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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #valeurs catégorie

la Picardie en vigilance

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, autres, politique actuelle

Neige et verglas: la Picardie en vigilance orange

Dix-huit départements situés dans le nord de la France sont placés en vigilance orange pour le verglas et la neige, a annoncé vendredi Météo-France, alors qu’une vague de froid s’est installée sur la France.

Les départements, où la plus grande vigilance est recommandée sur les routes, sont: Aisne, Calvados, Eure, Eure-et-Loir, Nord, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Paris et la petite couronne, Seine-Maritime, Seine-et-Marne, Yvelines, Somme, Essonne, et Val-d’Oise.

Concernant la Picardie, le pic d’alerte est prévu samedi matin.

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votre patron ne pourra plus vous couvrir en cas d'excès de vitesse

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, politique actuelle, LA SOCIETE

Bientôt, votre patron ne pourra plus vous couvrir en cas d'excès de vitesse

Dès janvier 2017, les employeurs devront dénoncer leurs employés commettant des excès de vitesse. Ils perdront donc les points sur leur permis... S'il refuse, le patron devra payer jusqu'à 750€. La mesure a du mal à passer chez certains professionnels de la route...

 
 
 
Les patrons obligés de dénoncer les excès de vitesse de leurs salariés ?

Un reportage de Delphine Mouchet, ambulancière ; Régis Godet, gérant d'une société d'ambulances ; Stéphane Cohardy, gérant d'une entreprise de logistique ; Richard Rouanet, chauffeur-livreur ;

 
Etant donné le montant de l'amende prévue en cas de non-dénonciation des salariés, les patrons ne vont sans doute pas hésiter : à partir du 1er janvier prochain, ils devront payer jusqu'à 750€. Pour certaines professions comme les ambulanciers, cette mesure est un non-sens.

Selon le ministère du Travail, les accidents de la route constituent la première cause de mortalité au travail. Selon la Caisse nationale de l’assurance-maladie des travailleurs salariés (Cnamts), 19 565 accidents routiers ont eu lieu dans le cadre du travail en 2012, tuant 115 personnes et aboutissant à 1 878 incapacités permanentes. 
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Saint-Quentin

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, politique actuelle, LA SOCIETE

Saint-Quentin : des feux qui passent au rouge si vous roulez trop vite

Deux nouveaux feux viennent d'être installés à Saint-Quentin. Leur particularité, passer au rouge lorsque les automobilistes roulent trop vite. 

© Maxppp

 

 
Attention à votre vitesse lorsque vous franchissez un feu tricolore à Saint-Quentin... Deux nouveaux feux un peu particuliers viennent d'être installés. Ils passent au rouge si les automobilistes roulent trop vite... 

Une manière de diminuer les incidents, encore trop nombreux, selon la Préfecture, qui ne souhaite pas communiquer sur l'emplacement des feux.

Dans l'Essonne, un radar double fonction est actuellement en test. Il flashe si vous grillez un feu rouge, mais aussi si vous passez trop vite au feu vert... Bientôt le même dispositif en Picardie ? 
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Formation, apprentissage, lycées : où en est le Conseil Régional des Hauts-de-France ?

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, LA SOCIETE, politique actuelle

Formation, apprentissage, lycées : où en est le Conseil Régional des Hauts-de-France ?

La formation, l'apprentissage et la gestion des lycées sont de la compétence du Conseil Régional. Un an après la fusion de la Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, nous avons fait le point sur ces dossiers

 
 


L'apprentissage

La région des Hauts-de-France compte actuellement 33.000 apprentis qui apprennent aujourd'hui les rudiments de leur métier en centre de formation et au sein d'une entreprise. D'ici 5 ans, le Conseil Régional souhaite augmenter ce chiffre à 50.000. Et pour cela, Xavier Bertrand compte sur l'une de ses promesses : le triplement de la prime pour les entreprises qui feront confiance aux apprentis. Mais la mesure votée ne concerne pas toutes les entreprises, uniquement les TPE/PME, soit les structures de moins de 250 saléris. Avec une nuance liée à l'âge de l'apprenti : la prime est triplée de 1.000 à 3.000€ pour la prise en charge d'un apprenti de plus de 18 ans mais elle reste à 1.000€ pour un apprenti de moins de 18 ans. Le tout, la première année.
 


