Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #valeurs catégorie

Domaine de Chantilly

Publié le 28 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, valeurs

les splendeurs de CHANTILLY 60

le chateau bien sur 

mais aussi Depuis plus de 20 ans, le Musée Vivant du Cheval conçoit des spectacles de saison et des animations équestres consacrées à l'art du dressage de Haute-école. Sophie et Virginie Bienaimé, respectivement directrice du Musée et auteur du spectacle, nous ont reçu au milieu du somptueux décor des Grandes Écurieshttps://www.youtube.com/watch?v=ZpyjLuEdWbQ

 

l histoire de CHANTILLY

 

http://
commentaires

LA VENTE DIRECTE AU PRODUCTEUR SÉDUIT DE PLUS EN PLUS DE FRANÇAIS

Publié le 27 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

PROXIMITÉ - Les magasins de producteurs sont aujourd’hui un bon rempart contre la crise agricole. Il y en a déjà près de 250 en France et une toute nouvelle enseigne a ouvert ses portes à Colmar, il y a deux mois. Des agriculteurs du Haut-Rhin se sont ainsi regroupés pour mieux vendre leur produit. Les clients aiment la proximité.

commentaires

Publié le 25 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, HISTOIRE

Notre itinéraire débute au coeur du vieux Compiègne devant l’Hôtel de Ville. L’architecture de ce bel édifice construit à la fin du XVe siècle sous Louis XII, marque une transition entre le gothique finissant et la première Renaissance. Viollet-le-Duc, qui le restaura au XIXe siècle, le définissait comme « le meilleur exemple d’architecture civile du nord de la France ». Son beffroi renferme la « Bancloque », une des plus anciennes cloches connues, datant de 1303. A son sommet, les trois Picantins – un Allemand, un Anglais et un Bourguignon en costume du XVIe siècle, rythment la vie de la cité en « piquant le temps », c’est à dire en frappant de leur maillet pour faire sonner les heures.

Durant la Révolution, toutes les statues de la façade furent détruites et, en 1869, une statue équestre de Louis XII en bronze fut réinstallée dans la niche centrale. Elle est flanquée des effigies de Charles VII et de Jeanne d’Arc, de Saint-Denis et de Saint-Louis, du cardinal Pierre d’Ailly et de Charlemagne. Les deux pavillons adjacents furent respectivement construits en 1660 et 1867. A l’intérieur, la salle du Conseil municipal est ornée de neuf peintures de Fournier-Salovèze retraçant les grands événements historiques de la ville parmi lesquels la réception de Napoléon et de Marie-Louise au palais de Compiègne le 27 mars 1810 ou la défense de la ville par le major Othenin le 1er avril 1814. Un autre de ces épisodes est évoqué sur la place de l’Hôtel de Ville par la statue de Jeanne d’Arc. C’est en effet à Compiègne, en 1430, que la Pucelle d’Orléans fut capturée et livrée aux Anglais.Première étape de cet itinéraire, Le musée de la Figurine historique est installé dans une annexe à droite de l’Hôtel de Ville, dans l’ancien hôtel de la Cloche et de la Bouteille où fit halte Alexandre Dumas en 1836. Il y situa d’ailleurs une scène du Comte de Monte-Cristo. Né en 1927 du legs de la collection d’Alfred Ternisien, ce musée dresse un panorama de l’histoire militaire de la France, de l’Antiquité à la seconde Guerre Mondiale. 100 000 figurines civiles et militaires des XVIIIe, XIXe et XXe siècles sont réunies sous forme de dioramas. L’épopée napoléonienne tient une place particulière dans cette évocation avec comme point d’orgue la reconstitution impressionnante de la bataille de Waterloo. Cet étonnant musée constitue une introduction parfaite à la découverte de Compiègne et de son histoire.En quittant la place de l’Hôtel de Ville, tournez à droite dans la rue des Patissiers puis empruntez la rue des Minimes jusqu’à la place du général de Gaulle, anciennement place d’Armes, où se dresse la sobre façade classique du château de Compiègne. L’édifice, tel qu’il se présente aujourd’hui, est le dernier état d’une suite de demeures royales dont les origines remontent à Clovis. La simple villa mérovingienne en bois, idéale pour la chasse, acquit dès les Ve et VIe siècles un caractère palatial attesté par plusieurs chartes qui parlent d’un « Compendium palatium ». Le palais royal de Compiègne prit de l’importance sous les Carolingiens tandis que la ville alentour commençait à se développer. Charles le Chauve en fit au milieu du IXe siècle le siège officiel de l’autorité royale puis impériale. Au XIVe siècle, Charles V fit construire un nouveau bâtiment, simple corps de logis sis à l’emplacement actuel du château. Cet ensemble, agrandi, modifié, transformé, servira de résidence aux rois de France jusqu’au milieu du XVIIIe siècle.Château de Compiègne - La cour d'honneur © Fondation Napoléon

