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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #valeurs catégorie

WEEK END A SOISSONS ?

Publié le 7 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, autres

WEEK END A SOISSONS ?

WEEK END A SOISSONS ?

A seulement une heure de Paris, Soissons et le Soissonnais regorgent de trésors insoupçonnés ! Je découvre les innombrables richesses de ce territoire et ses sites et monuments qui séduisent en visitant le département de l’Aisne si dépaysant!

J'explore l’étonnante cité du Vase de Soissons, une ville à la campagne, renommée non seulement pour son vase, son histoire, ses personnages célèbres comme Clovis qui l’avait choisie comme capitale, mais aussi connue pour sa spécialité, le fameux haricot de Soissons.
Soissons se pare de ses plus beaux atouts pour m'inviter à la découverte.Je me laisse surprendre par cette ville d’Art et d’Histoire vivante et dynamique qui appelle au repos et à la flânerie.
Je poursuis ma découverte en parcourant les campagnes du territoire soissonnais.
Direction Coucy-le-Château et sa forteresse médiévale, le Val de l’Aisne avec le Fort de Condé, Braine, Vailly-sur-Aisne, Villers-Cotterêts et la forêt de Retz, Blérancourt et ses alentours, la vallée de l’Aisne avec la ville charmante de Vic-sur-Aisne.
Ces endroits à la fois magiques, opuscule d’histoire, d’architecture, de culture mais aussi parsemés de nature et de richesses environnementales me permettent une évasion hors du commun.
Alors je n’hésite plus, je prévois mon itinéraire et vais vivre une expérience inouïe et inédite en région de Picardie.
Parez pour une escapade insolite en amoureux...
Le Territoire

A seulement une heure de Paris, Soissons et le Soissonnais regorgent de trésors insoupçonnés ! Je découvre les innombrables richesses de ce territoire et ses sites et monuments qui séduisent en visitant le département de l’Aisne si dépaysant!

J'explore l’étonnante cité du Vase de Soissons, une ville à la campagne, renommée non seulement pour son vase, son histoire, ses personnages célèbres comme Clovis qui l’avait choisie comme capitale, mais aussi connue pour sa spécialité, le fameux haricot de Soissons.
Soissons se pare de ses plus beaux atouts pour m'inviter à la découverte.Je me laisse surprendre par cette ville d’Art et d’Histoire vivante et dynamique qui appelle au repos et à la flânerie.
Je poursuis ma découverte en parcourant les campagnes du territoire soissonnais.
Direction Coucy-le-Château et sa forteresse médiévale, le Val de l’Aisne avec le Fort de Condé, Braine, Vailly-sur-Aisne, Villers-Cotterêts et la forêt de Retz, Blérancourt et ses alentours, la vallée de l’Aisne avec la ville charmante de Vic-sur-Aisne.
Ces endroits à la fois magiques, opuscule d’histoire, d’architecture, de culture mais aussi parsemés de nature et de richesses environnementales me permettent une évasion hors du commun.
Alors je n’hésite plus, je prévois mon itinéraire et vais vivre une expérience inouïe et inédite en région de Picardie.

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Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, HISTOIRE

le Beffroi d'Amiens

Le Beffroi d'Amiens est situé dans le centre-ville, place au Fil, à proximité des Halles. Sa hauteur est de 52 mètres.

Son origine remonte à l'époque du roi Louis VI dit "le Gros" (même époque : création de la commune). Louis VI est né le 1er décembre 1081 à Paris et mort le 1er août 1137 au château royal de Béthisy-Saint-Pierre. Il fut le cinquième roi de la dynastie des Capétiens directs.
 

Beffroi dAmiens en 2012Beffroi d'Amiens


Il a été construit à l'emplacement du Castillon, une forteresse héritée de l'époque romaine et dominant la ville d'Amiens. Elle fut détruite en 1117 :

En 1115, Louis VI est à Amiens pour soutenir l'évêque et les habitants dans leur conflit avec Thomas de Marle. A la demande de son père Enguerrand de Boves (comte d'Amiens et seigneur de Coucy), Thomas de Marle intervient militairement. Enguerrand de Boves refuse de reconnaître l'octroi d'une charte accordant des privilèges aux habitants de la commune. Durant le siège, Louis VI est blessé et repart sans vaincre les assiégés qui sont réfugiés dans la tour réputée imprenable et qui ne tombera que deux ans plus tard (1117).
 

Sceau de Louis VISceau de Louis VI dit "le gros" (1081-1117)


Le beffroi a été reconstruit au début du XVe siècle. Il a servit pour les réunions des notables de la ville, de salle d'archives, de magasin d'armes et de prison. Il a également été utilisé pour prévenir la population des dangers venant de l'extérieur.

Il est victime d'un incendie le 13 août 1562 et le 16 avril 1742. Il ne fut réparé qu'en 1749 par l'architecte Beffara qui y ajouta un clocher en pierre, d'un dôme recouvert d'ardoises puis d'une flèche et d'une girouette. Il fut également pourvu d'une grosse cloche baptisée Marie-Firmine.

Au cours d'un bombardement le 19 mai 1940, la toiture et la charpente du beffroi furent la proie des flammes, entrainant la chute de sa cloche de 11 tonnes qui fut brisée.

Après la seconde guerre mondiale,  il fut laissé à l'abandon (sans toiture) et a été restauré entre 1988 et 1990 avec en premier lieu une nouvelle charpente sur le modèle du XVIIIe siècle. La grosse cloche a été remplacée par un carillon (Gilles de Robien : Maire de la ville durant 19 ans). Toutefois sa restauration avait déjà commencé (1988) sous le mandat de René Lamps (maire d'Amiens durant 18 ans).
 

Archivolte de la porte du beffroi dAmiensArchivolte de la porte du Beffroi


Il est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 7 août 1926 et au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2005, au titre des beffrois de Belgique et de France.