La formation

L'AFPA forme entre 17 et  20.000 adultes par an dans les Hauts-de-France. La région va consacrer plus de 260 millions d'euros par an à des formations adaptées aux besoins des entreprises. Le 23 mars, l'État, la Région, Pôle Emploi et les partenaires sociaux ont signé une convention en faveur des demandeurs d'emploi. En 2016, 372 millions d’euros sont spécialement destinés à financer 88.000 formations, pilotées par la Région.

Le Conseil régional a par ailleurs installé Pass Emploi à destination des demandeurs d'emploi. Ce dispositif permet au bénéficiaire de l’aide d’accéder à une formation qualifiante ou certifiante en lien direct avec son projet professionnel. Il prend la forme d’un Chèque Pass Formation. Ce Chèque, demandé directement via Proch’Emploi par le demandeur d’emploi ou par les réseaux d’accompagnement, est nominatif et valable pour une action de formation ciblée et un montant ciblé. Il est plafonné à un coût horaire de 9€ et ne peut dépasser 4.000 € par stagiaire. Une enveloppe de 2 millions d’euros a été allouée pour engager les premières actions de formation. Les formations en lien avec un métier qui peine à recruter sur le territoire sont privilégiées.

Une carte de formations adaptée aux besoins des entreprises locales doit encore être mise en place. 
Enfin, le Conseil Régional met à disposition les places vacantes en CFA sans financement par les employeurs publics, pour les contrats signés entre le 1er juin 2016 et le 31 mai 2017.
 

Les lycées

100 euros à l’entrée en classe de seconde, 200 euros en première année d’apprentissage : c’est le montant de l’aide votée par les élus de la Région, en mai dernier avec le dispositif carte génération #HDF. Il s'agit de l'ancienne carte Picardie Cursus, qui s'adressait aux lycéens, étudiants et apprentis picards âgés de 18 à 25 ans, est généralisée à tous les Hauts-de-France devenue carte #HDF. 
Certains étudiants, notamment ceux en BTS, sont cependant sortis du dispositif.

1 million d'euros d'aides complémentaires à la scolarité pour les familles qui rencontrent des difficultés financières a été voté en 2016. Et la gratuité des transports scolaires a été maintenue partout où elle existe après le transfert de cette compétence des départements à la région en octobre 2016.

Enfin, lors de sa campagne, Xavier Bertrand avait assuré qu'il mettrait des caméras dans tous les lycées :  sur les 42 établissements de la Région, un seul est concerné dans le Boulonnais, le lycée général et technologique Edouard-Branly. 
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Plailly (60) 1 000 postes à pourvoir au Parc Astérix

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, valeurs, autres, VIE QUOTIDIENNE, QUOTIDIEN, VIE POLITIQUE

Plailly (60) 1 000 postes à pourvoir au Parc Astérix

Au Printemps 2017, le Parc Astérix ouvre 50 nouvelles chambres d’hôtel, un nouveau centre de conventions et séminaires, et inaugure une nouvelle attraction familiale, Pégase Express. C’est une occasion de recruter de nouveaux 

© France 3 Picardie

 

 
Pour cette nouvelle saison qui débutera le 1er avril 2017, près de 1 000 postes saisonniers sont disponibles parmi un panel de métiers très différents : restauration, hôtellerie, accueil, attraction, vente, technique, artistique…
 

Tous les profils sont intéressants


Le Parc Astérix recrute 1 000 personnes souhaitant acquérir ou enrichir une expérience dans les filières suivantes :
  • Les métiers de la restauration et de l’hôtellerie : manager, serveur, cuisinier, employé polyvalent
  • Les métiers de l’accueil : hôte d’accueil attraction / parking / entrée
  • Les métiers artistiques : acrobates, cascadeurs, comédiens
  • Les métiers de la vente : vendeur conseil, hôte de caisse, conseiller commercial, télévendeur
  • Les métiers de la propreté : agent de propreté
  • Les métiers de la technique : technicien de maintenance, agent de maintenance,
Tous les profils sont intéressants :
  • Débutants à la recherche d’une première expérience professionnelle ou d’une qualification
  • Expérimentés souhaitant partager leurs expériences et compétences, ou se reconvertir professionnellement
  • Jeunes diplômés souhaitant se lancer dans la vie active
Des contrats à temps plein et à temps partiel sont proposés en fonction des disponibilités des candidats.
 

