus discret peut être vu dans l'église abbatiale de Braine (à l'est de Soissons), une église de style gothique intéressante de la fin du XIIème siècle, et nous proposons également une visite à l'abbaye en ruine à Longpont.

Les amateurs des châteaux voudront visiter la Renaissance Château-de-Conde au sud-est de Château-Thierry pour admirer les somptueux décors intérieurs du château.

Une promenade en bateau à travers la campagne Aisne départ de Silly-la-Poterie, visitant peut-être La Ferté-Milon, et est une introduction agréable au paysage de la région. Le château inachevé à La Ferté-Milon reste une vue imposante de l'avant (bien qu'il y ait peu derrière la façade)!

Près de là, flânez autour du petit village de Puiseux-en-Retz et suivre un sentier à travers la forêt de Retz (il y a plus de 500 kilomètres disponibles).

Dans cette région, les amateurs de jardin pourront visiter les jardins du château de la Muette à Largny-sur-Automne, classé 'jardin remarquable', et un voyage à la série des jardins bien entretenus de Viels-Maisons au sud d'ici est également recommandé.

 

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Berzy le Sec

Publié le 9 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

Berzy le Sec : ce petit village perché sur un promontoire à flanc de coteau, domine la vallée de la Crise. Riche d'un patrimoine historique classé, il constitue une halte privilégiée dans le département de l'Aisne. Du château fort construit au XIVe siècle subsistent le châtelet d'entrée, s'encadrant entre deux tours circulaires à mâchicoulis, des éléments du logis et la chapelle du XVIe siècle. Actuellement une poignée de bénévoles s'efforcent de restaurer et redonner vie au château. Diverses constructions utilitaires s'élèvent dans la cour du château dont l'ancien four à pain. Les pignons "à pas de moineaux" de plusieurs maisons du village révèlent l'influence de la tradition architecturale flamande. Le village compte aussi une belle église de transition romano-gothique, à l'élégant portail roman ainsi que deux remarquables polissoirs monolithiques, situé à la pointe des Roches, à l'extrémité du territoire communal.

L'ancien corps des logis porte le cachet de la Renaissance ; la distribution a été changée à plusieurs reprises ; mais des cheminées ornées de colonnes, des fenêtres divisées par deux meneaux en croix, la porte à plein-cintre dans la cour, surmontée d’arceaux semblables, indiquent d’une manière certaine qu’il a été sinon élevé, au moins entièrement fait au XVIème siècle.

L’enceinte des murailles du château de Berzy s’est conservée sauf quelques parties de murs réparées plus nouvellement, telle qu’elle était à l’origine. Elle forme un carré un peu irrégulier. Le côté sud-est à 48 mètres de long, celui du sud-ouest ou des champs 44 mètres environ ; celui du nord-ouest 51 mètres, et celui du nord-est, y compris la porte, 32 mètres. Tous ces murs de défense ont conservé une hauteur approximative de 10 mètres ; aux quatre angles et contre les courtines, à une distance de 12 à 15 mètres les uns des autres, on a placé de larges contreforts qui étaient surmontés de tourelles avec mâchicoulis.

La porte, beaucoup mieux conservée que tout le reste s’avance de six mètres sur la face nord-est du château. Deux hautes tours d’un beau style se dressent à droite et à gauche ; elles sont couronnées d’un rang de consoles qui supportaient une corniche et formaient des mâchicoulis. Le même système de défense est établi au dessus du cintre de la porte et devait, en surmontant l’ensemble des murailles, établir une galerie de communication entre toutes les parties de la place. Les deux tours ne présentent la forme cylindrique qu’à leur couronnement ; leur partie inférieure se trouve composée de la réunion de quatre piliers massifs de pierre décrivant à leur base une croix grecque.

Comme dans les châteaux de cette époque, celui de Berzy avait son entée défendue par un pont levis ; les longues pièces de bois, destinées à le manœuvrer, venaient se loger dans deux vides ménagés le long des tours. De cette manière, le dessus de la porte, au lieu de présenter un mur plat avec deux grandes rainures sans élégance, montre un large et beau pilastre, orné de trois écussons et d’un encadrement carré dans lequel on avait sans doute placé autrefois la statue du saint le plus vénéré par les maîtres du château.

Sous le passage même de la porte sont pratiquées des niches de forme ogivale où se plaçaient probablement des hommes d’armes qui la gardaient. Un fossé, creusé dans le tuf, et de 14 mètres de largeur environne le château ; le roc s’est trouvé dans de certaines parties assez solides pour qu’on ait pu le couper verticalement et s’en servir comme de premières assises, pour la muraille.

Le château de Berzy ne paraît pas avoir joué un grand rôle dans l’histoire de nos troubles civils et de nos guerres étrangères ; pourtant après la prise de Soissons en 1567, les Huguenots placèrent quelques troupes dans ce village, et s’y cantonnèrent dans l’église comme dans le château ; ils communiquaient entre les deux édifices au moyen d’un pont de bois, de la manière et comme il sera indiqué à la description de l’église.

Ce château fut vendu par M. Amédée de Saint-Fargeau à M. Moreau, père de celui qui fut président de la société de secours mutuels de Soissons, adjoint de cette ville et mourut en 1869. On doit adresser à la mémoire de ce dernier le reproche d’avoir permis d’enlever de ce château, d’ailleurs si bien conservé, une cheminée monumentale pour être placée dans celui de Septmonts que restaurait alors un artiste peintre de Paris, M. Leman, selon le goût le plus fantaisiste. On peut voir dans l’une des salles du château de Berzy, la place béante qu’à laissée dans la muraille cet acte peu réfléchi ou plutôt de pur et gratuit vandalisme !

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Parfondeval, Picardie

Publié le 9 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs

Parfondeval est un village dans l'est du département de l'Aisne (Picardie), au nord de Reims dans le nord-est de la France, et dans la région historique de Thiérache. Dans un cadre très agréable de campagne vallonnée doux, le village de Parfondeval est également classé comme l'un des 'plus beaux villages de France' (le seul village avec cette attribution dans le département de l'Aisne).

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Le centre de ce très petit village est autour de son église fortifiée, entourée de belles maisons, également dans la même brique rouge et toits d'ardoise, et est un endroit charmant, perdu dans la campagne, qui est une joie de découvrir.

L'Eglise de Saint Menard, du 16ème siècle (le clocher a été ajouté plus tard, au 18ème siècle) est le principal bâtiment historique, inhabituel à être une église fortifiée - l'église a des tours défensives de chaque côté de l'entrée en pierre, murs épais, et a été aussi à l'origine entouré des douves. A l'intérieur de l'église il y a une grande salle où la population du village pourrait se réfugier en cas de besoin en passant par une porte de la maison adjacente (l'église a été construite pendant le règne de Louis XIII et Louis XIV lors de brigands et de bandits ont été une menace commune pour la sécurité d'un petit village.

Il y a aussi un petit musée à Parfondeval dédié aux outils agricoles des siècles passés

 

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Parc d'Isle de Saint-Quentin.....

Publié le 7 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, tourisme dans l aisne

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