Sur la porte du Beffroi (archivolte de la porte), vous pouvez voir deux sculptures miniatures de personnages :
 

Sculpture Rene LampsSculpture située à gauche, représentant René Lamps
Maire d'Amiens durant 18 ans



- A gauche : René Lamps, maire d'Amiens (1971-1989)
- A droite : Gilles de Robien, maire d'Amiens (1989 à 2002 et 2007 à 2008)
 

sculpture Gilles de RobienSculpture située à droite, représentant Gilles de Robien
Maire d'Amiens durant 19 ans


Je termine cet article en vous proposant de venir le visiter et de plonger dans la vie communale de l'époque médiévale. Vous aurez un point de vue panoramique sur la ville après la montée d'une centaine de marches qui vous conduira sur la base du campanile du XVIIIe siècle et la terrasse.

Durée de la visite : 1h30

Plus d'infos avec l'Office de Tourisme d'Amiens Métropole au 03 22 71 60 50

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Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

Samarobriva : Amiens chez les Gallo-Romains

Samarobriva est le nom de la ville d'Amiens à l'époque gallo-romaine qui signifie en gaulois Pont (briva) sur la Somme (Samara). Samarobriva est une des cités antiques les mieux connue de la Gaule belgique.
 

samarobrivaSamarobriva


Au moment de l'arrivée des Romains, la région était occupée par les Ambiens (une tribu gauloise).

Samarobriva entra dans l'Histoire grâce à Jules César qui nomma la ville dans son son ouvrage sur la Guerre des Gaules : De Bello Gallico et y s'arrêta pour l'hiver entre l'automne 54 av JC et le printemps 53 av JC.

Un camp militaire fut mit en place par Jules César et celui-ci y resta jusqu'aux premières années du règne d'Auguste.

 

Denier commemorant conquetes gauloises Jules CesarDenier commémorant les conquêtes Gauloises de Jules César


Samarobriva a été construite sur le passage de la Via Agrippa de l'Océan qui reliait Lyon à Boulogne-sur-Mer, selon un plan en damier caractéristique des villes antiques : les rues se coupant à angle droit pour former des îlots d'habitations.

La ville se développa au Ier siècle et atteignit une superficie de 150 ha et une population de 15 000 habitants environ. La ville était devenu un carrefour commercial et a subit deux grands incendies, vers 80-95 et vers 160-1806.

Vers 260, Samarobriva perdit la moitié de sa population après plusieurs raids de marins saxons et francs et fut détruite par les invasions de Francs et d'Alamans en 275-276. La superficie de la ville se réduisit à 30 ha puis à 20 et sa population à 2 ou 3 000 habitants.

À la fin du IIIe siècle siècle, Samarobriva se protégea grâce à un rempart avec des murs de 10 m de haut et de 3,68 m d'épaisseur et devint une ville fortifiée et pris par la suite le nom d'Ambianorum. Puis au IVe siècle, la ville renforça son rôle militaire et devint une ville de garnison avec la création d'un corps de cavalerie cuirassée.

La partie la plus connue au sujet d'Amiens est celui de la Charité de Saint-Martin, légionnaire romain en garnison à Amiens en 334 ou 354. Il rencontra, à une des portes de la ville, un pauvre dénudé et grelotant de froid. Martin ému par cet homme qui demandait de l'aide, coupa sa chlamyde en deux et en donna une moitié au mendiant devant les moqueries des passants. La nuit suivante, le Christ apparut en songe à Martin qui se convertit peu après au christianisme.
 

Saint Martin de Tours le MisericordieuxSaint Martin de Tours appelé aussi Martin le Misericordieux


Les monuments importants de la ville de l'époque furent : un Forum (320 m x 125 m) allant de l'actuel hôtel-de-ville à l'actuel palais de justice, des Thermes romains de la rue de Beauvais, rue Saint-Germain et rue Jeanne Natière, près de l'actuel beffroi, un Amphithéâtre, mis au jour an 1900 lors de l'agrandissement de l'hôtel de ville,  le Temple de Mithra : à proximité de la gare routière, un Théâtre (120 m de diamètre).


En 350, Magnence, né à Amiens en 303 et général romain, se souleva contre les fils de Constantin. Proclamé Auguste, il fut reconnu empereur par la plupart des provinces occidentales de l'empire et créa à Amiens un atelier monétaire. Il mourut en 353 à Lyon.

En 367, Valentinien Ier s'installa à Amiens et y fit acclamer Auguste, son fils Gratien.

A partir du début du Ve siècle, Amiens fut mise à sac par des peuples germaniques et leurs habitants emmenés en Germanie...

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Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, autres, valeurs, AUTRES

Rencontres de la Photo Nature en Baie de Somme

Depuis l’année dernière, les Rencontres de la Photo Nature sont venues enrichir encore le programme du Festival de l'oiseau qui a lieu chaque printemps en Baie de Somme.

Un grand chapiteau de 2500 m2 est dressé près du théâtre d’Abbeville et ce sont pas moins de 40 expositions de photos animalières qui sont proposées au public du 24 au 27 Avril (Attention, c’est 4 jours seulement !).


Il sera ainsi possible de rencontrer quelques grands noms de la photo animalière internationale tels que Jasper Doest, Kyriakos Kaziras, tony Crocetta, Blin & Blin, et beaucoup d’autres photographes tout aussi talentueux et passionnés…

Et pour partager au maximum avec ces photographes expérimentés, tout un cycle de conférences est organisé durant ces 4 jours, sur des thèmes aussi divers que l’affût flottant, la pose longue ou encore les chasseurs d’orages pour n’en citer que quelques-unes !

Enfin, pour que la fête soit totale, le gymnase à 50m du chapiteau accueille les exposants de matériel photo et d’observation ornithologique. Il y a là tout le nécessaire pour compléter un équipement, essayer, tester un boîtier ou une optique de rêve…

Pour en savoir plus, je vous invite à parcourir le programme complet sur le site du Festival :

http://www.festival-oiseau-nature.com/recherche?limitstart=0

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Le département de la Somme

Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

Le département de la Somme

Depuis le 2 janvier 2012, les habitants de la Somme s'appellent les Samariens et Samariennes, en référence au fleuve qui donna son nom au département, la Somme, dont le nom gaulois était Samara. Ce gentilé était auparavant largement utilisé, mais n'est devenu officiel qu'après un sondage réalisé par le conseil général de la Somme sur le site donnonsnousunnom.fr, à l'issue duquel il a obtenu la majorité et a été adopté. Avant cette opération, les habitants de la Somme n'avaient tout simplement pas de gentilé reconnu.
 