Pendant la Révolution française, le palais royal de Compiègne passa sous la direction du ministère de l’Intérieur chargé d’en liquider les biens. Durant l’année 1795, les ensembles mobiliers du château furent vendus et les oeuvres d’art versées au Muséum central. 1799 et 1800 virent l’installation du Prytanée militaire et la première visite de Bonaparte. En 1803, nouvelle visite du Premier Consul qui constata par lui-même les dégâts engendrés par l’établissement de l’Ecole des Arts et Métiers. Passé dans le domaine impérial en 1804, Compiègne fut remis en état d’être habité à partir de 1807 suite à un ordre de Napoléon donné depuis Finkenstein. Les architectes Berthault, Percier et Fontaine, les décorateurs Dubois et Redouté, les ébénistes Jacob-Desmalter et Marcion, constituèrent l’équipe chargée de rendre son faste au palais. La distribution des pièces fut remaniée, la galerie de bal réalisée, le jardin replanté et relié directement à la forêt. Renouant avec le cérémonial d’Ancien Régime, c’est à Compiègne que Napoléon reçut sa nouvelle épouse Marie-Louise en 1810, tout comme Marie-Antoinette y avait été accueillie quarante ans plus tôt. En 1814, de retour d’exil, c’est également à Compiègne que Louis XVIII fut reçut par les maréchaux de Napoléon.

Château de Compiègne - La chambre de Napoléon Ier © RMN

Le Premier Empire a fortement marqué la décoration du château. »Compiègne rappelle Napoléon comme Versailles Louis XIV » disait Auguste Luchet, gouverneur provisoire du palais en 1848 qui proposa d’en faire un musée impérial. Une partie des décors témoigne encore des aménagements réalisés pour Louis XVI et Marie-Antoinette mais le style Empire domine. Compiègne s’affirme ainsi comme la seule des résidences impériales à présenter aujourd’hui un ensemble original de décors et de mobilier des années 1808-1810. D’une façon générale, la Restauration et la Monarchie de Juillet ne modifièrent pas sensiblement le palais. La distribution des pièces et l’ameublement restèrent ceux de la fin de l’Empire. Seules des emblèmes napoléoniens furent effacés. En revanche, le mobilier fut en partie changé sous le Second Empire de même que le décor de quelques pièces. Les appartements historiques proposent plusieurs parcours de visite : l’appartement du Roi puis de l’Empereur, l’appartement de l’Impératrice, l’appartement de la Reine puis du Roi de Rome et l’appartement du Dauphin et de Madame Royale puis appartement double de Prince. Dans chaque appartement, l’état restitué des différentes pièces répond à un rigoureux soucis de vérité historique.

Sous le Second Empire, Compiègne renoua avec les fastes du passé. A partir de 1856, Napoléon III et Eugénie en firent leur résidence d’automne et instituèrent les « Séries ». Pendant un mois et demi (en général de fin octobre à début décembre), les souverains conviaient chaque semaine une centaine d’invités acheminés par trains spéciaux depuis la gare du Nord. L’élite du monde politique, artistique ou scientifique du Second Empire défila ainsi à Compiègne lors de séjours où se succédaient les divertissements les plus variés. Le musée du Second Empire conserve le souvenir de cette époque brillante. Installé dans les anciens appartements des Maréchaux, il fut créé en 1953 et rassemble des collections de peintures, sculptures, mobilier et objets d’art. Sans être un panorama artistique de la période, il fait une place de choix à des artistes majeurs comme Carpeaux, Couture, Meissonier, Winterhalter, Boudin ou Daumier. Portraits officiels, sujets historiques ou scènes militaires, représentations de la vénerie impériale, cadeaux offerts aux souverains, créations des manufactures et objets présentés aux expositions universelles, restituent l’atmosphère du règne.

Musée du Second Empire Napoléon III par Carpeaux © Fondation Napoléon

 

Le musée de l’Impératrice constitue un complément indispensable à la visite du musée du Second Empire.Rassemblant des souvenirs personnels de la famille impériale, il présente les aspects plus intimes de leur vie depuis le mariage de Napoléon III et d’Eugénie jusqu’à la mort tragique du prince impérial en 1879. L’éducation de l’héritier du trône, les oeuvres charitables des souverains, leurs séjours en province ou à l’étranger, leur vie en exil et le voyage fatal du Prince impérial en Afrique du Sud sont les principales évocations de ce musée très émouvant.

