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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #valeurs catégorie

Les abeilles sont en danger

Publié le 23 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, VIE QUOTIDIENNE, tourisme dans l aisne, valeurs

Des apiculteurs passionnés

Sauvons les abeilles

Du miel naturel et bio !

Des ruchers adéquats

Voici un exemple de disparition totale : Dans une région de Chine, conséquence d'un usage intensif des pesticides, les abeilles ont totalement disparu. Les agriculteurs sont obligés d'employer des centaines de personnes pour polliniser eux-mêmes les fleurs des poiriers..

L'abeille en quelques chiffres

Les abeilles et autres insectes pollinisateurs représentent par leur action :

  • la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales
  • la production de plus de trois quarts des cultures dans le monde – majorité des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d’épices et de stimulants (café, cacao)
  • 35 % de la production alimentaire mondiale en tonnage
  • 10 % du chiffre d’affaires de l’agriculture mondiale
  • 153 milliards d’euros par an
  • 20 000 personnes en France dans la filière apicole (miel et autres produits de la ruche), dont 2 000 apiculteurs professionnels
  • 98 000 éleveurs amateurs en France

De l'ordre de 35 000 tonnes par an au début des années 90, la production annuelle française de miel est aujourd'hui d'environ 15 000 tonnes, soit une diminution de plus de 50% sur cette période. Très stable, la consommation annuelle française est de 40 000 tonnes ce qui signifie que nous importons, de divers pays de l'Union Européenne, de Chine, d'Argentine...etc., plus de la moitié du miel que nous consommons. Ce miel d’importation est généralement bien moins cher, mais aussi de qualité très faible, voire dangereux pour la santé et produit dans un objectif de rentabilité maximale, au détriment de l’abeille.

En France, le métier d’apiculteur s’est transmis de génération en génération depuis des centaines d’années. Nous avons donc un réel savoir-faire dans ce domaine et sommes capables de produire localement un miel de grande qualité, respectueux de l’abeille et de notre santé. Alors pourquoi aller l’acheter ailleurs ? Soutenir cette production française, c’est militer pour une apiculture locale, artisanale et durable. Vous ne trouvez donc ici que du miel produit dans notre beau pays par des artisans passionnés par leur métier et amoureux des abeilles.

Des tonnes de miel
 
Affaiblissement des abeilles

Un affaiblissement généralisé des colonies d'abeilles domestiques a été constaté dans de nombreuses régions du monde. Dans d'autres régions une surmortalité, qui affecte probablement aussi les abeilles sauvages, a entraîné des pertes importantes de cheptel.

 

En danger : 35 % de la production mondiale de nourriture

Seules 25 % des cultures ne dépendent pas de l'action des insectes pollinisateurs (les céréales par exemple).

La plupart des cultures fruitières, légumières, oléagineuses, protéagineuses ainsi que celles des fruits à coques, des épices, du café et du cacao sont majoritairement pollinisées par les insectes.

On estime à 153 milliards d'euros par an l'apport mondial de l'action pollinisatrice des insectes.

Affaiblissement des abeilles

Nous sommes confrontés à la perspective d'une perte économique de grande envergure, mais aussi d'une perte écologique majeure, les insectes ne jouant pas dans les écosystèmes le seul rôle de porteurs de pollen mais s'inscrivant dans de multiples chaînes d'interactions utiles - sinon indispensables - aux divers maillons en présence.

A cette perte économique correspondrait un irréversible dommage pour l'ensemble de la biodiversité : combien d'espèces dépendent, totalement ou en partie, d'une nourriture provenant d'espèces végétales qui survivraient difficilement sans pollinisation.

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Commémorations du centenaire de la destruction du château de Coucy

Publié le 21 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, tourisme dans l aisne

© France 3 Picardie

Afin de marquer les cent ans de la destruction du château de Coucy en 1917, la Garde républicaine était présente sur le site médiéval dimanche 19 mars. Une exposition d'archives inédites retrouvées et offertes par les descendants d'un officier allemand est aussi ouverte au public.


