Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #tourisme dans l aisne catégorie

Jeudi 26 janvier, le Familisère de Guise fêtera la naissance de son fondateur

Publié le 18 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

J-7 avant le bicentenaire de la naissance du fondateur du Familistère de Guise Jean-Baptiste André Godin

Jeudi 26 janvier, le Familisère de Guise fêtera la naissance de son fondateur. Cette année sera ponctuée de multiples rendez-vous au Palais social avec des expositions, des concerts et des visites inédites. 

© Familistère de Guise

© Familistère de Guise

 
Le 26 janvier, c'est l'anniversaire de Godin et cette année, c'est même le bicentenaire de sa naissance. Cette journée marquera donc le lancement officiel de la commémoration nationale du bicentenaire de la naissance de Godin (1817-1888)

L'année 2017 sera ponctuée de multiples rendez-vous au Palais social avec des expositions, des concerts, des conversations, des inaugurations et des visites inédites.

 

Un patron visionnaire et utopiste

Jean-Baptiste André Godin est né le 26 janvier 1817 à Esquéhéries dans l'Aisne, d'un milieu modeste, il fréquente très peu l'école et travaille très tôt dans l'atelier familial, toutefois, il éprouve le goût des livres et lit les philosophes des Lumières. Il se destine à devenir serrurier comme son père. Lorsqu'il effectue son tour de France, il est confronté à la situation difficile des ouvriers des grands centres industriels. Grâce à son procédé de substitution de la fonte au fer, il fabrique ses fameux poêles Godin à Guise qui feront sa fortune. Il décide d'expérimenter ses lectures utopistes et en 1859, il construit le Familistère, qui est achevé 30 ans plus tard. À sa mort en 1888, il lègue ses usines et le familistère à ses ouvriers en co-propriété. 
commentaires

Les bienfaits du froid et du gel pour l'agriculture

Publié le 18 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, tourisme dans l aisne

Les bienfaits du froid et du gel pour l'agriculture

On vous a parlé des galères de certains agriculteurs, avec la tempête et maintenant le gel... Mais le froid a aussi ses bons côtés pour l'agriculture, pour la préparation des sols, entre autre

 
 
 
 
commentaires

A SOISSONS!!!!!!!

Publié le 18 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS
ancien SOISSONS

ancien SOISSONS

Le front se stabilise au nord de la ville, qui est amplement bombardée jusqu’en 1917Henri Barbusse y écrit Le Feu. Pendant les mutineries de 1917, la ville voit défiler des soldats refusant de monter au front après la désastreuse offensive du Chemin des Dames. Une statue dressée à l’effigie des soldats français tombés au combat en 1917 se trouve derrière l’église Saint-Pierre, à côté du Palais de justice de Soissons.

Le , la Division marocaine et le Régiment de marche de la Légion étrangère sont acheminés par camion à l'ouest de Soissons qui vient de tomber aux mains de l'ennemi. Il s'agit de bloquer son avance vers Villers-Cotterêts en prenant position sur la Montagne de Paris. L'attaque se déclenche au petit matin après un bref mais violent barrage d'artillerie. Nettement supérieur en nombre, l'ennemi réussit à prendre pied dans les positions de la Légion. Obligés d'économiser leurs munitions, les légionnaires perdent 47 tués, 219 blessés et 70 disparus en deux jours de combat. Néanmoins, le Régiment de marche de la Légion étrangère réussit à maintenir ses positions et à bloquer l'avance allemande dans son secteur.

Soissons est définitivement libérée au cours de l’été.

François Flameng, peintre officiel des armées pendant la Grande Guerre, a immortalisé ces événements dans des croquis et dessins qui furent publiés dans la revue: L'Illustration

 
Panorama de Soissons en ruines en 1919.

Entre-deux-guerres

 
L'avenue de la Gare, dans l'entre-deux-guerre

La ville fut reconstruite durant l'entre-deux-guerres, et notamment la cathédrale.

Seconde Guerre mondialeBataille de l'Ailette (1940).

Les rafles de Juifs à Soissons

Au cours de l’Occupation durant la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive de Soissons est déportée lors de deux grandes rafles : la première, le , est opérée par la police soissonnaise, en même temps que la rafle du Vél' d'Hiv', tandis que la Gestapo réalise la seconde le 18.

