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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #valeurs catégorie

Légèrement plus d'étudiants donc de futurs médecins

Publié le 12 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

Numerus clausus en médecine : +3% pour la fac d'Amiens, +20% pour la Catho de Lille

Légèrement plus d'étudiants donc de futurs médecins : le ministère de la Santé augmente le numerus clausus dans certaines facultés dont Amiens et la Catho de Lille.

Photo d'illustration © PHILIPPE HUGUEN / AFP

© PHILIPPE HUGUEN / AFP Photo d'illustration

 

C'est une des plus faibles augmentations en France : 2,91 %. La faculté de médecine d'Amiens est donc en bas du tableau : il y aura 206 étudiants admis en deuxième année en 2017. Il y en avait 200 l'an passé. A Lille, l'Institut catholique bénéficie lui d'une augmentation de 20 % : 130 places, contre 104 en 2016, sont désormais ouvertes cette année.
En revanche, pas de places supplémentaires pour la faculté de Lille 2.

Déserts médicaux : les syndicats sceptiques face à l'augmentation du numerus clausus

"Une mesurette" pour le président du conseil de l'ordre des médecins de la Somme. Le Docteur Henri Foulques précise que "Ce n'est pas une manière de répondre au problème."  Il y a, selon lui, besoin d'une réponse immédiate. Ces jeunes étudiants ne seront opérationnels que d'ici une quinzaine d'années. Pas d'avenir serein sans "refonte du système de santé" argumente le représentant des médecins. Le Docteur Foulques préconise une étude au cas par cas des territoires pour travailler à une réponse sur mesure. 

Des situations variées en Picardie

Territoires sinistrés : l'Aisne et le nord de l'Oise. Manque de généralistes, manque de spécialistes : c'est un parcours du combattant pour se faire soigner. Pour les habitants, le désert médical rejoint le désert tous azimut qui prend place dans ces secteurs. La Somme se porte un peu mieux. Pas de gros déficit de généralistes mais des spécialistes qui manquent hors Amiens. Ces sites ne sont pas suffisamment attractifs pour des médecins qui eux peuvent choisir leur terre d'accueil. 

A l'échelle du pays, le numérus clausus concerne 8 124 places ainsi ouvertes, une hausse de 478 places. Ces places supplémentaires se concentrent "dans des régions déficitaires" en médecins précise le ministère de la Santé qui a publié son Arrêté le 10 janvier.

Voir l'image sur Twitter
 
 
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Le projet de parc éolien du Mont Benhaut

Publié le 12 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, tourisme dans l aisne, valeurs

Le projet de parc éolien du Mont Benhaut (02) sème la discorde

L'Aisne est un département très prisé des promoteurs éoliens... Hier, c'était le dernier jour de l'enquête publique sur le projet d'un nouveau parc de 13 éoliennes dans la campagne entre Saint-Quentin et Laon... Les tensions entre les défenseurs et les opposants restent inchangé

 
 
 
Le projet de parc éolien du Mont Benhaut (02) sème la discorde

Un reportage d'Eddylia Eugène-Mormin, Marie Benoist et Isabelle Debraye ; avec Marie-Noëlle Poulet, habitante de Chevresis-Monceau ; Jean-Louis Doucy, association Stop Eoliennes 02 ; Jean-Michel Wattier, maire (DVG) de Montigny-sur-Crécy

 
Dernier jour d'enquête pour le projet de parc éolien du Mont Benhaut. Le projet d'implantation d'éoliennes sur 3 communes entre la Vallée de l'Oise et la Vallée de la Serre sème la discorde dans cette partie nord du pays de la Serre.

Dévalorisation des territoires, craintes pour la tranquilité et la santé des habitants contre nécessité économique et démarche écologique : en attendant la décision du préfet, partisans et opposants à l'éolien s'affrontent.

L'association Stop Eolienne 02 dénonce une politique de séduction de la part des promoteurs. "Pour le village de Hauteville par exemple, ils ont assuré qu'il n'y aura aucun impact sur le centre du village. Or, une fois le parc éolien construit, on voit qu'il y a une éolienne en tout premier plan juste derrière le clocher de l'Eglise", déplore Jean-Louis Doucy, membre de l'association.