Construit au XIIIe siècle, démantelé en 1652, le château de Coucy servit de carrière de pierres jusqu'à son acquisition par Louis-Philippe en 1829, puis par l'État en 1848. Plusieurs architectes, dont Viollet-le-Duc, se succédèrent pour préserver ces ruines uniques dans le paysage de France.

Mais au cours de la Première Guerre mondiale, les quatre tours et le donjon sont détruits par l'armée allemande. Cent ans plus tard, les démonstrations équestres de la Garde républicaine marquent le début des commémorations de la Grande Guerre dans l'Aisne. Et rendent hommage au désastre d'une guerre qui n'a épargné ni les hommes ni les monuments.

Une collection de photographies inédites
C'est aussi l'occasion de se pencher sur des archives inédites qui témoignent de la dernière année d'existence du château en l'état. Le Centre des monuments nationaux a en effet accepté, le 10 décembre 2013, la donation d’un album de photographies consacrées au Château de Coucy. L’album a été remis en 2014 par le petit-fils de son propriétaire, le major Hans Stach von Goltzheim. "Christian Möller et sa femme Marianne ont souhaité, par cette donation et sa diffusion au château de Coucy, effectuer un geste symbolique de pardon devant les désastres de la guerre", indique le site web du château de Coucy

Christian Möller, son épouse Marianne, et sa soeur posent devant les reproductions des photographies du château réalisées en 1916 par leur grand-père, le major Stach von Goltzheim. / © A. Wust / FTV
Christian Möller, son épouse Marianne, et sa soeur posent devant les reproductions des photographies du château réalisées en 1916 par leur grand-père, le major Stach von Goltzheim. / © A. Wust / FTV

 

Un officier photographe
Le major Stach von Goltzheim faisait partie de l’armée d’occupation allemande installée à Coucy en 1916. Plus qu'un outil de réflexion stratégique, son album parait avoir été constitué dans une démarche exclusivement patrimoniale, "à la gloire du monument". L’album comporte 13 photographies montrant le château à la veille de sa destruction.
Prises pendant l’occupation allemande de Coucy, ces belles vues évitent soigneusement de montrer la présence militaire et n’évoquent que la splendeur romantique de ces ruines imposantes, dont la restauration vient de se terminer. Seule, l’abondance de la végétation montre que le site n’est plus entretenu pour accueillir les touristes qui s’y pressaient avant la déclaration de guerre.

Visité par le Kaiser avant sa destruction, Coucy servira ensuite la propagande française pour dénoncer la "barbarie" allemande, puisque l'armée ennemie était capable de saccager un tel patrimoine. Dans le feuilleton "Histoires 1914-1918", nous racontions dans un épisode diffusé en février l'histoire de la destruction des ruines.

Histoires 14-18 : La destruction de Coucy-le-Château
Sources archives : - BDIC Fonds Valois - Pathé Gaumont  - France 3 - D. Patinec

Expositions

Du 19 mars au 31 décembre 2017
"Le château de Coucy en 1917"
et "Coucy : dernière splendeur. Le don Möller"
Renseignements : 03 23 52 71 28
à Coucy-le-Château 

http://www.chateau-coucy.fr/

DU 1ER JANVIER AU 30 AVRIL
Ouvert tous les jours
10.00-13.00 / 14.00-17.30
DU 2 MAI AU 4 SEPTEMBRE
Ouvert tous les jours
10.00-13.00 / 14.00-18.30
DU 5 SEPTEMBRE AU 31 DÉCEMBRE
Ouvert tous les jours
10.00-13.00 / 14.00-17.30

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la ganterie de Ravenel (60)

Publié le 21 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs

© France 3 Picardie

Thibaut Rysman et son équipe sont aujourd'hui à Ravenel (60) dans les ateliers d'une ganterie, dont l'activité remonte à la fin du XIXe siècle. Picardie Matin, l activité   de la ganterie de Ravenel (60) existe depuis 1896. Mais la société Gant-Maille, sous sa forme juridique actuelle, n'a été créée qu'en 1975. Les premières activités de l'entreprise étaient la fabrication de gants de ville pour la gente féminine exclusivement et les gants de représentation pour tous les corps constitués de la République.