La Résistance à Soissons

Après l’appel du 18 Juin du général de Gaulle, des réseaux de résistance se mirent en place à Soissons, de juin à août 1940. Ce furent les résistants de la « première heure ». Le réseau « Vérité Française » était affilié à celui de Paris (lui-même rattaché au réseau « Musée de l’Homme » ou « Boris Vildé »).

Des structures pour aider et cacher les évadés furent mises en place (faux papiers, fausses cartes d’alimentation, filières pour Londres, etc.).

Mais les résistants furent trahis. Un jeune homme, belge de dix-huit ans, Jacques Desoubrie, contacta Daniel Douay. Il se disait traqué et poursuivi (en réalité, il œuvrait pour la Gestapo). Pour se mettre à l’abri, il devint secrétaire du comte de Launoy, à Paris (réseau chapeautant celui de Soissons). Là, il réussit à trouver tous les renseignements voulus.

Le , la Gestapo organisa des rafles à ParisBlois et Soissons. Les résistants sont incarcérés à Fresnes. Torturés, ils ne parleront pas. Le  s’ouvre le premier procès d’un réseau de Résistance. Le verdict tombe, et c'est la condamnation à mort. Le , le commandant Coqueugniot, le comte de Launoy, Pierre Stumm de Paris, Daniel Douay, Jean Vogel, Émile Louys sont fusillés à la caserne Balard. Le , dans la forteresse de Brandebourg, le capitaine Henri-Clotaire Descamps est décapité ainsi que Maurice Moreau en 1943. D’autres Soissonnais périront en camp de concentration : Aimé Dufour, Gilbert Jordana, Eugène Delhaye, André Meurghe, Ludovic Pluche et Louis Leseigneur; ainsi que Roger Ambroise de Berzy-le-Sec. La ville de Soissons a voulu honorer ce réseau en donnant son nom à une rue19.

Libération de Soissons

Le , vers minuit, des maquisards du groupe Aurèle commandés par Lucien Berger sont guidés par madame Delhaye et madame Douay (dont les maris, résistants du « Réseau Vérité française » ont été fusillés) vers des caches d’armes. Un arsenal de fusils, mitrailleuses, grenades, un mortier et un char démontés (de quoi équiper mille hommes) ont été mis en lieu sûr dès juillet 1940 par les résistants « de la première heure » (entre autres, le capitaine Descamps, messieurs Meurghe, Moreau, Vogel tous arrêtés en 1941 et exécutés) dans l’usine Zieckel où M. Delhaye était ingénieur, au cimetière de la ville, dans des carrières, etc. Les armes sont chargées sur des tombereaux recouverts de fumier. Deux agriculteurs de la région se chargent de les faire entrer dans la ville pour les mener à Pasly. Arrivés place de la République, ils sont interpellés par une patrouille allemande. Heureusement, après vérification des papiers d’identité, ils les laissent passer. Le 20, Soissons sera libérée.

 

commentaires

Première visite nocturne au Musée Saint-Léger ce soir à 20h30.

Publié le 18 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne

 

Première visite nocturne au Musée Saint-Léger ce soir à 20h30.
Ouverture exceptionnelle du Musée. 
Une visite guidée de l’exposition « Le Musée sort de sa réserve, redécouverte d’une collection ». Peintures et aquarelles restaurées, objets du Trésor de la Cathédrale, mobilier des années 30 d’un décorateur-ensemblier Soissonnais.
A noter : une muséographie entièrement renouvelée.
(Tarifs : 5€, 2.50€ (de 12 à 18 ans), gratuit pour les moins de 12 ans)

L’image contient peut-être : intérieur
 
 

Afficher plus de ré
commentaires

SAINT -GOBAIN LA FORET

Publié le 17 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, LA SOCIETE

SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET
SAINT -GOBAIN LA FORET

La forêt domaniale de Saint-Gobain constitue le deuxième massif de l'Aisne, couvrant une superficie de près de 9 000 ha. On y rencontre en raison de la nature de ses sols divers écosystèmes permettant le développement d'une faune et d'une flore remarquables, qui feront la joie des promeneurs. Cette forêt est en effet sillonnée de très nombreux sentiers de randonnée, et abrite également plusieurs sites remarquables, comme l'abbaye de Prémontré ou le Tortoir de Saint-Nicolas-aux-Bois...