Un recrutement basé sur les aptitudes


Le Parc Astérix recrute depuis plusieurs années les candidats via une série d’exercices issus des réalités du terrain afin de mesurer les habiletés de chaque candidat, et plus particulièrement le sens de l’accueil et du service. "Cette méthode privilégie les aptitudes, le savoir-être plutôt que les qualifications, et le savoir-faire offrant ainsi « une chance » aux candidats qui auraient pu être écartés sur CV", détaille le Parc dans un communiqué.

Pour postuler aux offres, les candidats s’inscrivent directement sur le site : ► http://recrutement.parcasterix.fr/ ou envoient leur candidature par courrier à l’adresse suivante :  Parc Astérix, Service Recrutement, BP8 60 128 Plailly.
 

Un programme pilote pour le secteur du tourisme et des loisirs


Un programme de formation qualifiante a été lancé en 2015 pour plus de 150 demandeurs d’emploi au Parc Astérix, en partenariat avec Pôle Emploi, l’AFDAS et le SNELAC. Ce programme répond à un double objectif : assurer la montée en compétences des équipes et offrir une qualification reconnue à des demandeurs d’emploi qui peuvent directement bénéficier d’un contrat saisonnier pour la saison et avoir un accès aux métiers du tourisme et des loisirs. Ce cursus de formation couvre à ce jour l’accueil, la relation aux clients, la posture clients et la qualité de service, et prépare à l’obtention d’une double certification dans le secteur des loisirs.
 

Parc Astérix vient à vous


Les équipes recrutement se mobilisent pour les candidats en animant des Informations Collectives et en participant à des Forums Emploi. Les dates de ces évènements sont communiquées en amont sur le site http://recrutement.parcasterix.fr/

► Quelques Chiffres clés sur l’année 2016 du Parc Astérix :
  • Près de 1 850 000  visiteurs
  • 83 millions d’€ de chiffre d’affaires
  • Plus de 200 salariés permanents
  • 1 000 saisonniers
  • Plus de 80 métiers 
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Neige et verglas: l'Aisne, l'Oise et la Somme

Publié le 6 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, LA SOCIETE

Neige et verglas: l'Aisne, l'Oise et la Somme placés en vigilance orange

Dix-huit départements situés dans le nord de la France sont placés en vigilance orange pour le verglas et la neige, a annoncé vendredi Météo-France, alors qu'une vague de froid s'est installée sur la France. Parmi eux, l'Aisne, l'Oise, le Pas-de-Calais et la Somme

© MAXPPP

 

 
Météo France a placé l'Oise, l'Aisne la Somme et le Pas-de-Calais en vigilance orange neige et verglas. Les automobilistes sont incités à la plus grande prudence sur les routes.

Bison Futé rappelle les consignes de prudence à observer au volant en pareilles circonstances (conduite souple et plus lente, distances de sécurité allongées, etc.). Le verglas, même en faible quantité, rend les sols très glissants, ce qui nécessite une vigilance particulière, abonde Météo France. 

Une perturbation faiblement active descend dans la nuit de vendredi à samedi depuis le sud de l'Angleterre. Elle donne de faibles bruines en mer sur la Manche mais ces précipitations se transforment en bruines verglaçantes dans l'intérieur des terres au contact de l'air très froid ou des sols gelés.

Cet épisode dangereux touche d'abord le Nord, le Pas-de-Calais et la Normandie dans la nuit de vendredi à samedi avant de gagner progressivement la Picardie puis l'Ile-de-France dans la matinée. Il peut perdurer jusqu'en soirée avant que le redoux ne soit sensible et élimine ce risque de verglas. 
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Les boulangers de Péronne

Publié le 5 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, autres, tourisme dans l aisne, politque actualité

Le coup de gueule des boulangers de Péronne

Défenseurs du commerce de proximité, les boulangers de la rue Clémenceau à Péronne ont une manière bien à eux d’afficher leur courroux.


La boulangerie «
Magalie et Franck
» se fait l’avocate du commerce de proximité.
La boulangerie « Magalie et Franck » se fait l’avocate du commerce de proximité.

En cette matinée d’hiver où le soleil parvient péniblement à percer une brume poisseuse, les clients défilent à la boulangerie artisanale péronnaise « Magalie et Franck ». Pour situer la boutique dans la ville, sachez que quelques pas suffisent pour rejoindre la Poste de la rue Clemenceau.