Canal de la SommeLe canal de la Somme


Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Picardie (l'Amiénois, le Marquenterre, le Ponthieu, le Santerre et le Vimeu).

L’actuel département, cœur historique de la Picardie, a toujours été l’objet de convoitises de par sa situation stratégique entre Paris et les Flandres. Ce territoire largement ouvert a été le théâtre de certaines des batailles les plus marquantes de l'histoire de la France : conquête romaine, guerre de Cent Ans, guerres de Religion, guerre de 1870, Première Guerre mondiale et Seconde Guerre mondiale.
 

Somme departmentCarte du département de la Somme en relief


La Bataille de la Somme s'est déroulée en 1916.

La Somme fait partie de la région Picardie. Elle est limitrophe des départements du Pas-de-Calais, du Nord, de l'Aisne, de l'Oise et de la Seine-Maritime, et est bordée par la Manche autour de la baie de Somme.
la Somme est un plateau crayeux couvert de limon entaillé d’est en ouest par le fleuve qui lui a donné son nom, et dont l’estuaire sur le littoral de la côte picarde forme la baie de Somme.

La Somme est un département riche en sites touristiques. À Amiens on trouve la Tour Perret, plus haut immeuble en béton à sa création en 1959, la Maison de Jules Verne, Les Hortillonages, le Parc zoologique, la Place Marie sans chemise avec son horloge, le Beffroi, et la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens, une des plus vastes d'Europe. Tous les ans au mois de décembre a lieu le plus grand marché de Noël du nord de la France.

Entre Amiens et Abbeville, le parc de Samara est un parc de loisirs traitant de la Préhistoire situé en Picardie, à quelques kilomètres d'Amiens dans la Somme.

A Ailly-sur-Noye, tous les vendredis et samedis de Mi-août à mi-septembre, a lieu le son et lumière "Le Souffle de la terre" déjà applaudi par plus d'un-demi million de spectateurs. Il raconte 2000 ans d'histoire de la Picardie durant une heure et demie de jeux de lumière, de feux d'artifices, de jets d'eau.

A Folleville, chaque année au début du mois de septembre a lieu une fête médiévale importante et populaire dans le parc de 4ha du château de Folleville.

A Naours, les grottes sont un des plus beaux exemples de muches picardes.

En Baie de Somme, chaque année en avril, a lieu le festival de l'oiseau et de la nature.
 

Parc Marquenterre

Parc du Marquenterre


Histoire du passé :

La présence d'hommes pré-néanderthaliens il y a 450 à 300 000 ans est attestée dans la Somme grâce à des fouilles réalisées à Amiens (quartier Saint-Acheul) et à Cagny, village voisin. Le site de Saint-Acheul a par ailleurs servi à nommer l'Acheuléen, une période du Paléolithique inférieur et l’industrie lithique correspondante.

Au troisième millénaire avant notre ère, la sépulture mégalithique collective de La Chaussée-Tirancourt, constituée de grandes dalles de grès, accueille en plusieurs siècles d'utilisation près de 350 défunts et constitue l'un des vestiges de cette nature les plus importants d'Europe. À cette époque, la Somme est parsemée de villages réunissant au plus quelques maisons rectangulaires de bois et de terre de 10 à 40 m de long, d'une architecture simple mais efficace.

Dès le IIIe siècle avant notre ère, l'actuel territoire de la Somme est partagé entre plusieurs peuples celtiques de la Gaule Belgique (AmbiensBellovaques et Suessions). On attribue à ces celtes belges l'aménagement du trophée et du sanctuaire de Ribemont-sur-Ancre où s'entassent des milliers d'ossements humains.

Suite à la colonisation romaine, et aux ambitions expansionnistes de l'empereur Caligula en Grande-Bretagne, Amiens (appelée alors Samarobriva) se trouve sur la voie entre Lyon et Boulogne et le principal nœud routier de la Gaule belgique

Au moyen âge, complétement christianisée, la région se releva des épisodes des incursions normandes. Villes et bourgs virent leur population s'accroître, leur économie s'organiser et prospérer à l'abri derrière leurs remparts. Les abbayes prirent un essor important (Corbie, Saint-Riquier), les édifices religieux donnèrent le ton au niveau architectural (art gothique à Amiens, Abbeville) et la puissance des fortifications militaires s'illustra par des réalisations comme à Ham, Lucheux, Péronne, Picquigny, Rambures. Politiquement, la bourgeoisie s'organisa et obtint des chartes communales avec autorisation d'édifier des beffrois, symboles de liberté des cités (Doullens, Rue, Saint-Riquier).

Comme ailleurs, les populations eurent à souffrir assez régulièrement des épisodes de famine et de peste.

Tout le territoire de l'actuel département eut à souffir de la Guerre de Cent Ans. En 1346, le Ponthieu vit l'affrontement terrible et lourd de conséquences de la Bataille de Crécy. En 1430, Jeanne d'Arc, prisonnière, passa notamment par Lucheux, Le Crotoy et Saint-Valery-sur-Somme.

De la Renaissance aux décennies précédant la Révolution, la Somme fut à la fois le théâtre permanent de luttes de frontières (illustrées par l'édification de citadelles de type Vauban, à Amiens et Doullens) et le cadre d'un extraordinaire essor textile favorisé par les décisions de Colbert, ministre de Louis XIV.

Au nombre des épisodes douloureux pour la population, il faut citer la grande disette de 1562 et de nouveau la peste en 1587 ainsi qu'en 1596.