Situé au centre du triangle La Fère, Noyon, Laon, la commune est enserrée par la forêt domaniale de Saint-Gobain, appelée forêt de Voas au moyen-âge, puis haute forêt de Coucy ensuite, elle est située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Enguerrand III fait construire le château de Coucy mais aussi ceux d’Assis-sur-Serre, de Saint-Gobain, de Marle et les maisons fortes de Folembray et de Saint-Aubin.
Bâti par les sires de Coucy, probablement dans la première moitié du XIIIe siècle, transmis par héritage aux Luxembourg,

Situé au centre du triangle La Fère, Noyon, Laon, la commune est enserrée par la forêt domaniale de Saint-Gobain, appelée forêt de Voas au moyen-âge, puis haute forêt de Coucy ensuite, elle est située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Enguerrand III fait construire le château de Coucy mais aussi ceux d’Assis-sur-Serre, de Saint-Gobain, de Marle et les maisons fortes de Folembray et de Saint-Aubin.
Bâti par les sires de Coucy, probablement dans la première moitié du XIIIe siècle, transmis par héritage aux Luxembourg,

 

Le château couronnait une croupe rocheuse. Son plan et ses dimensions approximatives nous sont suggérés par la principale des galeries. Son tracé semble nous révéler une bâtisse presque carrée, mesurant hors oeuvre 80 à 90 m. de côté, mais dont les faces, orientées chacune vers l'un des points cardinaux, eussent été construites en retrait de quatre bastions arrondis ou fortes tours d'angle, qui auraient atteint quelque 32 m. de diamètre. Egal en ampleur aux précédents, un cinquième bastion regardait vers le midi et jouxtait celui du sud-ouest.

Nous voici donc conduits à imaginer quatre courtines, dessinant un carré assez régulier et flanquées de cinq tours ou bastions demi-cylindrique. Nous savons par ailleurs qu'une basse-cour précédait le corps de place vers le midi.

De prime abord nous ne pouvons nous empêcher d'évoquer le chef-lieu des Coucy, érigé vers 1230-1240 à l'extrémité d'un promontoire rocheux et doté d'une singulière puissance. Cette oeuvre-maîtresse de notre architecture militaire associait également un vaste baile à un corps de place dessinant sur le sol un quadrilatère, fort irrégulier cette fois, mais flanqué de quatre tours cylindriques à ses angles. Un énorme donjon circulaire, enveloppé d'une chemise de même forme, se dressait au milieu du front méridional. 
La porte d'entrée s'ouvrait dans son voisinage, entre la chemise et l'une des tours d'angle. S'autorisant de ces dispositions pour reconstituer sur le papier le défunt château de Saint-Gobain, on a pensé que le cinquième bastion couvrait un donjon cylindrique lui aussi et auquel on a prêté 23 m. de diamètre à la base. Par malheur on n'a trouvé nulle trace de cet ouvrage dans le sol. L'espace compris entre l'escarpe du bastion et les substructions connues d'une énigmatique bâtisse rectangulaire, proche du milieu de la cour intérieure, ne laisse d'ailleurs pas assez de place pour un donjon aussi volumineux. Le jumelage des bastions implique l'existence d'un ouvrage unique, c'est-à-dire d'un châtelet contenant le porche d'entrée. La porte s'ouvrait assurément entre deux tours dont l'une -celle de droite-, peut-être plus grosse et plus haute que les autres, aurait en ce cas rempli en outre l'office de donjon.


La galerie, cette voie périphérique, creusée dans le sol et dont on a réussi à explorer la majeure partie. On a tout lieu de croire qu'elle accomplissait le circuit complet du monument.
C'est un couloir voûté en berceau plein-cintre et large de 2m 20 en général. Selon toute vraisemblance il contournait le corps de place à sa base, en épousant la courbe des bastions. Des archères irrégulièrement distribuées et fort ébrasées. mais réduites aux dimensions de simples fentes l'éclairaient chichement.On y descendait par des escaliers assez longs à l'occasion, qui desservaient en outre quelques salles souterraines. D'autres escaliers conduisaient à des poternes débouchant dans les fossés. Les embrasures de tir dénotent le XIIIe siècle, la première moitié plutôt que la seconde. 11 ne saurait s'agir en l'espèce d'une galerie de contremine, car elle dominait d'assez haut le fond des fossés, mais d'une gaine offrant un niveau de tir supplémentaire et s'ajoutant à celui que constituait le chemin de ronde. Les ingénieurs du Moyen Âge ont gratifié ça et là d'organes analogues les forteresses d'Orient et d'Europe.