«  C’est toujours comme ça  », glisse la boulangère entre deux habitués avec qui elle partage quelques mots de nouvelle année. Tous n’ont peut-être pas aperçu, scotchée sur la vitrine, une lettre. Les mots qu’elle contient expriment autant un plaidoyer pour le commerce de proximité qu’un ras-le-bol. «  Peut-être que ça interpellera les pouvoirs publics  », espère le boulanger.

La feuille A4 est affichée depuis plusieurs jours. Des extraits plutôt qu’une longue description : «  Un triste record des fermetures de petits commerces. Nous en payons également le prix dans notre ville. Écrasés par ces grandes surfaces qui ne cessent de s’agrandir (…), ces enseignes franchisées qui arrivent sans remords  ». Où l’on songe à la chaîne Marie-Blachère qui s’installera à Albert, à toutes celles qui ont pullulé à Saint-Quentin ces dernières années, détournant la clientèle des boulangeries de quartier.« Nos armes sont la clientèle »

Et la lettre de faire état, en substance, d’une distorsion de concurrence : «  Écrasés par toutes les charges de plus en plus lourdes et difficiles à honorer, personne pour aider les petits commerces (…). Les gros groupes dans la tourmente ont des secours, nous petits commerçants, crevons (…). Nous, nous ne créons pas d’emploi précaire, payés au ras des pâquerettes pour faire baisser le chômage. Nos emplois et employés sont à temps complet, les heures du dimanche, les jours fériés majorés  ».

Alors, le petit mangé par le gros, le géant Goliath terrassant finalement David au terme d’un combat déséquilibré ? Pas tout à fait. Ou tout au moins, pas encore : le petit, la boulangerie, David (qui d’ailleurs deviendra roi) n’a pas dit son dernier mot dans cette lettre. Et a des arguments à faire valoir : «  Nos armes sont la clientèle, nous essayerons de continuer à vous servir au mieux tous les jours  ». La boulangerie « Magalie et Franck » existe – et est toujours vaillante - depuis dix ans.

Les mots qui interpellent sont ceux situés en bas du feuillet, d’un caractère rouge et en capitale, captant le regard : «  Nous sommes en deuil, nous avons le regret de vous annoncer la mort de notre commerce  ». Ceux qui les précèdent modifient le sens de la phrase puisqu’il est écrit, en plus petit caractère : «  Nous ne souhaitons pas mettre (cette) affiche sur notre vitrine  ».

On l’aura compris, le but est d’inciter à jeter un regard sur le courrier et à bien lire tout l’argumentaire qui est déroulé.

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La Picardie

Publié le 5 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, HISTOIRE, politique actuelle

NOTRE BELLE PICARDIE
NOTRE BELLE PICARDIE
NOTRE BELLE PICARDIE
NOTRE BELLE PICARDIE
NOTRE BELLE PICARDIE
NOTRE BELLE PICARDIE
NOTRE BELLE PICARDIE
NOTRE BELLE PICARDIE
NOTRE BELLE PICARDIE

NOTRE BELLE PICARDIE

La Picardie proche des 2 millions d’habitants

 

 

HAUTS-DE-FRANCE L’ex-région continue à gagner des habitants même si c’est dans une moindre mesure que le reste de la France. Exception : l’Aisne qui a perdu 87 habitants en cinq ans.


Les grandes villes (ici Amiens) séduisent de moins en moins. La vie y est plus cher, plus agitée. Du coup ce sont les communes de moins de 2000 qui drainent l’augmentation de la population. 

(Photo d’archives F. HASLIN)

C’est un peu l’exode rural à l’envers… L’INSEE, Institut national de la statistique et des études économiques, vient de publier les chiffres des populations légales dans les cinq départements qui forment la région Hauts-de-France. Des chiffres qui confirment une forme de désaffection des villes au profit des communes périphériques voire de cités plus éloignées. Des chiffes qui confirment aussi de fortes disparités au sein du nouvel ensemble Hauts-de-France, mais aussi un décalage entre cette entité et le reste de l’Hexagone.

SOUS LA MOYENNE

Disparités tout d’abord au regard des statistiques nationales. Si la population en France a augmenté de 0,5 % entre 2012 et 2014, dans les Hauts-de-France elle n’augmente que de 0,2 %. Un décalage important qui procède d’une tendance lourde, avec une concentration croissante des populations sur l’arc méditerranéen, la façade atlantique et l’Ile-de-France.