Militairement, les Espagnols s'illustrèrent par exemple en 1593 en se répandant de nouveau dans le Vimeu, pillant et brûlant tout sur leur passage, puis en 1636 en prenant Corbie.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes britanniques de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

Dès 1850, le développement de l'industrialisation se fit sentir. Les lignes de chemin de fer furent tracées, draînant une population attirée par de nouveaux ateliers s'implantant ici ou là, comme dans les vallées de la Somme et de la Nièvre, à Ailly-sur-Somme et Flixecourt, par exemple. Commença alors l'exode rural, le « monde ouvrier » demeurant parfois dans des cités spécialement construites à la demande des industriels-patrons, tels que les frères Saint et Carmicaël.

Lors de la Guerre franco-prussienne de 1870, le département fut envahi et occupé par les Prussiens. Des combats se déroulèrent en particulier à Amiens, Longpré-les-Corps-Saints et Pont-Noyelles. De nombreuses communes durent contribuer aux exigences imposées par les ennemis, en particulier par la fourniture de matériel (chevaux, chariots, foin).

Bataille SommeBataille de la Somme


Au cours de la Première Guerre mondiale, le département acquit durant cette guerre une célébrité morbide lors de Bataille de la Somme.

Toute sa partie Est (région d'Albert, Péronne et Roye) fut sillonné de tranchées et de sapes, dans lesquelles un nombre considérable de soldats furent tués et blessés. Les villages de cette zone furent évacués puis complètement rasés, et leur horizon est désormais parsemé de cimetières militaires et plus tard de monuments aux morts.

La ville d'Albert acquit une renommée pratiquement planétaire pour avoir offert, pendant de longs mois, le spectacle de la statue en déséquilibre sur le dôme de sa basilique aux combattants anglais, canadiens, américains et australiens, qui envoyèrent à leurs familles des cartes postales, des photos et des dessins de cette vierge dorée martyrisée par un bombardement.

En plus des destructions matérielles, de la destructuration des paysages (forêts rasées ou déchiquetées par la mitraille, sols bouleversées et souvent plusieurs fois retournés par la chute des centaines de milliers de tonnes d'obus, il a fallu un surcroît inimaginable de travail pour réhabiliter les routes, villages et terres cultivables dans le cadre de la reconstruction. Les habitants de ces villages se virent en outre privés d'une partie de leur mémoire : le patrimoine constitué par leurs archives a en effet pour une grande partie (registres paroissiaux et d'état-civil et d'autres archives) été dispersé ou est parti en fumée lors des incendie causés par les bombardements du leur chef-lieu d'arrondissement Péronne.

En 1918 et 1919, plusieurs localités eurent en outre à pleurer la disparition d'habitants (souvent de jeunes adultes) atteints de la grippe espagnole.

Les séquelles de guerre datant de cette période sont encore nombreuses. Elles ont justifié que le département soit après l'armistice classé en zone rouge. On continue à régulièrement retrouver des munitions non-explosées(dont obus chimiques parfois) lors des travaux agricoles et de terrassement. Il est probable que de nombreuses munitions ont été enterrées ou oubliées dans le sol, d'anciens marais, d'anciens bras mort de la somme et autres puits où elles restent dangereuses et susceptibles de relarguer les produits toxiques qu'elles contiennent. La prise en compte du fait que le sous-sol du département - de par son histoire difficile et sa topographie relativement plate - a été truffé d'une grande quantité d'abris, sapes, mines et tranchées. À la recherche d'abris lors de la deuxième guerre mondiale, la préfecture a réalisé un inventaire succinct des cavités existant dans le département. En vieillissant les galeries et cavités peuvent devenir dangereuse. Ce sont aujourd'hui les maires, qui assistés par le BRGM ont la responsabilité de finir et mettre à jour l'inventaire. Selon les données du BRGM, 485 communes sur 783 du département ont des cavités (de quelques m3 à plusieurs hectares de surface souterraine) sous les maisons ou sous des infrastructures, avec - avant décembre 1998 - 245 désordres recensés, dont un déraillement de T.G.V. en 1993. Les sapes ainsi que les refuges souterrains de la guerre de 1914- l9l8 sont essentiellement localisés sous la ligne de front ou à proximité. Certaines d'entre elles peuvent encore contenir des munitions non-explosées ou produits dangereux. Des ouvrages de casernements souterrains ou d'abris passifs ont aussi été réalisés lors de la Seconde Guerre mondiale, mais généralement plus solides (en béton armé). « Muches » (Muche signifie cachette en Picard) utilisées lors de la première guerre mondiale

En 1936, le département se distingua en envoyant à la Chambre le plus jeune député (27 ans), Max Lejeune.

Durant la Seconde Guerre mondiale, au printemps 1940, l'offensive des armées nazies mit toute la population du département sur les routes, dans une pagaille considérable, tentant de franchir la Seine.

Plusieurs villes déjà fortement touchée 20 ans plus tôt subirent d'importantes destructions lors de la Seconde Guerre mondiale : Abbeville, Albert, Amiens.
 

Le blason de la Somme :

blason somme

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ce qui change ce jeudi 1er décembre

Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, tourisme dans l aisne, valeurs, politque actualité

ce qui change ce jeudi 1er décembre

ce qui change ce jeudi 1er décembre
 
  1. Gaz, licenciements, SNCF, vente d'alcool, fourrière... ce qui change ce jeudi 1er décembre

Des nouvelles lois, des nouvelles règles, des nouveaux dispositifs et des nouveaux tarifs entrent en vigueur en France ce  jeudi 1er décembre        

© MaxPPP Des tarifs du gaz en hausse, des retards TGV mieux indemnisés et des nouvelles règles pour récupérer sa voiture à la fourrière.

Les tarifs du gaz en hausse

Les tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie (ex-GDF Suez) à 7 millions de consommateurs, augmenteront de 2,6% hors taxes en décembre, selon une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), publiée mardi dernier au Journal officiel. Dans le détail, la hausse sera de 0,9% pour les foyers qui utilisent le gaz uniquement pour la cuisson, de 2,6% pour ceux l'utilisant pour le chauffage et de 1,6% pour ceux qui en ont un double usage cuisson et eau chaude, détaille la CRE.
 