Ce château fut construit, dit-on, en sept ans.
Je me demande néanmoins pourquoi le constructeur de Saint-Gobain affaiblit les courtines et les bastions du château à brève distance de la base des murs. Je sais bien que la gaine s'adossait au socle rocheux de l'édifice, ce qui eût limité les dégâts causés par l'artillerie. Néanmoins je me sens conduit à supposer que le chemin de ronde n'occupait pas un niveau beaucoup plus élevé et qu'il couronnait tout bonnement ledit socle. Autre anomalie à retenir: le diamètre énorme des bastions., porté à 32 m., donc très supérieur à celui des tours de Coucy -pourtant très grosses en leur temps- qui n'atteignait nulle part 20 m, et sensiblement égal à celui du célèbre donjon d'Enguerrand III, le géant de son temps.
J'ai d'abord cru que la place avait été renforcée par le connétable de Saint-Pol, à qui l'on devait le formidable château de Ham en Vermandois et son donjon mesurant 33 m. de diamètre. Mais, je le répète, la gaine offre tous les caractères d'une oeuvre du XIIIe siècle, probablement antérieure à 1250. Force m'est donc de chercher une autre solution: celle d'un château posé dès l'origine sur une plateforme couvrant une surface plus étendue: autrement dit, celle d'un château à deux enceintes concentriques, celle du dehors relativement basse et contournant le sol d'assiette.
La longueur des escaliers desservant la gaine nous indique d'ailleurs que le corps de place se dressait en retrait de l'enveloppe extérieure.
En Europe les plus anciennes enceintes concentriques remontaient à l'antiquité préhistorique. Simples levées de terre à l'origine, elles s'effacèrent progressivement mais un peu plus tard, devant des ouvrages en pierre.
Au Ve siècle de notre ère, les Byzantins construisirent des spécimens remarquables de la nouvelle manière à Constantinople et à Nicée.

Des lices larges de quelques mètres s'interposent entre le corps de place et les fossés. Épousant le tracé des murailles et s'arrondissant en demi-cercle en bordure des tours, elles semblent avoir été dotées d'un mur ou de palissades au dessus de l'escarpe.
Pour nous le château de Saint-Gobain dans le Laonnais n'est presque plus qu'un souvenir. Bâti par les sires de Coucy, probablement dans la première moitié du XIIIe siècle, transmis par héritage aux Luxembourg, il subit le contrecoup de la disgrâce sensationnelle d'un de ses possesseurs:
le connétable de Saint-Pol. Louis XI le fit en effet démolir en 1475. En 1692 la manufacture royale de glaces, acquéreuse du terrain, établit ses ateliers à l'emplacement des ruines préalablement rasées. La célébrité qu'acquit par la suite le nom de Saint-Gobain n'est pas due à ses seigneurs, mais au développement spectaculaire d'une société industrielle.
De la forteresse il ne reste plus aujourd'hui que les salles et les galeries souterraines. Pour le reste on a fait état de quelques dessins fort médiocres à tous égards et dont la valeur documentaire est des plus contestables. Exécutés bien après la destruction de l'édifice, ils interprètent peut-être, mais en ce cas avec une fidélité fort incertaine, une ou plusieurs images disparues du XVIe siècle ou du XVIIe siècle.

En 1339 Saint Gobain fut ruiné par les Anglais et son château brûlé Charles VI en 1413 érigea la terre de Saint Gobain en comté en faveur de Robert de Bar 
Saint Gobain fut de nouveau saccagé une première fois en 1471 par Charles le Téméraire duc de Bourgogne, une seconde fois neuf ans après par Maximilien d Autriche. 
Dans la première moitié du 16e siècle Marie de Luxembourg veuve de François de Bourbon Vendôme établit à Saint-Gobain une verrerie qui a donné naissance à la célèbre manufacture de glaces actuelle. . 

commentaires

Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)

Publié le 17 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, tourisme dans l aisne, HISTOIRE

Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)

Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)


 
Abbaye Notre-Dame d'Ourscamp (Oise)

 

Sur l'emplacement d'un ancien oratoire fondé par saint Éloi en 641, l'abbaye Notre-Dame d'Ourscamp fut établie en 1129 par saint Bernard à la demande de Simon de Vermandois, évêque de Noyon, et cousin du roi de France Louis VI le Gros. Elle devint l'un des plus importants monastères cisterciens de la France du Nord.