Désormais, la ganterie Gant-Maille s’est tournée à la fois vers les industries de pointe et du luxe pour lesquelles elle a développé des gammes de gants adaptés en maille coupée et cousue et les services de protection contre les incendies avec des produits anti-feu et anti-chaleur en tissu technique.

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Monuments de l'Offensive 1918 à Dommiers et Saint Pierre Aigle

Publié le 4 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

A seulement une heure de Paris, Soissons et le Soissonnais regorgent de trésors insoupçonnés ! Je découvre les innombrables richesses de ce territoire et ses sites et monuments qui séduisent en visitant le département de l’Aisne si dépaysant

!Dommiers et Saint-Pierre-Aigle sont au cœur des dernières batailles de l’Aisne. 
Entre fin mai et mi juin 1918, pour sauver la forêt de Retz, les premiers chars Renault FT-17 vont recevoir le baptême du feu permettant ainsi de stopper l’avancée ennemie.
Le 18 juillet, près de Villers-Cotterêts, 350 chars Schneider et St Chamond, soutenus par la 2ème division américaine, vont percer le front de Cutry à Saint Pierre Aigle. C’est le début de la retraite allemande.

La Nécropole Militaire du Bois Robert à Ambleny

Située en plein cœur du Pays de la Vallée de l’Aisne, cette nécropole française de la Grande Guerre, d'une surface de 36.400 m², édifiée en 1923, est la plus importante de Picardie. Elle contient 10.601 corps, dont 3.076 en ossuaires, provenant de cimetières militaires situés au sud-ouest de Soissons. On y trouve également les tombes d'un soldat russe, d’un danois et de soixante-seize victimes civiles françaises.

Accès libre. La nécropole est située sur la RN31 près du carrefour de Pontarcher sur l’axe Soissons Compiègne

Le Cimetière Militaire de Vic-sur-Aisne

Durant la grande guerre, on enterra les soldats dans les moindres recoins près des zones de combats. Un premier cimetière avait été installé au bout de la route de Fontenoy au débouché du boyau de Chapeaumont. Puis en novembre 1921, sur proposition de l'autorité militaire, on transféra les corps dans le cimetière de Vic- sur-Aisne. Situé à la sortie du bourg, cette nécropole, de 9.385 m², contient 3.046 corps, dont 932 en ossuaires, ainsi que quatre tombes de la seconde guerre mondiale. Vous pourrez également vous recueillir devant une tombe musulmane, ou a été enterré Ma Yi Pao, engagé dans la légion étrangère et seul Chinois mort pour la France.

Abbaye de Longpont

Ancienne abbaye cistercienne dont les bâtiments ont été transformés en demeure privée ouverte à la visite. Les ruines de l'abbatiale gothique sont entourées d'arbres centenaires. Bâtiments embellis au 18ème siècle - Façade ornée de balcons en ferronnerie - Cellier gothique - Chauffoir à cheminée centrale - Grand escalier du 18ème - Cloître aménagé en jardin et ouvrant sur un grand parc encadré de bois. Eglise paroissiale ouverte. Village pittoresque en lisière de la forêt de Retz.
Ouvert le samedi, le dimanche et les jours fériés, du 15 mars au 31 octobre. Sur rendez-vous pour les groupes.