La SNCF va mieux indemniser les retards

La SNCF va indemniser dès ce jeudi les passagers des TGV et Intercités qui accusent un retard d'au moins 30 minutes à leur arrivée, quel qu'en soit le motif. Une garantie présentée comme "plus avantageuse" que la règle européenne en vigueur.

De nouvelles règles pour les licenciements économiques

Ce jeudi entre en vigueur l'une des mesures les plus controversées de la loi travail : la réforme remettant à plat les motifs de licenciement économique, dans le but de "sécuriser" l'employeur face au juge mais qui soulève de vives inquiétudes côté salariés. A compter de ce jour,deux nouveaux motifs économiques jusqu'ici reconnus par la jurisprudence feront leur entrée dans le code du travail : la réorganisation de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité et la cessation d'activité. Par ailleurs, les difficultés liées à une baisse "significative des commandes ou du chiffre d'affaires" par rapport à la même période de l'année précédente sont précisées: un trimestre pour les entreprises de moins de 11 salariés, deux trimestres consécutifs pour les moins de 50.

De nouvelles obligations pour les véhicules en fourrière

Un décret paru au Journal officiel le 1er octobre dernier modifie le code de la route et instaure l’obligation, pour le propriétaire ou le conducteur, à compter de ce jeudi, de présenter aux forces de l’ordre une attestation d’assurance et un permis de conduire pour obtenir l’autorisation définitive de sortie du véhicule de la fourrière. Cette mesure doit permettre la réalisation de près de 500 000 contrôles supplémentaires de la possession du permis de conduire et de l'attestation d'assurance.

Des nouvelles affiches sur l'interdiction de la vente d'alcool aux mineurs

A compter de ce jeudi, les débits de boisson doivent afficher à l'intérieur de leurs locaux des affiches plus visibles sur l'interdiction de la vente d'alcool aux mineurs. Cette mesure concerne aussi les sites de vente en ligne et les stations services. Ces nouvelles affiches doivent être apposées "à l’intérieur de l’établissement de manière à être immédiatement visible par la clientèle, aux rayons présentant des boissons alcooliques ainsi qu’aux caisses enregistreuses".

Une déclaration obligatoire pour certains transferts d'argent

Dans le cadre de la lutte anti-terroriste,  les transferts d'argent d'au moins 10 000 euros par "voie routière, aérienne, maritime ou ferroviaire" par l'intermédiaire de sociétés de transport ou d'entreprises de fret express vers un autre pays de l'Union européenne doivent être obligatoirement déclarés à la douane française. Cette nouvelle mesure concerne aussi bien les entreprises que les particuliers.
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REMEDES DES MAMIES

Publié le 2 Décembre 2016 par katenana dans valeurs, autres, trucs et astuces de g-mére

Un mot d’amour plus fort que la maladie


Mes parents font partie de cette génération où les adultes parlaient peu, où les gestes affectueux étaient rares, ce qui générait chez nous, les enfants, une forme inconsciente d’inquiétude.
 
Pourtant je me souviens qu’à la maison, hiver comme été, en toutes saisons, il y avait toujours, déposés sur la tablette de la cheminée, un bouquet du jardin, une fleur de montagne, une marguerite, un pied-d’alouette, une ipomée fragile, des primevères couchées sur une assiette, des violettes dans un verre à liqueur, une branche de fleurs de cerisier, des crocus intrépides, des pensées sauvages, des brassées de jonquilles ou une rose ancienne au parfum divin.
 
L’énumération de toutes ces fleurs et souvenirs me met en joie. Tous les jours, ma mère caressait de la main ou du regard le précieux cadeau fleuri.
 
Aujourd’hui, maman a la maladie d’Alzheimer à un stade avancé mais mon père, même très âgé, épuisé, triste, n’oublie jamais de poser une fleur sur la cheminée. Alors que maman, murée dans son silence, s’est retirée dans un autre monde depuis longtemps, elle a néanmoins, miraculeusement, toujours ce geste particulier qui n’appartient qu’à elle à l’attention de la fleur offerte, comme des mots d'amour.


 

 
 

 

Les légumes de ma grand-mère
 

Je suis née aux USA où j'ai été gardée par ma grand-mère pendant quelques années. Elle était fermière et faisait beaucoup de choses par elle-même, des choses aussi variées que des conserves ou des couvertures…Un jour que je courais partout – j’étais toujours pieds nus – j'ai malencontreusement marché sur une planche où dépassaient des clous rouillés.Bien sûr, j'ai saigné… ma grand-mère a tout de suite appliqué, en dessous mon pied, une grosse compresse de betterave écrasée avec plein d'oignons. Je l'ai gardée toute la journée et toute la nuit. Le lendemain grand-mère m’a refait une compresse avec, cette fois, uniquement des oignons. Deux jours plus tard, elle me posait un petit pansement sous le pied et c'était fini.
 
 

 

Des règles moins douloureuses
 

Quand j'étais toute jeune, un jour que je souffrais de règles douloureuses, ma grand-mère m'avait fait une infusion de plantain qui m'avait soulagée totalement. 

 

 

Secrets provençaux
 

 J'avais 19 ans, je venais d’arriver en France, je ne parlais presque pas français. Je me suis retrouvée dans un petit village du sud de la France où, le soir, les vieilles femmes se retrouvaient pour prendre le frais. Je me joignais à elle. Elles m'apprenaient le français, mélangé à du provençal, et m’enseignaient ce qu’elles connaissaient des plantes.
 