Les partisans de ces éoliennes, eux, font valoir l'aspect économique pour les villes à faibles revenus. Les éoliennes permettent de booster leur économies, avec 70 000 euros par an pour la Ferté-Chevresis si elle obtient ces 7 éoliennes. Pour la commune voisine de Montigny-sur-Crécy, le montant s'éleverait à 20 000 euros annuels avec 3 machines.
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La Somme et l'Aisne placées en vigilance orange vents violents, neige et verglas

Publié le 12 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs

La Somme et l'Aisne placées en vigilance orange vents violents, neige et verglas

Un cocktail vent et neige arrive par la mer en soirée ce jeudi. La Somme et l'Aisne sont placées en vigilance orange vents violents, neige et verglas. 

L'ensemble de la Picardie placée par Météo France en vigilance orange vents violents, neige et verglas © Météo-France Picardie

 L'ensemble de la Picardie placée par Météo France en vigilance orange vents violents, neige et verglas

 
Le vent devrait se renforcer en début de soirée et la nuit prochaine avec des rafales pouvant atteindre 90 km/h localement. Il soufflera d'abord sur le littoral, puis de plus en plus fort sur l'ensemble de la région picarde.
 

Du coup, le vent tendance sud-ouest cet après-midi va basculer nord-ouest entraînant le rafraîchissement des températures au fil des heures. La pluie va donc évoluer vers de la neige durant la nuit. 

La Somme et l'Aisne sont placées par Météo France en vigilance orange verglas, neige et vents violents. L'Oise est placée en vigilance orange pour vents violents.
 
Tempete
 

La neige ne devrait pas tenir


D'après les services de Météo France d'Abbeville, la neige aura du mal à tenir sur les routes car les températures des chaussées sont encore douces. Prudence quand même localement où elle pourrait persister. Il faut s'attendre à des températures autour de 0 en fin de nuit dans les terres. Le temps est annoncé instable durant le week-end et se rafraîchira en début de semaine prochaine. 

Dès le 14 janvier, les températures vont chuter de 10 degrés sur l'ensemble du territoire. La vague de froid se prolongera toute la semaine avec des températures allant de -8 à -12 degrés sur le Nord-est du territoire. 
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PIERREFONDS ET SON CHÂTEAU

Publié le 9 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

Un vrai château-fort du Moyen-Âge avec donjon et pont-levis, en lisière d'une des plus grandes forêts de France : 14 000 hectares d’oxygène ! On emmène les enfants s'y rebooster au cœur de l’hiver ? – à Pierrefonds, Picardie, France.

 
Le parc de Pierrefonds est fondamental pour comprendre l’architecture défensive du château. Il a probablement été dessiné par Viollet-le-Duc afin d’en faire un musée de la fortification en plein air, complétant ainsi sa leçon sur l’architecture française, civile et militaire au XVe siècle. Des travaux de valorisation du parc (5 ha) ont été entrepris permettant aux essences forestères naturelles de se régénérer, en offrant au public de nouvelles promenades et points de vue sur le château, le village et sur la forêt. 3 engins de jet en bois dont la pierrière et le trébuchet, dessinés par l'architecte sont également reproduits à taille réelle dans le parc.

Situation

En plus de l'attrait de l'environnement naturel entourant le domaine, ce dernier s'ouvre vers de nombreux sites touristiques dont :

  • les étangs de Saint Pierre ( à 1 km)
  • le château fort de Pierrefonds, chef d'oeuvre de l'architecte Violet le Duc ( à 2 km)
  • les 35 clochers de la vallée de l'Automne ( à 5 km)
  • les ruines gallo-romaines de Champlieu (à 8 km)
  • le château impérial de Compiègne (à 12 km)
  • le donjon de Vez (à 12 km)
  • le château de Chantilly (à 35 km)

 

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POUR LA SECURITE SOCIALE

Publié le 8 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, valeurs, QUOTIDIEN, VIE POLITIQUE

POUR LA SECURITE SOCIALE

 
215 951
signataires
 

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.
Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée.


Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée.

Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale

Premiers signataires :

André Grimaldi, professeur de médecine
Docteur Irène Frachon
Docteur Mady Denantes
Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé
Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences
Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS)
Docteur Anne Gervais
Pierre Joxe, avocat
Ariane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg
Marcel Gauchet, philosophe
Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux
Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France
Serge Haroche, prix nobel de physique
Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie
Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de France
Alain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes
François Morel, acteur scénariste
Michel Onfray, philosophe
Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France 
Serge Hercberg, professeur de médecine
Pierre Lombrail, professeur de santé publique
Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique
Alain Gely , statisticien économiste
Perrine Morenghi, infirmière
Maryline Berthaux, secrétaire
Jean-Paul Vernant, professeur de médecine 
Bernard Granger, professeur de médecine
Docteur Sophie Crozier 
Florence Million, infirmière
Docteur Gérard Ostermann, psychiatre
Véronique Leblond, professeur de médecine
Agnès Hartemann, professeur de médecine 
Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles
Karine Clément, professeur de médecine
François Chast, professeur de pharmacie
Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel
Anne –Marie Magnier, professeur de médecine
Christophe Chevalier, secrétaire
Marie Germaine Bousser, professeur de médecine 
Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique
Docteur Pierre De Haas
Docteur Julie Peltier
Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail
Robert Zittoun, professeur de médecine 
Gerard Couty, professeur de médecine 
Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière
Docteur Serge Tisseron, psychiatre
Bertrand Godeau, professeur de médecine
Docteur Gérard Ribes
Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques
René Frydman, professeur de médecine
Christophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS
Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine
Georges Couffignal, professeur de sciences politiques
Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé
Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier
Bertrand Fontaine, professeur de médecine
Docteur Georges Picherot
José Alain Sahel, professeur de médecine
Jean-François Bergmann, professeur de médecine 
Brigitte Greis infirmière
Eric Bruckert, professeur de médecine
Thomas Papo, professeur de médecine
Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé
Isabelle Gueguen Infimière
Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine
Catherine Lubetski, professeur de médecine
Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre
Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé
Philippe Passa, professeur de médecine
Docteur Dora Levy
José Timsit, professeur de médecine
Ronan Roussel, professeur de médecine
Docteur Anne Laure Feral Pierssens
Pierre Gervais, professeur d’histoire
Docteur Claire Georges
Dominique Méda, professeur de sociologie
André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale
Benjamin Coriat Professeur d’économie
Françoise Chauvel, pédicure-podologue
Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine
Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme
Bruno Riou, professeur de médecine
Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée
Marie Brouard, chef d’exploitation agricole
Pierre Wolkenstein, professeur de médecine
Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine
Julien Haroche, professeur de médecine
Berni Hasenknopf, professeur de chimie
Zahir Amoura, professeur de médecine
Etienne Larger, professeur de médecine
Gérard Cornilleau, économiste
Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes
Philippe Levy, professeur de médecine
Daniel Costantini, entraîneur sportif
Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS 
Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament
Michel Leporrier, professeur de médecine
Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence 
Antoine Spire, Journaliste
Philippe Chanson, professeur de médecine
Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation
Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle
Brigitte Rossigneux, journaliste
Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail
Michel Krempf, professeur de médecine
Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS
Dominique Plihon, professeur d’économie
William Fouillot, diffuseur de presse
Jean-Marie Harribey, économiste
Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité
Françoise Milewski , économiste
Pierre Maugeais, Psychiatre
Dominique Maugeais, avocate 
Claude Rambaud secrétaire générale du CISS
Lidija Bizjak, pianiste 
Sanja Bizjak, professeur de piano
Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé
Alain Masquelet, professeur de médecine
Alain Gaudric, professeur de médecine
Laurence Maunoury, avocate
Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI
Docteur Yves Gervais
Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence
Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93
Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne
Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli 
Antoine Pelissolo , professeur de médecine
Laurent Sedel, professeur de médecine
Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo
Docteur Tobias Gauss
Christian Baudelot sociologue
Docteur Bruno Devergie
Brice Gayet, professeur de médecine,
Docteur Marc Schoene
Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon
Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen
Gérard Reach, professeur de médecine
Michel Zerah, professeur de médecine,
Docteur Hector Falcoff, 
Yann Bourgueil, médecin de santé publique
Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion
Israël Nisand , professeur de médecine
Docteur Pierre-Yves Traynard
Docteur Jean-Jacques Bourcart
Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé
Michel Naïditch, médecin de santé publique
Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs
Docteur Lindia Meziani
Docteur Catherine Fermon
Docteur Muriel Cordonnier
Docteur Pierre Antoine Dufieux
Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités
Docteur Annie Brachimont
Docteur Elisabeth Chevrier
Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste
Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres
Blandine Louvieaux, infirmière
Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs
Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier
Michèle Vitse, cadre supérieur de santé
Docteur Gérard Escano
Docteur Jacques Martini
Docteur Georges HA VAN
Sophie Marrelec, cadre de santé
Chantal Bauchelet, cadre de santé
Docteur Laurence Detourmignies
Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique
Docteur François Dorey
Docteur Myriam Moret
Marie Laure Doize, cadre de santé
Hubert Krivine, physicien
Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin

pétition lancée par FRANCIANE ZIMA

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la Picardie en vigilance

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, autres, politique actuelle

Neige et verglas: la Picardie en vigilance orange

Dix-huit départements situés dans le nord de la France sont placés en vigilance orange pour le verglas et la neige, a annoncé vendredi Météo-France, alors qu’une vague de froid s’est installée sur la France.

Les départements, où la plus grande vigilance est recommandée sur les routes, sont: Aisne, Calvados, Eure, Eure-et-Loir, Nord, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Paris et la petite couronne, Seine-Maritime, Seine-et-Marne, Yvelines, Somme, Essonne, et Val-d’Oise.

Concernant la Picardie, le pic d’alerte est prévu samedi matin.

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votre patron ne pourra plus vous couvrir en cas d'excès de vitesse

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, politique actuelle, LA SOCIETE

Bientôt, votre patron ne pourra plus vous couvrir en cas d'excès de vitesse

Dès janvier 2017, les employeurs devront dénoncer leurs employés commettant des excès de vitesse. Ils perdront donc les points sur leur permis... S'il refuse, le patron devra payer jusqu'à 750€. La mesure a du mal à passer chez certains professionnels de la route...

 
 
 
Les patrons obligés de dénoncer les excès de vitesse de leurs salariés ?

Un reportage de Delphine Mouchet, ambulancière ; Régis Godet, gérant d'une société d'ambulances ; Stéphane Cohardy, gérant d'une entreprise de logistique ; Richard Rouanet, chauffeur-livreur ;

 
Etant donné le montant de l'amende prévue en cas de non-dénonciation des salariés, les patrons ne vont sans doute pas hésiter : à partir du 1er janvier prochain, ils devront payer jusqu'à 750€. Pour certaines professions comme les ambulanciers, cette mesure est un non-sens.

Selon le ministère du Travail, les accidents de la route constituent la première cause de mortalité au travail. Selon la Caisse nationale de l’assurance-maladie des travailleurs salariés (Cnamts), 19 565 accidents routiers ont eu lieu dans le cadre du travail en 2012, tuant 115 personnes et aboutissant à 1 878 incapacités permanentes. 
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Saint-Quentin

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, politique actuelle, LA SOCIETE

Saint-Quentin : des feux qui passent au rouge si vous roulez trop vite

Deux nouveaux feux viennent d'être installés à Saint-Quentin. Leur particularité, passer au rouge lorsque les automobilistes roulent trop vite. 

© Maxppp

 

 
Attention à votre vitesse lorsque vous franchissez un feu tricolore à Saint-Quentin... Deux nouveaux feux un peu particuliers viennent d'être installés. Ils passent au rouge si les automobilistes roulent trop vite... 

