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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #valeurs catégorie

LA THIERACHE

Publié le 19 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

L’image contient peut-être : fleur, plante, ciel, nuage, arbre, plein air, nature et texte

L'Office de Tourisme du Pays de Thiérache et leFamilistère de Guise vous offrent 5 places d'exception pour visiter le Belvédère le 1er mai à 14h (entrée au Familistère de Guise incluse ce jour). Les conditions pour faire partie des heureux gagnants : aimer la page Facebook Tourisme Thiérache, aimer cette publication et la partager... Le Tirage au sort est prévu le 24, alors, bonne chance à toutes et tous !

Le belvédère d'Englancourt

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Guise de nos jours

Jean-Baptiste André Godin naît en 1817 dans une famille très modeste à Esquéhéries (Aisne). C’est en parcourant la France pour perfectionner son métier de serrurier qu’il se met en quête d’un idéal pratique de justice sociale. Cet ouvrier inventif crée en 1840 un petit atelier de fabrication de poêles en fonte de fer. Une vingtaine d’années plus tard, Godin est devenu un remarquable capitaine d’industrie, à la tête d’importantes fonderies et manufactures d’appareils de chauffage et de cuisson à Guise et à Bruxelles. Cet industriel autodidacte atypique est aussi journaliste, écrivain et homme politique. Il devient député de l’Aisne en 1871.
Nourri des idées de Saint-Simon, d’Étienne Cabet ou de Robert Owen, Godin a en 1842 la révélation de la doctrine de Charles Fourier. Il sera socialiste phalanstérien. Godin adhère à l’École sociétaire fondée par les disciples de Fourier. Le jeune industriel se révèle plus déterminé que le polytechnicien Victor Considerant dont il a soutenu en 1853 l’essai de colonie fouriériste au Texas. De 1859 à 1884, Godin bâtit à proximité de son usine de Guise une cité de 2000 habitants, le Familistère ou Palais social, la plus ambitieuse expérimentation de l’association du travail, du capital et du talent qui ait été conduite. Le Familistère est une interprétation critique originale du phalanstère de Fourier : une utopie réalisée.

Pendant trente ans, avec l’aide de sa compagne Marie Moret, Godin se consacre entièrement à sa mission réformatrice. Il surmonte toutes les oppositions : du Second Empire, puis de la République conservatrice, de ses concurrents en industrie, des fouriéristes, des habitants de la ville, de sa femme, de son fils, des employés et ouvriers de ses usines. Cependant, à partir de 1864, de nombreuses personnalités et délégations de coopérateurs de réputation nationale et internationale, visitent le Palais social et contribuent à faire connaître l’expérience de Godin en France et surtout à l’étranger : le philosophe Jules Simon ; l’architecte Henry Roberts, Wladimir Taneeuw, avocat fouriériste russe ; le pédagogue Jean Macé ; Edward Vansittart Neale, leader du mouvement coopératif anglais ; le poète et député Clovis Hugues ; les délégations des chambres ouvrières de Paris ; le socialiste américain Lawrence Gronlund, August Strindberg, Émile Zola…

Godin meurt en 1888. Il laisse un patrimoine bâti d’une ampleur exceptionnelle, plusieurs ouvrages importants sur la question sociale et, surtout, l’exemple d’une organisation profondément réformatrice. Longtemps méconnu, Jean-Baptiste André Godin est considéré aujourd’hui comme un des pères de l’économie sociale.

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La Chapelle des Marins de Saint-Valery-sur-Somme.

Publié le 17 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, HISTOIRE

La Chapelle des Marins de Saint-Valery-sur-Somme.
La Chapelle des Marins de Saint-Valery-sur-Somme.

La Chapelle des Marins dédiée au bienheureux saint Valery est l’un des plus emblématiques monuments de Saint-Valery-sur-Somme.
Ancienne dépendance de l'Abbaye aujourd'hui disparue, ce sanctuaire rescapé de la révolution, reconstruit et inauguré en 1880 s’élève majestueusement en plein champs sur le mont boisé qui domine la cité médiévale et la Baie de Somme.
L’édifice est intéressant par sa situation, son style architectural, son lieu magique et millénaire, l’histoire et la vénération qui s’y rattachent.