Château et musée du bois de Montgobert

A Montgobert vous serez séduit tant par l'architecture, véritable archétype du classicisme que par la magie s'échappant du parc. Résidence de Pauline Bonaparte, quartier général pendant la première guerre mondiale, son histoire est riche depuis la fin du XVIIIème siècle.
Dans le château vous trouverez notamment 30 salles présentant des centaines d'outils anciens et des métiers disparus et plusieurs autres traitants de la guerre 14/18 ou encore de la vénerie.
Dans le vaste parc à l'anglaise se trouve le tombeau du Général Leclerc.. Ouvert les dimanches et les jours fériés en mai, juin et septembre. Tous les jours, sauf le samedi, du 1er juillet au 15 août. Groupes sur rendez -vous

47 Allée du Château

02600 Montgobert

Tél : 0323 96 36 69 

 

Circuits du souvenir 14-18 au Sud de la forêt de Retz

 
Ce circuit routier de 30 km au départ de Villers-Cotterêts, vous permettra de découvrir les monuments du souvenir de la Première guerre mondiale, en forêt de Retz en passant par les villages de Fleury, Longpont, Corcy, Dampleux et Oigny-en-Valois.
Du monument aux morts de Villers-Cotterêts, allégorie de la forêt protectrice, au mausolée Van Vollenhoven revivez les événements qui ont marqué l'histoire de notre territoire.

Le document est disponible gratuitement à l'Office de Tourisme de Villers-Cotterêts.

 

Vestiges du château de la folie

une curieuse forteresse rectangulaire se présente à vos yeux. Autrefois appelé le "château du Haut", la Folie vous rappelle que vous êtes en lisière de forêt, dans une feuillée. Même si le château a été anéanti pendant la Première Guerre mondiale, la vue des fossés taillés dans le calcaire est toujours saisissante. Avec les vestiges de ses tours aux angles et le long des courtines, le château de la Folie est représentatif des châteaux royaux du début du XIIIe siècle.
Visite libre.

Route de Fère-en-Tardenois

02220 Braine

Tél : 03 23 54 40 00                                                                                                     

Monument passant arrête-toi

 
Situé entre Vivières et Villers-Cotterêts, au croisement de la route qui mène à l'observatoire du général Mangin, ce monument a été érigé par la mère du sous-lieutenant Georges Edward Cecil en l'honneur de son fils âgé de 18 ans et de ses camarades anglais et irlandais tombés en cet endroit le 1er septembre 1914. Cette sculpture, inspirée d’une stèle du musée de l’Acropole : "Athéna appuyée sur sa lance", représente une mère recueillie sur une tombe militaire.
Georges Edward Cecil est enterré dans le "Guards grave", qui se trouve deux cent mètres plus loin.
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Jardin de Picardie : Le Parc du Château de Creuse (80)

Publié le 2 Mars 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

Jardin de Picardie : Le Parc du Château de Creuse (80)
Jardin de Picardie : Le Parc du Château de Creuse (80)
Jardin de Picardie : Le Parc du Château de Creuse (80)
Jardin de Picardie : Le Parc du Château de Creuse (80)
Jardin de Picardie : Le Parc du Château de Creuse (80)
Jardin de Picardie : Le Parc du Château de Creuse (80)
Jardin de Picardie : Le Parc du Château de Creuse (80)

C'est à deux pas d'Amiens, dans le petit village de Creuse que se dresse cette belle maison XVIII ème. Du jardin ancien, aucune trace même s'il y a eu là un jardin; en revanche, un parc avec de très beaux arbres, majestueux, qui règnent en maîtres dans le Parc. Anne Marie de Metz et Michel ne pouvaient se contenter de ce Parc. Lorsqu'ils ont repris cette propriété, inlassablement, ils ont planté, d'abord de nouveaux arbres, tout de suite, pour profiter de les voir grandir et ensuite, ils ont investi toute une partie du parc pour créer des chambres à la fois rigoureuse dans la structure, mais opulente dans les plantations... L'occasion d'une belle promenade assurément, et d'une belle rencontre, Anne Marie sera toujours là pour vous expliquer sa passion de la botanique, l'histoire de chaque plante, souvent échangée avec d'autres amis jardiniers... 
Bref, une jardinière généreuse, qui partagera sa passion du jardin, des arbres, des plantes en général et qui vous expliquera aussi tous les projets qu'elle a en tête.
Petit moment de bonheur en tout cas. Un jardin, presque voisin de jardin-jardinier