 

Le nom d'Ourscamp remonte à une très vieille légende ; elle veut que saint Éloi, lors de la construction de l'oratoire, ait réussi à atteler l'ours qui venait de tuer le bœuf chargé de tirer la charrue.

commentaires

Vallons d'Anizy

Publié le 17 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE

L’image contient peut-être : 5 personnes, personnes debout
Vallons d'Anizy
Le nouveau conseil communautaire réuni en séance ce samedi 14 janvier a élu M Francis KOCK en tant que Président, M MORLET Vincent en tant que VP aux ressource humaines, M CENTONZE Ambroise en tant que VP aux finances et au développement économique , Mme LECAUX Luminita en tant que VP à la culture, Mme HERBULOT Isabelle en tant que VP à la jeunesse, M FORET Pascal en tant que VP a l’aménagement du territoire, M ANANIE Christophe en tant que VP à l’environnement , M WARNIER Eddy en tant que VP a l’urbanisme et habitat.
commentaires

SAINT GOBAIN

Publié le 16 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, tourisme dans l aisne

Usine Saint Gobain (Aisne)

           
Usine Saint Gobain (Aisne)

 

L’usine, au milieu de l’agglomération et de ses 2.300 habitants, est devenue une friche industrielle après avoir employé jusqu’à 1 200 personnes, sur une surface totale de 6 ha, dont 2 ha de constructions. Aux bâtiments industriels proprement dit se mêlent des monuments historiques issus de l’ancienne manufacture royale - un corps de logis du XVIIIe siècle, une chapelle, une porte d’entrée monumentale, provenant du château féodal des sires de Coucy.

La Manufacture royale de glaces de miroirs est fondée par Louis XIV en 1665, afin de donner à la France une dépendance moindre aux productions de verre vénitiennes. Entre 1678 et 1684, la compagnie participe à la construction de la galerie des Glaces du château de Versailles. En 1693, elle s'établit en Picardie à Saint-Gobain sur le site de l'ancien château médiéval. Cette implantation est motivée par le besoin de conserver le secret industriel, mais plus encore par les besoins en bois de chauffe. Dans les années 1770, la glacerie est l'établissement industriel qui consomme le plus de bois en France (près de 30 000 stères par an). Ces besoins considérables conduisent à un véritable façonnement des paysages forestiers, gérés presque exclusivement pour répondre à la demande industrielle.

 

Au XIXe siècle déjà, le choix du site apparaît comme un handicap. Le charbon remplace à cette époque le bois comme combustible et la grande forêt voisine devient inutile au fonctionnement de l’usine. Son approvisionnement en matières premières – le sulfate et le carbonate de soude - impose également la venue du chemin de fer depuis Chauny jusqu’au milieu de l’agglomération et au sommet du relief qui la domine, jusqu’à l’usine. Le 31 décembre 1995, l’histoire s’arrête à Saint Gobain, petite ville qui liait les habitants de la ville au verre et à sa fabrication depuis plus de trois siècles. L’implacable logique de rationalisation industrielle et de compétition a eu raison du site primitif de la firme Saint Gobain. L’importance d’une localisation sur de grands axes de transport ou près du marché d’une grande agglomération a défavorisé cette verrerie qui était bien trop isolée en pleine Picardie rurale. 

commentaires

INFOGRAPHIE - Des rafales de vent à près de 150 km/h sur le nord de la France

Publié le 16 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, tourisme dans l aisne

INFOGRAPHIE - Des rafales de vent à près de 150 km/h sur le nord de la France

 

Des rafales de vent à près de 150 km/h sur le nord de la France dans la nuit de jeudi à vendredi (illustration).
Des rafales de vent à près de 150 km/h sur le nord de la France dans la nuit de jeudi à vendredi 

Une très forte tempête hivernale a traversé le nord de la France d'ouest en est dans la nuit de jeudi à vendredi. Certains départements étaient placés en vigilance rouge et pour cause, des rafales de vent jusqu'à près de 150 km/h ont été enregistrées.