Dernier musée abrité par le château de Compiègne, Le musée de la Voiture et du Tourisme, créé en 1927

Prolongement direct du parc du château, la Forêt domaniale de Compiègne a toujours bénéficié d’une excellente gestion en raison de l’attrait qu’elle exerça sur les souverains français férus de chasse. Jouxtant les forêts de Laigue et d’Ourscamps, elle faisait partie de l’ancienne forêt de Cuise, propriété des rois francs. Percée d’allées magnifiques et donc idéale pour le cheval, riche en gros gibier, elle fut un lieu de prédilection pour les chasses à courre. Les essences principales sont le chêne, le hêtre et le charme. Elle s’étend sur près de 15 000 hectares et est sillonnée par 35 km de voies cyclables, 1000 km de chemins et de routes ponctuées de quelques 273 carrefours aux noms évocateurs balisés d’élégants poteaux sur lesquels une marque rouge rappelle au promeneur la direction de Compiègne. Les chemins tracés pour les besoins de la chasse à courre font désormais le bonheur des randonneurs.

commentaires

Partez au Salon International de l'Agriculture

Publié le 21 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

Partez au Salon International de l'Agriculture

 

SIA 2016
 

France Bleu Picardie et la SNCF vous invitent à passer une journée au Salon International de l'Agriculture avec la personne de votre choix. Répondez à notre question et vous partirez peut-être à Paris !

France Bleu Picardie vous invite au Salon International de l'Agriculture à Paris. Durant neuf jours, du 25 Février au 5 Mars 2017, la plus grande ferme de France est à Paris. Plus de 600 000 visiteurs vont pouvoir découvrir l'agriculture sous 4 angles différents : Élevage et ses Filières, 3850 animaux réunis, Produits des Régions de France, d'Outre-Mer et du MondeCulltures & Filières Végétales, Jardin et Potager, et Services et Métiers de l'Agriculture, des métiers et des hommes !
En savoir plus sur le Salon International de l'Agriculture

commentaires

à Coucy-le-Château. Les Seigneuriales

Publié le 17 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, autres, HISTOIRE

commentaires

Musée situé dans l'ancienne Abbaye Saint-Léger. les salles d'archéologie, d'histoire locale

Publié le 17 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, valeurs

 Musée Saint-Léger de Soissons

2 rue de la Congrégation
02200, SOISSONS,
Aisne, Picardie

Musée situé dans l'ancienne Abbaye Saint-Léger. les salles d'archéologie, d'histoire locale et de peintures. Son Histoire : En 1847, la Société Historique de Soissons se donne pour mission la création d'un musée. Initialement installées à la mairie en 1857, les collections souffrirent de la guerre 1914-1918. En 1933, un nouveau musée est inauguré dans l'ancienne Abbaye Saint-Léger où il se trouve toujours. Il continue à s'enrichir des découvertes des fouilles archéologiques de la vallée de l'Aisne et de documents d'histoire locale. Les collections de peintures sont renforcées avec l'aide du F.R.A.M.Musée Saint-Léger de SoissonsMusée Saint-Léger de Soissons

Musée Saint-Léger de SoissonsMusée Saint-Léger de Soissons

 

Fax : 03 23 93 30 51
Email : musee@ville-soissons.fr

Dates d'ouverture

Toute l'année.

Horaires d'ouverture

Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Le week-end et les jours fériés de 9h à 12h et de 14h à 19h.

Tarifs

Entrée gratuite.

Bon à savoir

Adresse postale du musée : Conservation du Musée - Abbaye Saint-Jean des Vignes - 02200 Soissons

 

commentaires

Dans le cadre du centenaire de la bataille du Chemin des Dames, des collégiens de Château-Thierry

Publié le 15 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, HISTOIRE, valeurs

Dans le cadre du centenaire de la bataille du Chemin des Dames, des collégiens de Château-Thierry ont une manière bien particulière de commémorer cet évènement historique : ils ont écrit un film et ils l'ont tourné

Nous sommes devant le monument aux morts de Craonnes.
Ce qui a tout d'une cérémonie officielle n'est en fait, qu'une des scènes du film des élèves de troisième, option cinéma, du collège Jean Rostand à Château Thierry.

"Adieu la vie" sera le titre de leur court-métrage

Leur volonté : montrer les conditions de vie des soldats lors de cette sanglante bataille.
Une création artistique pour commémorer, à leur façon, le centenaire de la bataille du Chemin des Dames.
Pour les besoins du film, l'association des portes drapeaux de château Thierry a supervisé bon nombre de scènes, avec souvent, une certaine émotion…  

commentaires

à Wavignies

Publié le 14 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs

Résultat de recherche d'images pour "à Wavignies"Un café-tabac-épicerie ouvre à Wavignies

Un café-tabac-épicerie ? Comme beaucoup de petits villages, Wavignies, dans l'Oise, fait le pari du commerce de proximité pour se redynamiser
il est vrai que les villages ou petites villes ont besoin
de commerces l épicerie  peut cumuler le dépot de pain, colis, bar- tabac sinon c est la mort;
cela fait un point de rencontre et de vie trés important dans les bourgs
commentaires