 

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Domaine de Chantilly

Publié le 28 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, valeurs

les splendeurs de CHANTILLY 60

le chateau bien sur 

mais aussi Depuis plus de 20 ans, le Musée Vivant du Cheval conçoit des spectacles de saison et des animations équestres consacrées à l'art du dressage de Haute-école. Sophie et Virginie Bienaimé, respectivement directrice du Musée et auteur du spectacle, nous ont reçu au milieu du somptueux décor des Grandes Écurieshttps://www.youtube.com/watch?v=ZpyjLuEdWbQ

 

l histoire de CHANTILLY

 

http://
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LA VENTE DIRECTE AU PRODUCTEUR SÉDUIT DE PLUS EN PLUS DE FRANÇAIS

Publié le 27 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

PROXIMITÉ - Les magasins de producteurs sont aujourd’hui un bon rempart contre la crise agricole. Il y en a déjà près de 250 en France et une toute nouvelle enseigne a ouvert ses portes à Colmar, il y a deux mois. Des agriculteurs du Haut-Rhin se sont ainsi regroupés pour mieux vendre leur produit. Les clients aiment la proximité.

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Publié le 25 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, HISTOIRE

Notre itinéraire débute au coeur du vieux Compiègne devant l’Hôtel de Ville. L’architecture de ce bel édifice construit à la fin du XVe siècle sous Louis XII, marque une transition entre le gothique finissant et la première Renaissance. Viollet-le-Duc, qui le restaura au XIXe siècle, le définissait comme « le meilleur exemple d’architecture civile du nord de la France ». Son beffroi renferme la « Bancloque », une des plus anciennes cloches connues, datant de 1303. A son sommet, les trois Picantins – un Allemand, un Anglais et un Bourguignon en costume du XVIe siècle, rythment la vie de la cité en « piquant le temps », c’est à dire en frappant de leur maillet pour faire sonner les heures.

Durant la Révolution, toutes les statues de la façade furent détruites et, en 1869, une statue équestre de Louis XII en bronze fut réinstallée dans la niche centrale. Elle est flanquée des effigies de Charles VII et de Jeanne d’Arc, de Saint-Denis et de Saint-Louis, du cardinal Pierre d’Ailly et de Charlemagne. Les deux pavillons adjacents furent respectivement construits en 1660 et 1867. A l’intérieur, la salle du Conseil municipal est ornée de neuf peintures de Fournier-Salovèze retraçant les grands événements historiques de la ville parmi lesquels la réception de Napoléon et de Marie-Louise au palais de Compiègne le 27 mars 1810 ou la défense de la ville par le major Othenin le 1er avril 1814. Un autre de ces épisodes est évoqué sur la place de l’Hôtel de Ville par la statue de Jeanne d’Arc. C’est en effet à Compiègne, en 1430, que la Pucelle d’Orléans fut capturée et livrée aux Anglais.Première étape de cet itinéraire, Le musée de la Figurine historique est installé dans une annexe à droite de l’Hôtel de Ville, dans l’ancien hôtel de la Cloche et de la Bouteille où fit halte Alexandre Dumas en 1836. Il y situa d’ailleurs une scène du Comte de Monte-Cristo. Né en 1927 du legs de la collection d’Alfred Ternisien, ce musée dresse un panorama de l’histoire militaire de la France, de l’Antiquité à la seconde Guerre Mondiale. 100 000 figurines civiles et militaires des XVIIIe, XIXe et XXe siècles sont réunies sous forme de dioramas. L’épopée napoléonienne tient une place particulière dans cette évocation avec comme point d’orgue la reconstitution impressionnante de la bataille de Waterloo. Cet étonnant musée constitue une introduction parfaite à la découverte de Compiègne et de son histoire.En quittant la place de l’Hôtel de Ville, tournez à droite dans la rue des Patissiers puis empruntez la rue des Minimes jusqu’à la place du général de Gaulle, anciennement place d’Armes, où se dresse la sobre façade classique du château de Compiègne. L’édifice, tel qu’il se présente aujourd’hui, est le dernier état d’une suite de demeures royales dont les origines remontent à Clovis. La simple villa mérovingienne en bois, idéale pour la chasse, acquit dès les Ve et VIe siècles un caractère palatial attesté par plusieurs chartes qui parlent d’un « Compendium palatium ». Le palais royal de Compiègne prit de l’importance sous les Carolingiens tandis que la ville alentour commençait à se développer. Charles le Chauve en fit au milieu du IXe siècle le siège officiel de l’autorité royale puis impériale. Au XIVe siècle, Charles V fit construire un nouveau bâtiment, simple corps de logis sis à l’emplacement actuel du château. Cet ensemble, agrandi, modifié, transformé, servira de résidence aux rois de France jusqu’au milieu du XVIIIe siècle.Château de Compiègne - La cour d'honneur © Fondation Napoléon