Une manière de diminuer les incidents, encore trop nombreux, selon la Préfecture, qui ne souhaite pas communiquer sur l'emplacement des feux.

Dans l'Essonne, un radar double fonction est actuellement en test. Il flashe si vous grillez un feu rouge, mais aussi si vous passez trop vite au feu vert... Bientôt le même dispositif en Picardie ? 
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Formation, apprentissage, lycées : où en est le Conseil Régional des Hauts-de-France ?

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, LA SOCIETE, politique actuelle

Formation, apprentissage, lycées : où en est le Conseil Régional des Hauts-de-France ?

La formation, l'apprentissage et la gestion des lycées sont de la compétence du Conseil Régional. Un an après la fusion de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, nous avons fait le point sur ces dossiers

 
 


L'apprentissage

La région des Hauts-de-France compte actuellement 33.000 apprentis qui apprennent aujourd'hui les rudiments de leur métier en centre de formation et au sein d'une entreprise. D'ici 5 ans, le Conseil Régional souhaite augmenter ce chiffre à 50.000. Et pour cela, Xavier Bertrand compte sur l'une de ses promesses : le triplement de la prime pour les entreprises qui feront confiance aux apprentis. Mais la mesure votée ne concerne pas toutes les entreprises, uniquement les TPE/PME, soit les structures de moins de 250 saléris. Avec une nuance liée à l'âge de l'apprenti : la prime est triplée de 1.000 à 3.000€ pour la prise en charge d'un apprenti de plus de 18 ans mais elle reste à 1.000€ pour un apprenti de moins de 18 ans. Le tout, la première année.
 


La formation

L'AFPA forme entre 17 et  20.000 adultes par an dans les Hauts-de-France. La région va consacrer plus de 260 millions d'euros par an à des formations adaptées aux besoins des entreprises. Le 23 mars, l'État, la Région, Pôle Emploi et les partenaires sociaux ont signé une convention en faveur des demandeurs d'emploi. En 2016, 372 millions d’euros sont spécialement destinés à financer 88.000 formations, pilotées par la Région.

Le Conseil régional a par ailleurs installé Pass Emploi à destination des demandeurs d'emploi. Ce dispositif permet au bénéficiaire de l’aide d’accéder à une formation qualifiante ou certifiante en lien direct avec son projet professionnel. Il prend la forme d’un Chèque Pass Formation. Ce Chèque, demandé directement via Proch’Emploi par le demandeur d’emploi ou par les réseaux d’accompagnement, est nominatif et valable pour une action de formation ciblée et un montant ciblé. Il est plafonné à un coût horaire de 9€ et ne peut dépasser 4.000 € par stagiaire. Une enveloppe de 2 millions d’euros a été allouée pour engager les premières actions de formation. Les formations en lien avec un métier qui peine à recruter sur le territoire sont privilégiées.

Une carte de formations adaptée aux besoins des entreprises locales doit encore être mise en place. 
Enfin, le Conseil Régional met à disposition les places vacantes en CFA sans financement par les employeurs publics, pour les contrats signés entre le 1er juin 2016 et le 31 mai 2017.
 

Les lycées

100 euros à l’entrée en classe de seconde, 200 euros en première année d’apprentissage : c’est le montant de l’aide votée par les élus de la Région, en mai dernier avec le dispositif carte génération #HDF. Il s'agit de l'ancienne carte Picardie Cursus, qui s'adressait aux lycéens, étudiants et apprentis picards âgés de 18 à 25 ans, est généralisée à tous les Hauts-de-France devenue carte #HDF. 
Certains étudiants, notamment ceux en BTS, sont cependant sortis du dispositif.

1 million d'euros d'aides complémentaires à la scolarité pour les familles qui rencontrent des difficultés financières a été voté en 2016. Et la gratuité des transports scolaires a été maintenue partout où elle existe après le transfert de cette compétence des départements à la région en octobre 2016.