 Un monde s'ouvrait devant moi. Ainsi, les feuilles de cet arbre devant la maison que j'habitais (un tilleul) pouvaient m'aider à bien dormir, le thym qui sentait si bon soignait mon mal de gorge et me donnait de l’énergie le matin, le romarin soignait mon foie qui souffrait un peu du changement de régime. Pour mes problèmes de femme, il y avait la sauge. On la trouvait quelque part sur la colline ; il fallait aller la chercher à une demi-heure de marche. J'y suis allée. « Et tant que tu y montes, rapporte-nous donc des feuilles d'olivier pour la tension. » Quel plaisir ! Une très vieille dame, bien en forme, originaire des Alpes, m'a parlé de l'intérêt de la cure de gentiane, au printemps, pour bien nettoyer son foie des excès de l'hiver. Je l'ai faite, et 45 ans après, je me souviens encore de son goût amer !
 
 Confucius disait que si un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que lui donner un poisson. Moi, je dis que si les humains souffrent dans leur corps (et même dans leur tête !) mieux vaut leur enseigner le pouvoir des plantes que leur indiquer la pharmacie la plus proche !
 
 

 

Les souvenirs de Tata Lavande
 

 Je me souviens que gamine, vers 10 ans, j'avais des crises de foie à répétition. Il suffisait par exemple que je mange 3 ou 4 pêches, pas forcément des aliments difficiles à digérer ou des sucreries. On ne savait pas d’où ça venait, c'était comme ça… J’étais écœurée, je vomissais, complètement "à plat". À la longue, cela devenait fatigant.
 
 Mon père avait un remède magique : le Raphanus ! Une boîte vert sapin avec des ampoules : j'en prenais deux tout de suite, puis une 3 heures après et cette crise de foie disparaissait automatiquement. Il y a 40 ans, ça paraissait étrange mais ça marchait.
 
 Je me souviens surtout du goût que je trouvais infâme ! Mais ça valait mieux que d'être malade… Habitant alors à Lyon, on ne savait pas encore en quoi consistait ce remède. C’était le "Raphanus", un point c'est tout ! C'est plus tard, à Paris, que j'ai découvert qu’il s’agissait du radis noir…
 
 Inconsciemment ou pas, mon père m'a beaucoup appris sur la nature et les plantes : d'origine auvergnate, on allait marcher en forêt quand on partait en Haute-Loire. Il aimait planter des arbres partout où il passait, comme Giono. Il me parlait des sittelles, ces oiseaux qui marchent la tête en bas pour descendre d'un arbre… Quand le coucou chantait, il me disait qu'il m'appelait et je répondais à l'oiseau que j'étais là. Que de souvenirs !
 
 L'importance de cette transmission est énorme. Aujourd'hui, je me soigne beaucoup avec la phytothérapie, les huiles essentielles et les médecines alternatives. Je m'intéresse à tout cela. J'essaie aussi de transmettre à mon tour. Les petits-neveux m'appellent "Tata Lavande" et leurs parents ont toujours une huile essentielle de lavande dans leur pharmacie !
 
 

 

Vive les grands-mères !
 

 Ma grand-mère se soignait uniquement par les plantes. Pendant les vacances d'été j'allais lui récolter le serpolet pour ses tisanes d'hiver.
 
 Ce souvenir est persistant dans ma tête, car je recherche désespérément cette petite plante cousine du thym à chacune de mes promenades dans la campagne des Vosges.
 
 Enfants, nos petits bobos et écorchures étaient soignés avec un léger pansement, composé d'un pétale d'iris macéré dans l'alcool.
 
 Vive la reine-des-prés ! Premier refroidissement, éternuement… Il faut se préparer un litre de tisane à boire toute la journée. C'est radical.
 
 Quel bonheur de connaître les plantes de notre environnement et leurs bienfaits. Cet hiver j'espère terrasser la bronchite avec ma récolte de pâquerettes issues de ma pelouse.

 

Au revoir les verrues
 

 Voici une recette avec des huiles essentielles :
 
 - 30 ml d’huile végétale
 - 36 gouttes d’huile essentielle de tea tree
 - 36 gouttes d’huile essentielle de ravintsara
 À appliquer matin et soir avec un coton-tige jusqu’à disparition. Pour ma fille de 6 ans qui avait 6 verrues à un pied, c'est parti en moins de 2 mois. C'est radical, c'est parfait et ça ne brûle pas.
 
 Émeline L.

 

 Je voudrais apporter mon expérience personnelle sur le traitement des verrues avec la chélidoine. Une seule application ne suffit pas, il faut être très persévérant. Quelquefois, une application quotidienne pendant plusieurs semaines… Mais ça finit toujours par être efficace.
 
 

 
 

 Ma mère m’emmena spécialement chez les voisins qui avaient dans leur jardin un figuier. Elle cueillit une figue non mure, d’où il sortait un lait rare et odorant. Elle appliqua une goutte sur la verrue. Le lendemain la verrue n’était qu’une trace gonflée quelque peu rosâtre. Une autre application suffit pour faire disparaître la verrue.
 J’ai depuis réutilisé ce remède avec mes enfants sans même avoir besoin de la seconde application. Le lait sortant de la figue doit être très jeune. J’exerce souvent ce « miracle » de grand-mère et quelques autres…
 
 

 

Aïe, ça pique !
 

 J'adore jardiner et parfois je me fais piquer par une ortie ou une fourmi. Pour calmer la douleur, je frotte ma petite blessure avec des feuilles de plantain qui pousse dans la pelouse. La douleur se calme immédiatement.
 

 
 Quand j’étais petite, nous frottions des pétales de soucis sur nos piqûres d'insecte et s’il n'y avait pas de soucis nous prenions de l'argile – parfois même de la terre ! – avec de la salive pour faire une pâte. Cela calmait les piqûres de guêpes en attendant de rentrer à la maison… et bien souvent cela suffisait, alors nous continuions 

 

Quand ça brûle !

 Après une brûlure, non seulement pour calmer la douleur mais pour soigner réellement la brûlure, il faut mettre une rondelle de citron dessus et la renouveler selon l'intensité de la brûlure. N’hésitez pas, si la brûlure est large, à remettre une tranche de citron jusqu'au lendemain, voire jusqu'au surlendemain ou jusqu'à ce que la rougeur ait disparu. Le citron vert est encore meilleur que le jaune, mais ce dernier est déjà très efficace.
 