ATELIER "LES COULEURS DE VIOLLET-LE-DUC"

Publié le 13 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, autres, VIE QUOTIDIENNE

Atelier "Les Couleurs de Viollet-le-Duc"
Au château
PIERREFONDS
+33 3 44 42 72 72

 

 
Loisirs créatifs|    |Initiation
 
Après avoir observé pendant la visite les décors peints aux couleurs vives
et surprenantes, les enfants
 s'inspireront de la palette utilisée par Viollet-le-Duc ou inventeront
la leur pour décorer un motif végétal
 du château. Atelier destiné aux enfants de 6 à 12 ans. Réservation demandée.
14/02/2017
DE
15/02/2017
18/02/2017
                       
21/02/2017
 
 
22/02/2017
commentaires

dans l’Oise, les quatre restaurants étoilés l’an dernier le sont toujours.

Publié le 10 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

 

 LE Guide Michelin a livré, ce jeudi, son verdict 2017. Pas de surprise dans l’Oise, les quatre restaurants étoilés l’an dernier le sont toujours. Une différence tout de même. Le département ne compte plus que des établissements « 1 étoile ». La Table du Connétable, à Chantilly, a en effet perdu l’un de ses deux macarons.

A Chantilly, place au changement

C’était le seul restaurant deux étoiles de l’Oise, depuis son ouverture en 2012. La Table du Connétable de l’Auberge du Jeu de Paume en perd une cette année, ce qui s’expliquerait par un changement de chef en juillet. « Ce n’est pas une perte, mais un gain, précise Clément Leroy, le nouveau chef exécutif. On repart à zéro. J’ai mon équipe complète depuis seulement un mois, donc ça n’était pas évident. » Clément Leroy compose essentiellement avec des produits locaux. « Mes clients doivent pouvoir déguster des produits sains et simples, dans un décor cosy où l’on se sent bien », précise-t-il. Ses spécialités : le bœuf à la ficelle et les ravioles râpées de truffe blanche d’Alba.

4, rue du Connétable, à Chantilly. 03.44.65.50.00. Déjeuner de 12 heures à 14 heures, vendredi et samedi. Dîner de 19 heures à 21 heures, du mardi au samedi. Menus de 95 à 175 €.

 

 

A Saint-Jean-aux-Bois, le challenge quotidien

Les ravioles de foie gras, le carpaccio de langoustines ou le ris de veau sont devenus les signatures du chef Yves Giustinani. Pour la septième année consécutive, l’Auberge A la bonne idée, au cœur de la forêt de Compiègne, figure parmi l’élite de la restauration. « C’est un challenge, une remise en question quotidienne », assure le chef. Restaurateur depuis trente-sept ans, il rachète en 2002 l’auberge pour laquelle il a eu un coup de cœur. L’établissement emploie une vingtaine de salariés et compte 23 chambres d’hôtel, dont cinq suites. Yves Giustinani possède aussi l’Hostellerie du Royal Lieu, à Compiègne. Un lieu « bistronomique ».

3, rue des Meuniers à Saint-Jean-aux-Bois. Tél. 03.44.42.84.09. Ouvert du mardi soir au dimanche midi. Menus de 37 € à 88 €.

A Etouy, la stabilité paye

Pour la 23e année consécutive, Nicolas Leclerq, chef de l’Orée de la Forêt à Etouy, conserve son macaron. « Cette longévité, c’est un gage de stabilité », note Yolaine Jumeau, l’épouse du chef et responsable de l’établissement. A l’Orée de la Forêt, « tous les légumes viennent du potager, cultivé dans la propriété familiale depuis de longues années », explique Nicolas Lecrerq. A la carte, hormis les légumes du jardin, pour les plus gourmands, le millefeuille, la spécialité du chef, « divin » selon le Guide Michelin.

255, rue de la Forêt, à Etouy. Tél. 03.44.51.65.18. Tous les jours sauf le vendredi. Menus de 58 € à 115 €.

A Belle-Eglise, pour l’amour du métier

Depuis 1992, la sortie du Guide Michelin est chaque année un jour particulier pour Marc Duval. « Un moment d’émotion, avoue le chef de la Grange de Belle-Eglise. Je ne suis pas stressé, je sais comment je travaille, le soin apporté à la qualité des produits, à la maîtrise de la cuisson. Mais j’ai toujours le frisson. » Pour garder son étoile, l’établissement « suit les saisons en changeant la carte trois fois par an, explique Marc Duval. En ce moment, ce sont les huîtres et les couteaux. J’essaie de créer des recettes par amour du métier. L’écume du consommé de coquillage au caviar Baeri, je n’en ai jamais vu ailleurs. »

28, boulevard René-Aimé-Lagabrielle, à Belle-Eglise. Tél. 03.44.08.49.00. Le midi, du mercredi au dimanche. Le soir, du mardi au samedi.

commentaires
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>