L'alerte pour vents violents lancée ce jeudi 12 janvier concernait surtout le nord et l'est du pays. Cette tempête hivernale a effectivement soufflé très fort, provoquant des coupures d'électricité par dizaines de milliers et des perturbations importantes sur la circulation des trains. Dans les Alpes-Maritimes, une femme a été tuée par la chute d'un arbre déraciné par le vent.Lire aussi : Tempête : une mère de famille tuée par la chute d'un arbre, 200.000 foyers toujours privés d'électricité

Des côtes de la Manche à la Marne, les rafales de vent ont rythmé la nuit des habitants. Avec parfois des pointes impressionnantes que ce soit en bord de mer ou à l'intérieur des terres. Météo France a relevé jusqu'à 146 km/h à Dieppe en Seine-Maritime ou encore 133km/h à Chouilly dans la Marne.

Les rafales de vent mesurées dans la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 janvier 2017. - Visactu
Les rafales de vent mesurées dans la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 janvier 2017. Ce vendredi midi, pour la neige, Météo France précise : "Quelques averses de neige se développent encore sur l'Oise
commentaires

Une vague de "froid généralisé"

Publié le 16 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, tourisme dans l aisne, valeurs

Une vague de "froid généralisé" attendue en France dès mardi

 

La Corse notamment est sous la neige en ce début de semaine.
Le temps est plus calme à partir de ce lundi, mais le froid fait son retour par le nord-est. Les températures devraient descendre jusqu'à -11°C à Mulhouse, -6°C à Toulouse, -4°C à Marseille, et cet épisode hivernal devrait se poursuivre au moins jusqu'en fin de semaine.

La France va grelotter dans les prochains jours. Un coup de froid est attendu sur la quasi-totalité de la France. Les températures seront inférieures en moyenne de "quatre à huit degrés" aux normales saisonnières, selon Météo France. "On n'est pas dans des températures exceptionnelles", souligne Patrick Galois, prévisionniste à Météo-France. "On peut parler de vague de froid d'intensité modérée, d'un bon coup de froid". Cette vague de froid est toutefois la première de cette ampleur depuis 2012.

 

Quand parle-t-on de vague de froid ?

Une vague de froid se caractérise par un temps froid qui dure au moins deux jours consécutifs, avec des températures qui atteignent des valeurs "nettement inférieures aux normales saisonnières de la région concernée", explique Météo France. En France métropolitaine, il est habituel de constater les températures hivernales les plus basses en janvier ou février, sur l'ensemble du pays. Mais il peut y avoir des épisodes précoces (en novembre, décembre) ou tardifs (au mois de mars).

La France a connu plusieurs périodes de froid remarquable depuis 1947. Celle qui est attendue cette semaine pourrait être équivalente à la vague de froid de février 2012. Entre le 1er et le 13 février, la valeur minimale de l'indicateur thermique (moyenne des températures quotidiennes de 30 stations métropolitaines) était alors de -5°C. Il a fait bien plus froid, par exemple en février 1956 ou en janvier 1985, avec un indicateur thermique de -10°C. .

Températures ressenties "au plus bas mercredi et jeudi", jusqu'à -20°C dans le nord-est

Les températures vont chuter à partir de lundi, et surtout de mardi. Elles seront parfois fortement négatives la nuit et vont éventuellement le rester toute la journée. Le thermomètre devrait dégringoler jusqu'à -9 ou -10°C à Strasbourg-11°C à Mulhouse-10°C à Dijon-6°C à Toulouse, -4°C à Marseille.

Le froid pourra sembler plus intense encore mercredi et jeudi, alors qu'il n'y aura pas forcément d'évolution au thermomètre. "Les températures ressenties seront au plus bas mercredi et jeudi car il y aura plus de vent", précise Météo France. La température ressentie, dépend de la perception physiologique de chacun, ainsi que des conditions atmosphériques. La sensation de froid est plus vive par exemple s'il s'accompagne de vent, en raison d'un phénomène appelé le refroidissement éolien. Ainsi, dans le nord-est, une température de -10°C conjuguée à une bise de 50 km/h, "donnera lieu à un ressenti de -20°C environ". Le vent de nord-est accentuera encore la sensation de froid.

 

commentaires
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>