L’Huile de millepertuis de ma maman
 

 Avec ma maman, nous allions l'été cueillir des petites fleurs jaune foncé qui ressemblent à du millepertuis. Je ne me rappelle pas combien de fleurs on utilisait pour 1 flacon. On les mettait dans de l'huile d'olive. À cette époque, on ne parlait pas encore de bio ! On mettait le flacon au soleil et on le laissait faire son travail. Lorsque l'huile avait pris une belle couleur ambrée, maman la filtrait et on avait, pour l'année, un remède contre les brûlures et les coups de soleil.
 

 

Les miracles du « guérisseur silencieux »
 

 

Je voulais vous parler de l'aloe véra barbadensis. Cette plante appelée suivant les pays : fontaine de jouvence, élixir de longue vie, remède harmonique, guérisseur silencieux, lys du désert ou encore la plante miracle (la liste est longue) est connue pour ses vertus hydratantes et cicatrisantes. Mon frère de 60 ans avait une tonsure depuis de longues années. Il a utilisé le gel de la plante en application sur son crâne et l’a également bu additionné d’eau pendant 9 mois. Ses cheveux ont totalement repoussé. Son coiffeur a même cru qu’il avait fait des implants !
 
 
 
 Je voudrais vous indiquer une composition efficace pour soulager le zona : je prélève directement du gel d’aloe vera de la feuille d’aloès que j’ai coupée à la base. J’y ajoute 7 gouttes d’HE de Niaouli et 7 gouttes d’HE de Lavande officinale. Les douleurs et les brûlures sont immédiatement calmées par ce mélange. Les vertus de l’aloe vera sont innombrables.
 
 
 
 Toute mon enfance, j'ai souffert de crises d'asthme et on m'a fait avaler du sirop d'eucalyptus amer à m'en rendre malade, sans parler de l'essence de niaouli que je ne peux plus sentir sans m'étouffer… ce n’était vraiment pas marrant.
 
 Quand mon fils a commencé à avoir des crises d'asthme lui aussi, j'avais vraiment mal au cœur jusqu'au jour où mon père m'a dit de lui faire une cure avec du sirop de miel et de feuille d'aloe vera fait maison.
 
 Chaque année, pendant environ 10 ans, à la période fraîche mon fils avait sa bouteille de sirop d'aloe vera à boire matin et soir à raison d’une cuillerée à soupe. Aujourd'hui, il a 17 ans et il n'a plus de crises, à part un peu d'essoufflement s'il attrape une grosse grippe, ce qui lui arrive rarement.
 
 Cette plante est miraculeuse ! On s'en sert aussi pour les problèmes de peau, la grippe quand on a une toux grasse, parce qu'elle permet de faire partir les glaires, les brûlures évidemment, d'où son nom familier de plante à brûlures, etc.
 
 

 

Le cocktail anti-angine
 

 Je voudrais évoquer un souvenir d'enfance. Jeune, je souffrais souvent d'angine. Un jour ma mère m'a dit connaître un bon moyen de soigner cette maladie :
 
 7 jeunes pousses de ronces infusées quelques minutes, on ajoute une cuillerée à café de miel et une aspirine réduite en poudre.
 
 Avec cette décoction, on procède ensuite à un gargarisme. Impressionnant ce qui se détache des amygdales ! En renouvelant cela pendant quelques jours, on guérit l'infection sans antibiotiques.
 
 

Le chou des mille vertus 
 

 Les grandes feuilles du chou de Milan, passées sous un rouleau à pâtisserie et mises en cataplasme sur la poitrine, ont stoppé les graves bronchites auxquelles mon fragile organisme succombait régulièrement à une certaine époque. La sensation de mieux-être était presque immédiate.
 
              Les crevasses
 Lorsque mon grand-père avait des crevasses très handicapantes aux mains, il remplissait les fentes douloureuses par de la résine qu'il recueillait sous l'écorce de l'arbre. C'est un peu confus pour moi, mais je suis sûre que c'était de la résine de pin.
 
 Cela le soulageait et refermait rapidement la crevasse.

 

Pour soigner l’herpès buccal
 

 

Mettez une goutte d'HE de tea tree sur un coton-tige plus deux gouttes d'eau. Tamponnez le bouton deux, trois fois par jour (davantage si ça "chauffe" beaucoup). C'est tout. C'est radical pour moi, j'espère pour vous aussi.

 

Un début de fièvre
 

 Essence de lavande sur le front, d’une tempe à l’autre, plusieurs fois dans la journée quand vous êtes au tout début de la fièvre. Guérison assurée… en tout cas pour moi !

 

Les plantes de mon enfance

 Deux souvenirs me reviennent à l’esprit quand je pense aux plantes bienfaisantes utilisées dans mon enfance : l’utilisation de morceaux d’ail à maintenir sur des verrues à l’aide d’un sparadrap pour les faire disparaître à jamais en quelques jours. RADICAL ! Et les infusions de feuilles de sauge (laissez bouillir quelques minutes puis laissez refroidir légèrement) dans lesquelles je trempais de gros morceaux de ouate que je tamponnais sur mon visage pour calmer les fortes poussées d’acné. Cela faisait baisser l’inflammation, la rougeur et la douleur… 
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L ORTHOGRAPHE CHANGE

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, autres, valeurs, LA SOCIETE, VIE POLITIQUE, vie quotidienne

L ORTHOGRAPHE CHANGE

L ORTHOPHE CHANGE

Mon point de vue sur la réforme de l orthographe est à mon sensune abération    ;il y a déja les anglissismes qui devaient disparaitre ;l argot ; le verlent ; le languange des jeunes qui se kiff non et non le Français est l expression de notre identité ! 

tout comme les régions ont leur patois   le Picard pour nous les traditions ; les coutumes nous représentent et font revivre  le passé les souvenirs d antan

les Français doivent défendre ces valeurs  qui font de nous ce que nous sommes, la langue ,le savoir faire de chacun ,et notre identité nationale

qu en pensez- vous ?