La Chapelle est ouverte par les bénévoles de l'Association les samedis, dimanches et jours fériés (15h00 à 18h00), de Pâques à fin septembre. On y trouve un moment de repos et de recueillement lors des promenades pédestres, en venant de la vieille ville ou par le sentier du Cap Hornu.
8000 à 9000 visiteurs s'y pressent chaque année, ...elle n'attend plus que vous !

L’Association vend sur place quelques articles qui contribuent au financement de son entretien.
Par tradition il est possible d'y prier, d’y allumer une bougie et de faire offrande au saint patron de la commune, "apôtre des falaises" réputé guérisseur et protecteur de ceux qui lui en font la demande
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REOUVERTURE DE LA CHAPELLE

SAMEDI 15 AVRIL

La vieille ville ou ville haute a gardé en partie son aspect médiéval avec ses rues étroites, deux portes fortifiées, les remparts et l'église Saint-Martin.
Constitué de maisons étroites qui descendent vers le port, le quartier des marins de Saint-Valery s'appelle le « Courtgain ».

L'association de sauvegarde de la Chapelle Saint-Valery s'est mobilisée depuis plusieurs années pour sauver la chapelle des marins, celle qui surplombe majestueusement la Baie de Somme. Les travaux avaient commencé à la fin de l'hiver dernier ... et ils sont quasiment terminés...

 

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Voyage en Picardie, région marquée par l'Histoire

Publié le 17 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, QUOTIDIEN

Est-ce l'Histoire de France qui a fait la Picardie ou est-ce la Picardie qui a fait l'Histoire de la France ?
Le fait est que l'une et l'autre sont à présent intimement liée par un passé qui les marqua toutes deux profondément. De l'épisode du vase de Clovis à Soissons jusqu'aux tragédies de la Première Guerre Mondiale chaque époque de cette région ressemble fort à une page principale du livre qu'est l'Histoire de France.
Des trois départements qui compose la Picardie, l'Aisne est certainement celui qui garde le plus en mémoire ce Passé aux incidences nationales. Tout commence avec Clovis qui fait de Soissons sa capitale, continue avec François Ier et la période Renaissance, qui laissa de magnifiques châteaux sur le territoire (comme celui de Villers-Cotterêts) et se poursuit plus tragiquement avec des épisodes dramatiques comme le Chemin des Dames lors de la Première Guerre Mondiale. Heureusement, de nombreuses traces de ce passé ont été conservées et permettent de parcourir l'histoire de la région grandeur nature en visitant les églises fortifiées de la Thiérache, en rencontrant l'un des plus grand poète et auteur de Fables, Jean de la Fontaine, dans sa maison natale à Château-Thierry ou partant sur les traces d'une utopie ouvrière avec le Familistère Gaudin à Guise.
Tournée vers la Manche qui lui offre pas moins de cinq kilomètres de large de baie (la plus grande de France), la Somme est le visage plutôt nature de la région. Ses longues plages où se réfugient les phoques et où se développent une flore abondantes, avec de nombreuses plantes halophiles qui poussent au coeur des bancs de sables recouverts d'alluvions, sont une source d'émerveillement pour tous les amoureux de la nature et en particuliers pour les observateurs d'oiseaux migrateurs.

Voyage en Picardie, région marquée par l'Histoire

Ce grand espace naturel unique où naît naturellement un sentiment de liberté est un terrain de jeu idéal pour pratiquer l'équitation, le cerf-volant ou le char à voile.
Tout autant tournée vers la nature mais une nature plus forestière, l'Oise est le troisième visage de la Picardie. Terre d'élection royale, il n'est pas étonnant d'y voir fleurir de magnifiques châteaux entourés de giboyeuses forêts. Chantilly, Pierrefonds, Compiègne ou Ermenonville symbolisent parfaitement cette alliance entre la générosité de la nature et le génie créatif et architecturale de l'esprit humain. Qu'elles soient ville impériale ou cité royale, ces villes méritent à elles seules un séjour au coeur de cette région où se marient la nature, l'histoire et la culture.