Pendant la Révolution française, le palais royal de Compiègne passa sous la direction du ministère de l’Intérieur chargé d’en liquider les biens. Durant l’année 1795, les ensembles mobiliers du château furent vendus et les oeuvres d’art versées au Muséum central. 1799 et 1800 virent l’installation du Prytanée militaire et la première visite de Bonaparte. En 1803, nouvelle visite du Premier Consul qui constata par lui-même les dégâts engendrés par l’établissement de l’Ecole des Arts et Métiers. Passé dans le domaine impérial en 1804, Compiègne fut remis en état d’être habité à partir de 1807 suite à un ordre de Napoléon donné depuis Finkenstein. Les architectes Berthault, Percier et Fontaine, les décorateurs Dubois et Redouté, les ébénistes Jacob-Desmalter et Marcion, constituèrent l’équipe chargée de rendre son faste au palais. La distribution des pièces fut remaniée, la galerie de bal réalisée, le jardin replanté et relié directement à la forêt. Renouant avec le cérémonial d’Ancien Régime, c’est à Compiègne que Napoléon reçut sa nouvelle épouse Marie-Louise en 1810, tout comme Marie-Antoinette y avait été accueillie quarante ans plus tôt. En 1814, de retour d’exil, c’est également à Compiègne que Louis XVIII fut reçut par les maréchaux de Napoléon.

Château de Compiègne - La chambre de Napoléon Ier © RMN

Le Premier Empire a fortement marqué la décoration du château. »Compiègne rappelle Napoléon comme Versailles Louis XIV » disait Auguste Luchet, gouverneur provisoire du palais en 1848 qui proposa d’en faire un musée impérial. Une partie des décors témoigne encore des aménagements réalisés pour Louis XVI et Marie-Antoinette mais le style Empire domine. Compiègne s’affirme ainsi comme la seule des résidences impériales à présenter aujourd’hui un ensemble original de décors et de mobilier des années 1808-1810. D’une façon générale, la Restauration et la Monarchie de Juillet ne modifièrent pas sensiblement le palais. La distribution des pièces et l’ameublement restèrent ceux de la fin de l’Empire. Seules des emblèmes napoléoniens furent effacés. En revanche, le mobilier fut en partie changé sous le Second Empire de même que le décor de quelques pièces. Les appartements historiques proposent plusieurs parcours de visite : l’appartement du Roi puis de l’Empereur, l’appartement de l’Impératrice, l’appartement de la Reine puis du Roi de Rome et l’appartement du Dauphin et de Madame Royale puis appartement double de Prince. Dans chaque appartement, l’état restitué des différentes pièces répond à un rigoureux soucis de vérité historique.