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l'informatique à partir de la rentrée 2016 Le Plan "numérique  

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, autres, AUTRES, LA SOCIETE

l'informatique à partir de la rentrée 2016 Le Plan "numérique

l'informatique à partir de la rentrée 2016 Le Plan "numérique

Les élèves français vont devoir se mettre à l'informatique à partir de la rentrée 2016

Le Plan "numérique à l'école" entre dans sa première année de mise en oeuvre à la rentrée. Le point sur les nouveautés qui seront généralisées au primaire, au collège et au lycée.

Le Plan "numérique à l'école", lancé par François Hollande en mai 2015, a pour but de faire entrer les élèves de plain-pied dans le monde numérique. Il doit équiper les collèges de ressources matérielles et pédagogiques, et créer de nouveaux enseignements de la primaire au secondaire. Il s'appuie également sur la réforme du collège et des programmes. Les premiers changements appliqués à tous seront visibles dès la rentrée de septembre, comme la ministre de l'Education l'a annoncé à L'Express.
"Le retard français dans l'école numérique a été utile"
Equipement des collèges: des tablettes pour "tous"

L'Etat va subventionner les conseils départementaux afin d'équiper un maximum de classes en tablettes ou en ordinateurs portables. Pour un euro investi par les collectivités, il s'est engagé à verser un euro. Un budget de près de 90 millions d'euros devrait y être consacré en 2016. Les classes concernées pour les trois années scolaires à venir sont les cinquièmes. Les premiers matériels arriveront courant octobre. Ils sont sélectionnés (marque, type...) par les conseils départementaux, qui pourront également prendre en charge une assurance.
Education aux médias et à l'information

Un cours d'éducation aux médias et à l'information est introduit à partir du CP et jusqu'à la 3e. Il s'agit d'un enseignement interdisciplinaire, dont l'objectif est de préparer les élèves à devenir des "cybercitoyens actifs et éclairés".

Il abordera notamment des notions comme la protection de la vie privée, le respect de la propriété intellectuelle, les enjeux sociétaux des réseaux, la lecture critique des médias et l'évaluation des sources. Dans le cadre de ces nouveaux programmes, le gouvernement a passé un accord avec des éditeurs de presse pour donner accès gratuitement, au sein des établissements, à plusieurs titres de presse quotidienne.
Fiche produite par le ministère de l'Education nationale sur les nouveaux programmes.

Fiche produite par le ministère de l'Education nationale sur les nouveaux programmes.

Ministère de l'Education nationale
Algorithmique et programmation à partir de la 5e

De la 5e à la 3e, les collégiens plancheront sur des problèmes d'algorithmique et de programmation. Ils seront sanctionnés par une nouvelle épreuve au brevet (sans ordinateur), intégrée à l'examen de mathématiques. Objectif visé: être capable d'écrire et d'exécuter un "programme simple".
Sensibilisation au code en primaire

Les plus jeunes enfants seront, eux, initiés au code dès le CE1. Cela pourra passer par la programmation des déplacements d'un robot, par exemple, ou la construction d'une figure simple. Les enseignements seront possibles avec ou sans matériel informatique.
Option "informatique" étendue au lycée

L'option "informatique et création numérique", déjà proposée par certains lycées en seconde, sera étendue en 1re et Terminale aux sections L et ES, à raison de 1h30 par semaine. Auparavant, seules les premières et les terminales scientifiques pouvaient choisir l'option "informatiques et sciences du numérique". Au programme: culture numérique et informatique, programmation, création de site web, développement de base de données...
Un service public d'attestations numériques de diplômes

Pour éviter les problèmes de perte des originaux de diplômes (qui ne peuvent être délivrés qu'une seule fois), le gouvernement mettra en place en cours d'année un nouveau service d'attestation numérique certifiée. Il permettra aux diplômés de toujours garder une trace de leur obtention, et aux futurs employeurs de la vérifier. Le service démarrera avec les diplômes du secondaire délivrés en fin d'année 2016-2017, puis sera progressivement étendu aux études supérieures et aux diplômes délivrés depuis 15 ans.

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Permis de conduire : une prime de 500 €

Publié le 1 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, tourisme dans l aisne, politque actualité

prime au Permis

Permis de conduire : une prime de 500 €
Actualités Loisirs Pratique Société 2 juin 2016

Aujourd’hui, ne pas être titulaire du permis de conduire est incontestablement un frein à la mobilité et par voie de conséquence à l’emploi. Pour mettre les jeunes sur un pied d’égalité, la Ville a décidé de prendre le taureau par les cornes.
Une bourse au permis de conduire vient ainsi d’être mise en place. Son principe, une aide de 500 € en contrepartie d’un comportement citoyen. Il s’agira d’effectuer 60 heures de travail d’intérêt général dans un délai de six mois, soit au sein des services de la ville, soit dans le milieu associatif. Un dispositif expérimental donnant-donnant dans une logique de prise en charge mais non d’assistanat.
Pas moins d’une soixantaine de permis devraient être financés cette année grâce à ce dispositif supporté par la Ville, la communauté d’agglomération et l’Etat. Un coup de pouce non négligeable quand on sait que le coût moyen d’un permis est évalué à 900 € (inscription, forfait code et 20 h de conduite).
Notez que cette bourse est ouverte aux Saint-Quentinois âgés de 18 à 25 ans non imposables ou ne disposant pas de ressources suffisantes pour financer ce précieux sésame, et résidant dans un des quartiers populaires de la ville : Europe, Neuville, faubourg d’Isle et Vermandois. Une douzaine d’auto-écoles se sont déjà portées volontaires pour appliquer cette formule. Pour faciliter l’apprentissage de la conduite, les jeunes bénéficiaires pourront de surcroît accéder au simulateur de conduite de l’Epide.

Pour en profiter : Les dossiers sont à retirer à la Mission locale située au 8, bd Cordier. Renseignements au 03 23 06 30 66 ou 03 23 06 91 28.

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