Il faut savoir que dans cette région, le littoral et l'intérieur ne présente pas tout à fait le même climat. Balayé par les courants de l'Atlantique Nord, le littoral picard a des températures un peu plus élevées qu'à l'intérieur des terres mais est aussi bien plus venteux et la météo y est plus changeante.
Ainsi, le littoral, la Baie de Somme notamment, avec ses grandes plages et son vent très présent est le terrain de jeu idéal des amateurs de sports de plein air comme le char à voile, le kite-surf ou le cerf-volant que ce soit au printemps, en été ou à l'automne. Cette dernière saison offre par ailleurs de jolis paysages avec les forêts du Thiérache et le parc du Marquenterre qui se parent, pour l'occasion, de magnifiques couleurs.
Si la nature, très présente dans cette région, fait la joie des amoureux de balades et de randonnée, le patrimoine humain est à lui seul une raison de venir découvrir la Picardie. Sur ces terres l'Histoire de France a laissé de nombreuses marques.
Il ne faut pas manquer de visiter Laon avec sa cathédrale et sa cité médiévale, la cathédrale d'Amiens ou le château de Chantilly. Le tourisme de mémoire qui attire de plus en plus de touristes trouve un écho particulier sur les terres picardes avec le Chemin des Dames ou la Caverne du Dragon véritables témoins de la Première Guerre Mondiale qui a profondément marqué la région.
Pour des visites plus légères et plus ludiques, le Parc Astérix saura satisfaire les petits comme les grands avec ses nombreuses attractions autour du célèbre petit Gaulois. Le parc du Marquenterre sera lui l'occasion de s'initier à l'ornithologie et d'observer en automne les regroupements d'oiseaux migrateurs.
A dévorer sur place ou à ramener à la maison, les ficelles picardes, les macarons d'Amiens, les spéculos ou le maroilles sauront ravir les papilles des visiteurs affamés par le grand air de cette terre tournée vers l'océan et la nature, située qu'à une heure de train de Paris.

Voyage en Picardie, région marquée par l'Histoire
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PAQUES AUTREFOIS

Publié le 17 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, VIE QUOTIDIENNE

 

Pâques 2017

Le dimanche de Pâques tombe le 16 avril cette année. En 2016, c'était le dimanche 27 mars. La date représente le point culminant de la "montée vers Pâques" pour les croyants, qui débute avec le dimanche des Rameaux, premier jour de la semaine Sainte. En 2018, le dimanche de Pâques tombera à la date du 1er avril, et ce n'est pas un poisson d'avril. Des dates à chaque fois calées, pour rappel, sur notre calendrier grégorien, lui-même basé sur le mouvement du Soleil ainsi que sur le passage des saisons. De la date à laquelle est fixée ce jour de Pâques dépendent ensuite d'autres dates de jours fériés ou de fêtes distincts, de l'Ascension à la Pentecôte

Pour connaître les dates des autres jours off de l'année, consultez notre page spécial jours fériés.

Date du lundi de Pâques

Cette date clé de la période de Pâques change chaque année et selon les pays.  En France, ce jour férié est également appelé "le huitième jour" chez les croyants. L'occasion quelle que soit l'édition de profiter d'une journée off, et pourquoi pas ensoleillée. Associé à la fête religieuse de Pâques qu'il suit d'un jour, le lundi de Pâques représente l'un des 6 jours fériés associés à une fête religieuse en France, à l'image du jour de la Toussaint. Il est donc synonyme chaque année d'un week-end prolongé pour profiter du printemps.

Lundi de Pâques 2017

En 2017, le lundi de Pâques tombe tard : le lundi 17 avril. Il est tombé bien plus tôt l'an dernier, très exactement le lundi 28 mars, soit la 12e semaine de l'année. En 2018, le lundi de Pâques sera à noter dans les agendas pour le lundi 2 avril, soit une date semblable à celle de 2016. Par contre, en 2019, ce jour férié-repère dans notre calendrier sera pour le 22 avril, une date cette fois plus similaire à celle qui prévaut pour l'édition 2017. Il convient donc de se rappeler que le lundi de Pâques se caractérise par une date mobile, comme les autres jours de Pâques et à l'image d'événements comme l'ascension, la pentecôte ou encore la Toussaint.

Oeufs et cloches de Pâques

Autant le dire tout de suite : les oeufs et les cloches de Pâques ne viennent pas de Rome. La tradition des oeufs a d'ailleurs sans doute précédé la fête religieuse dans l'histoire. Certaines sources rapportent que les Perses s'offraient déjà des œufs il y a 5 000 ans à l'approche du printemps. Ce fut ensuite le tour des Gaulois et des Romains. Pour toutes ces cultures païennes, l'œuf semble avoir été l'emblème de la vie, la fécondité et la renaissance. Ces traditions ont ensuite été assimilées par la chrétienté. L'œuf de Pâques est alors devenu un symbole de la résurrection. Il marque également la fin des privations imposées par le Carême.