Enfin, lors de sa campagne, Xavier Bertrand avait assuré qu'il mettrait des caméras dans tous les lycées :  sur les 42 établissements de la Région, un seul est concerné dans le Boulonnais, le lycée général et technologique Edouard-Branly. 
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Plailly (60) 1 000 postes à pourvoir au Parc Astérix

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, autres, VIE QUOTIDIENNE, QUOTIDIEN, VIE POLITIQUE

Plailly (60) 1 000 postes à pourvoir au Parc Astérix

Au Printemps 2017, le Parc Astérix ouvre 50 nouvelles chambres d’hôtel, un nouveau centre de conventions et séminaires, et inaugure une nouvelle attraction familiale, Pégase Express. C’est une occasion de recruter de nouveaux 

© France 3 Picardie

 

 
Pour cette nouvelle saison qui débutera le 1er avril 2017, près de 1 000 postes saisonniers sont disponibles parmi un panel de métiers très différents : restauration, hôtellerie, accueil, attraction, vente, technique, artistique…
 

Tous les profils sont intéressants


Le Parc Astérix recrute 1 000 personnes souhaitant acquérir ou enrichir une expérience dans les filières suivantes :
  • Les métiers de la restauration et de l’hôtellerie : manager, serveur, cuisinier, employé polyvalent
  • Les métiers de l’accueil : hôte d’accueil attraction / parking / entrée
  • Les métiers artistiques : acrobates, cascadeurs, comédiens
  • Les métiers de la vente : vendeur conseil, hôte de caisse, conseiller commercial, télévendeur
  • Les métiers de la propreté : agent de propreté
  • Les métiers de la technique : technicien de maintenance, agent de maintenance,
Tous les profils sont intéressants :
  • Débutants à la recherche d’une première expérience professionnelle ou d’une qualification
  • Expérimentés souhaitant partager leurs expériences et compétences, ou se reconvertir professionnellement
  • Jeunes diplômés souhaitant se lancer dans la vie active
Des contrats à temps plein et à temps partiel sont proposés en fonction des disponibilités des candidats.
 

Un recrutement basé sur les aptitudes


Le Parc Astérix recrute depuis plusieurs années les candidats via une série d’exercices issus des réalités du terrain afin de mesurer les habiletés de chaque candidat, et plus particulièrement le sens de l’accueil et du service. "Cette méthode privilégie les aptitudes, le savoir-être plutôt que les qualifications, et le savoir-faire offrant ainsi « une chance » aux candidats qui auraient pu être écartés sur CV", détaille le Parc dans un communiqué.

Pour postuler aux offres, les candidats s’inscrivent directement sur le site : ► http://recrutement.parcasterix.fr/ ou envoient leur candidature par courrier à l’adresse suivante :  Parc Astérix, Service Recrutement, BP8 60 128 Plailly.
 

Un programme pilote pour le secteur du tourisme et des loisirs


Un programme de formation qualifiante a été lancé en 2015 pour plus de 150 demandeurs d’emploi au Parc Astérix, en partenariat avec Pôle Emploi, l’AFDAS et le SNELAC. Ce programme répond à un double objectif : assurer la montée en compétences des équipes et offrir une qualification reconnue à des demandeurs d’emploi qui peuvent directement bénéficier d’un contrat saisonnier pour la saison et avoir un accès aux métiers du tourisme et des loisirs. Ce cursus de formation couvre à ce jour l’accueil, la relation aux clients, la posture clients et la qualité de service, et prépare à l’obtention d’une double certification dans le secteur des loisirs.
 

Parc Astérix vient à vous


Les équipes recrutement se mobilisent pour les candidats en animant des Informations Collectives et en participant à des Forums Emploi. Les dates de ces évènements sont communiquées en amont sur le site http://recrutement.parcasterix.fr/

► Quelques Chiffres clés sur l’année 2016 du Parc Astérix :
  • Près de 1 850 000  visiteurs
  • 83 millions d’€ de chiffre d’affaires
  • Plus de 200 salariés permanents
  • 1 000 saisonniers
  • Plus de 80 métiers 
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