Sous le Second Empire, Compiègne renoua avec les fastes du passé. A partir de 1856, Napoléon III et Eugénie en firent leur résidence d’automne et instituèrent les « Séries ». Pendant un mois et demi (en général de fin octobre à début décembre), les souverains conviaient chaque semaine une centaine d’invités acheminés par trains spéciaux depuis la gare du Nord. L’élite du monde politique, artistique ou scientifique du Second Empire défila ainsi à Compiègne lors de séjours où se succédaient les divertissements les plus variés. Le musée du Second Empire conserve le souvenir de cette époque brillante. Installé dans les anciens appartements des Maréchaux, il fut créé en 1953 et rassemble des collections de peintures, sculptures, mobilier et objets d’art. Sans être un panorama artistique de la période, il fait une place de choix à des artistes majeurs comme Carpeaux, Couture, Meissonier, Winterhalter, Boudin ou Daumier. Portraits officiels, sujets historiques ou scènes militaires, représentations de la vénerie impériale, cadeaux offerts aux souverains, créations des manufactures et objets présentés aux expositions universelles, restituent l’atmosphère du règne.

Musée du Second Empire Napoléon III par Carpeaux © Fondation Napoléon

 

Le musée de l’Impératrice constitue un complément indispensable à la visite du musée du Second Empire.Rassemblant des souvenirs personnels de la famille impériale, il présente les aspects plus intimes de leur vie depuis le mariage de Napoléon III et d’Eugénie jusqu’à la mort tragique du prince impérial en 1879. L’éducation de l’héritier du trône, les oeuvres charitables des souverains, leurs séjours en province ou à l’étranger, leur vie en exil et le voyage fatal du Prince impérial en Afrique du Sud sont les principales évocations de ce musée très émouvant.

Dernier musée abrité par le château de Compiègne, Le musée de la Voiture et du Tourisme, créé en 1927

Prolongement direct du parc du château, la Forêt domaniale de Compiègne a toujours bénéficié d’une excellente gestion en raison de l’attrait qu’elle exerça sur les souverains français férus de chasse. Jouxtant les forêts de Laigue et d’Ourscamps, elle faisait partie de l’ancienne forêt de Cuise, propriété des rois francs. Percée d’allées magnifiques et donc idéale pour le cheval, riche en gros gibier, elle fut un lieu de prédilection pour les chasses à courre. Les essences principales sont le chêne, le hêtre et le charme. Elle s’étend sur près de 15 000 hectares et est sillonnée par 35 km de voies cyclables, 1000 km de chemins et de routes ponctuées de quelques 273 carrefours aux noms évocateurs balisés d’élégants poteaux sur lesquels une marque rouge rappelle au promeneur la direction de Compiègne. Les chemins tracés pour les besoins de la chasse à courre font désormais le bonheur des randonneurs.

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Partez au Salon International de l'Agriculture

Publié le 21 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

Partez au Salon International de l'Agriculture

 

SIA 2016
 

France Bleu Picardie et la SNCF vous invitent à passer une journée au Salon International de l'Agriculture avec la personne de votre choix. Répondez à notre question et vous partirez peut-être à Paris !

France Bleu Picardie vous invite au Salon International de l'Agriculture à Paris. Durant neuf jours, du 25 Février au 5 Mars 2017, la plus grande ferme de France est à Paris. Plus de 600 000 visiteurs vont pouvoir découvrir l'agriculture sous 4 angles différents : Élevage et ses Filières, 3850 animaux réunis, Produits des Régions de France, d'Outre-Mer et du MondeCulltures & Filières Végétales, Jardin et Potager, et Services et Métiers de l'Agriculture, des métiers et des hommes !
En savoir plus sur le Salon International de l'Agriculture

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à Coucy-le-Château. Les Seigneuriales

Publié le 17 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, valeurs, autres, HISTOIRE

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