Le dimanche de Pâques, date de la fin du Carême, marque la rupture d'une période de privation alimentaire pour les pratiquants. Autrefois, cette tradition était plus respectée qu'aujourd'hui. Et pendant les 40 jours de jeûne, les fidèles ne mangeaient pas d'œufs. A la fin de la période, les croyants s'offraient les productions de leurs poules qu'ils avaient accumulées. Des œufs qui pouvaient être décorés, dès la Renaissance. Quant au chocolat, il aurait fait son apparition d'abord dans les coquilles d'œufs avant que des œufs tout chocolat n'émergent dans la première moitié du XIXe siècle. Depuis, un peu aidés par le marketing, les oeufs en chocolat sont devenus le symbole de Pâques dans l'inconscient collectif, comme le sont la galette de l'Epiphanie ou les crêpes de la Chandeleur.

 

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L'Aisne aux cinq paysages

Publié le 16 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs

L'Aisne aux cinq paysages

le département de l'Aisne se caractérise par des paysages variés changeant tous les 60 km.
Un cinquième de son territoire est couvert de forêts et il bénéficie de 310 km de voies navigables. Ses cinq terroirs sont représentatifs de cinq paysages : la Thiérache et ses bocages, le Laonnois avec ses collines et ses monts, les vignobles de Champagne de la vallée de la Voile, les forêts du Soissonnais et les canaux et rivières du Saint-Quentinois.

 

L'Aisne aux cinq paysages
L'Aisne aux cinq paysages
L'Aisne aux cinq paysages
L'Aisne aux cinq paysages
L'Aisne aux cinq paysages

L'Aisne est un département français dont le nom vient de la rivière éponyme. Il appartient à la région Hauts-de-France. L'Insee et La Poste lui attribuent le code 02. Sa préfecture est Laon mais aussi !

L'Aisne est une rivière du nord de la France, dans les deux régions Grand Est, Hauts-de-France, traversant les cinq départements Aisne, Ardennes, Marne, Meuse, Oise et un affluent gauche de l'Oise, donc un sous-affluent de la Seine.

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L'Oise forestière

Publié le 16 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, autres

L'Oise forestière
L'Oise forestière

DÉCOUVREZ L'OISE FORESTIÈRE

Le département est recouvert par 122 316 ha de forêts. On peut citer parmi celles-ci les forêts de Compiègne, Ermenonville, Halatte, Laigue, Chantilly et Hez-Froidmont. Ce sont essentiellement des forêts de chênes et de hêtres. Dans la forêt de Halatte, on ramasse des jonquilles, du muguet mais aussi des champignons.

 

L'Oise forestièreL'Oise forestière
L'Oise forestièreL'Oise forestière

 

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Soissons et ses alentours - patrimoine

Publié le 14 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

une approche de Soissons par des photos très anciennes

La fête foraine de Soissons 2015. Métiers présentés : Break Dance extreme, Magic Surf, Shake Off, Taïga Jet, la Pieuvre et la chenille le circuit des neiges.

 

 

2 Soissons 2, dans les années 90, Journée des motards Soissonais, le NMMC (Noir Mat Moto Club), RdV devant l'Escale route de Compiègne, balade en ville, un p'tit verre à la mairie de Soissons avec le Maire de l'époque, B. Lefranc, concert là ou se trouve maintenant Leader Price, de bons souvenirs...

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Senlis

Publié le 9 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, valeurs

A 40 km au nord de Paris, Senlis préserve en ses remparts un patrimoine architectural exceptionnel : Muraille gallo-romaine (IIIe s.), vestiges du château royal, cathédrale Notre-Dame (XIIe-XVIe s.), caves gothiques, abbaye Saint-Vincent, la chapelle Saint-Frambourg, l'église Saint-Pierre, les fortifications (XIIIe-XVIe s.) et ruelles médiévales, les hôtels particuliers (XVIIe-XVIIIe s.)... 

Son secteur sauvegardé de 42 ha attire particulièrement les cinéastes. De nombreux films ont ainsi été tournés dans la ville dont « Séraphine ».

Entourée de trois massifs forestiers (les forêts d'Halatte, d'Ermenonville et de Chantilly),
elle est située à un carrefour de chemins de grande randonnée. 
A découvrir, le site exceptionnel de l'abbaye de Chaalis: sa roseraie mise à l'honneur pendant les Journées de la Rose, et les collections d'art du musée Jacquemart-André.

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Photo de Senlis de Oise

Senlis est une ville située dans la partie sud du département de l'Oise (région Picardie)

Commencez votre visite au cœur de la vieille ville de Senlis, où d'étroites rues pavées sont bordées de hautes maisons anciennes et les magasins. Il y a aussi plusieurs importantes maisons de ville, tels que l'Hôtel Germain, l'Hôtel d'Hérivaux et l'Hôtel du Haubergier. Il y a beaucoup à découvrir dans la ville et une visite au bureau d'information touristique est recommandée avant de commencer à explorer.

La ville est surtout connue pour la cathédrale de Notre-Dame qui domine la ville avec sa tour, portail orné et intérieur richement décoré. La petite cathédrale, construite entre les 12 e et 16 e siècles, est un bonne exemplaire de l'architecture gothique, et intéressant en particulier parce que les différentes périodes de l'architecture gothique peut être vu: la façade ouest est au 12ème siècle est construit dans le style ‘gothique primitif’, le 13ème siècle tour sud est style ‘gothique rayonnante’, tandis que la façade sud du 16e siècle est de style ‘gothique flamboyant’.

Le château de Senlis date du 12ème siècle et pendant plusieurs siècles a été la maison utilisée par des rois de France. Maintenant largement en ruines (la suite de la révolution française), d'importants vestiges sont maintenant trouvés dans un parc attractif et un rappel évocateur de leur importance passée, avec de nombreux bâtiments d'origine clairement identifiable, y compris la chapelle, la tour et des quartiers.

Autres curiosités d’importance à Senlis e inclure des parties de remparts défensifs originaux (maintenant une jolie promenade autour de la ville), une aile orientale du prieuré du 13ème siècle de Saint-Maurice, et la chapelle Saint-Frambourg.

Les restes d'un amphithéâtre romain peut également être vu sur le bord de Senlis - le cadre paisible donne peu d'indications sur les milliers de spectateurs qui autrefois sont venu ici pour regarder les combats de gladiateurs romains!

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Plus au sud, à Château-Thierry,

Publié le 9 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, valeurs

La première destination pour les visiteurs du sud de l'Aisne sera souvent l'abbaye et la cathédrale de Soissons. Plus au sud, à Château-Thierry, vous pourrez voir les ruines d'un château médiéval, certaines parties des remparts d'origine, et d'autres monuments historiques, dont une porte d'entrée imposant de la ville.

Selens

Un monument religieux plus discret peut être vu dans l'église abbatiale de Braine (à l'est de Soissons), une église de style gothique intéressante de la fin du XIIème siècle, et nous proposons également une visite à l'abbaye en ruine à Longpont.

Les amateurs des châteaux voudront visiter la Renaissance Château-de-Conde au sud-est de Château-Thierry pour admirer les somptueux décors intérieurs du château.

Une promenade en bateau à travers la campagne Aisne départ de Silly-la-Poterie, visitant peut-être La Ferté-Milon, et est une introduction agréable au paysage de la région. Le château inachevé à La Ferté-Milon reste une vue imposante de l'avant (bien qu'il y ait peu derrière la façade)!

Près de là, flânez autour du petit village de Puiseux-en-Retz et suivre un sentier à travers la forêt de Retz (il y a plus de 500 kilomètres disponibles).

Dans cette région, les amateurs de jardin pourront visiter les jardins du château de la Muette à Largny-sur-Automne, classé 'jardin remarquable', et un voyage à la série des jardins bien entretenus de Viels-Maisons au sud d'ici est également recommandé.

 

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Berzy le Sec

Publié le 9 Avril 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, HISTOIRE

Berzy le Sec : ce petit village perché sur un promontoire à flanc de coteau, domine la vallée de la Crise. Riche d'un patrimoine historique classé, il constitue une halte privilégiée dans le département de l'Aisne. Du château fort construit au XIVe siècle subsistent le châtelet d'entrée, s'encadrant entre deux tours circulaires à mâchicoulis, des éléments du logis et la chapelle du XVIe siècle. Actuellement une poignée de bénévoles s'efforcent de restaurer et redonner vie au château. Diverses constructions utilitaires s'élèvent dans la cour du château dont l'ancien four à pain. Les pignons "à pas de moineaux" de plusieurs maisons du village révèlent l'influence de la tradition architecturale flamande. Le village compte aussi une belle église de transition romano-gothique, à l'élégant portail roman ainsi que deux remarquables polissoirs monolithiques, situé à la pointe des Roches, à l'extrémité du territoire communal.

L'ancien corps des logis porte le cachet de la Renaissance ; la distribution a été changée à plusieurs reprises ; mais des cheminées ornées de colonnes, des fenêtres divisées par deux meneaux en croix, la porte à plein-cintre dans la cour, surmontée d’arceaux semblables, indiquent d’une manière certaine qu’il a été sinon élevé, au moins entièrement fait au XVIème siècle.

L’enceinte des murailles du château de Berzy s’est conservée sauf quelques parties de murs réparées plus nouvellement, telle qu’elle était à l’origine. Elle forme un carré un peu irrégulier. Le côté sud-est à 48 mètres de long, celui du sud-ouest ou des champs 44 mètres environ ; celui du nord-ouest 51 mètres, et celui du nord-est, y compris la porte, 32 mètres. Tous ces murs de défense ont conservé une hauteur approximative de 10 mètres ; aux quatre angles et contre les courtines, à une distance de 12 à 15 mètres les uns des autres, on a placé de larges contreforts qui étaient surmontés de tourelles avec mâchicoulis.

La porte, beaucoup mieux conservée que tout le reste s’avance de six mètres sur la face nord-est du château. Deux hautes tours d’un beau style se dressent à droite et à gauche ; elles sont couronnées d’un rang de consoles qui supportaient une corniche et formaient des mâchicoulis. Le même système de défense est établi au dessus du cintre de la porte et devait, en surmontant l’ensemble des murailles, établir une galerie de communication entre toutes les parties de la place. Les deux tours ne présentent la forme cylindrique qu’à leur couronnement ; leur partie inférieure se trouve composée de la réunion de quatre piliers massifs de pierre décrivant à leur base une croix grecque.

Comme dans les châteaux de cette époque, celui de Berzy avait son entée défendue par un pont levis ; les longues pièces de bois, destinées à le manœuvrer, venaient se loger dans deux vides ménagés le long des tours. De cette manière, le dessus de la porte, au lieu de présenter un mur plat avec deux grandes rainures sans élégance, montre un large et beau pilastre, orné de trois écussons et d’un encadrement carré dans lequel on avait sans doute placé autrefois la statue du saint le plus vénéré par les maîtres du château.

Sous le passage même de la porte sont pratiquées des niches de forme ogivale où se plaçaient probablement des hommes d’armes qui la gardaient. Un fossé, creusé dans le tuf, et de 14 mètres de largeur environne le château ; le roc s’est trouvé dans de certaines parties assez solides pour qu’on ait pu le couper verticalement et s’en servir comme de premières assises, pour la muraille.

Le château de Berzy ne paraît pas avoir joué un grand rôle dans l’histoire de nos troubles civils et de nos guerres étrangères ; pourtant après la prise de Soissons en 1567, les Huguenots placèrent quelques troupes dans ce village, et s’y cantonnèrent dans l’église comme dans le château ; ils communiquaient entre les deux édifices au moyen d’un pont de bois, de la manière et comme il sera indiqué à la description de l’église.

Ce château fut vendu par M. Amédée de Saint-Fargeau à M. Moreau, père de celui qui fut président de la société de secours mutuels de Soissons, adjoint de cette ville et mourut en 1869. On doit adresser à la mémoire de ce dernier le reproche d’avoir permis d’enlever de ce château, d’ailleurs si bien conservé, une cheminée monumentale pour être placée dans celui de Septmonts que restaurait alors un artiste peintre de Paris, M. Leman, selon le goût le plus fantaisiste. On peut voir dans l’une des salles du château de Berzy, la place béante qu’à laissée dans la muraille cet acte peu réfléchi ou plutôt de pur et gratuit vandalisme !

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