L’AISNE FRÔLE LE ROUGE

C’est, hélas, une habitude. L’Aisne est abonnée aux dernières places dès qu’il est question de statistiques économiques ou démographiques. Des cinq départements, l’Aisne est le seul à avoir perdu des habitants. Moins d’une centaine. C’est peu, mais tous les autres en gagnent ; 0,1 % pour la Somme, 0,2 % pour le Nord et le Pas-de-Calais, et même 0,4 % pour l’Oise habituée à caracoler en tête. Proximité de l’Ile-de-France oblige.

LES PETITES COMMUNES ONT LA COTE

Si on excepte les départements du Nord et de l’Oise, ce sont les communes de moins de 2 000 habitants qui gagnent le plus en populations. Les grandes villes perdent même des habitants, à l’image d’Amiens, Compiègne, Saint-Quentin, Laon et Soissons. Ce sont souvent les villes de la proche périphérie qui gagnent. Proximité des centres urbains, qualité de vie, imposition locale plus mesurée, prix du m² inférieur… Dans la Somme, on note la belle progression de Camon, Pont-de-Metz et Salouël (périphérie d’Amiens) ou encore de Friville-Escarbotin dans le Vimeu.

L’OISE SÉDUITE PAR LES VILLES MOYENNES

C’est une particularité de l’Oise. L’essentiel de la progression s’effectue dans des villes moyennes – celles qui ont entre 10 et 15 000 habitants. On note ainsi les beaux succès de Méru (1,9 %), Crépy-en-Valois (1,6 %), Montataire (1,2 %) ou Pont-Sainte-Maxence (1,4 %).

CONCENTRATION

Si on excepte le Pas-de-Calais, un habitant sur deux vit dans une des 50 plus grandes communes du département. Mais attention, il y a grande ville et grande ville. Dans le Nord, les 50 plus grandes comptent toutes plus de 10 000 habitants. Dans la Somme le seuil est de… 1 473 habitants et dans l’Oise de 2 987. Il est de 6 500 habitants dans le Pas-de-Calais. On ne dira jamais assez à quel point l’ex-Picardie différait du Nord-Pas-de-Calais.

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moins d'habitants de l'Aisne parmi les 1.930.095 Picards

Publié le 4 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, HISTOIRE

Démographie : moins d'habitants de l'Aisne parmi les 1.930.095 Picards

Dans les données publiées par l'Insee sur la population au 1er janvier 2014, l'Aisne est le seul département de l'ancienne région Picardie qui perd des habitants. La fuite n'a rien d'une hémorragie mais elle fait tâche quand la Somme et l'Oise gagnent des habitants.

© France 3 Picardie

 

 

Avec 539.783 habitants au 1er janvier 2014, la population de l’Aisne a diminué de 87 habitants depuis 2009, soit une évolution quasiment nulle. Une situation qui contraste avec la hausse de + 0,2 % par an constatée en région Hauts-de-France et de + 0,5 % au niveau national. Cette légère baisse s'explique principalement par le fait que les 50 plus grandes communes du département ont perdu plus de 3.000 habitants en 5 ans. L'Aisne n'est pas non plus le territoire rural dont on a l'image puisque plus d’un habitant sur deux réside dans l’une de ces 50 plus importantes communes axonaises.

La grande gagnante, c'est l'Oise : depuis 2009, sa population a augmenté de 17.168 habitants et s'affiche à 818.680 habitants au 1er janvier 2014, soit un rythme annuel de croissance de + 0,4 %, contre + 0,2 % en région Hauts-de-France et + 0,5 % au niveau national. Cette croissance de la population du département est portée par les communes de moins de 15 000 habitants, les plus peuplées étant généralement stables. Plus d’un habitant sur deux réside dans l’une des 50 communes les plus importantes. En 2014, 6,7 % des habitants de l'Oise résident à Beauvais, ils étaient 7,1 % en 1962. De nombreuses communes, sous l'influence de la région parisienne, ont profité des migrations résidentielles en provenance d'Île-de-France pour se développer. Par exemple, des communes telles que Nogent-sur-Oise, Crépy-en-Valois ou Méru ont connu une progression importante ces
cinquante dernières années.

Avec 571.632 habitants au 1er janvier 2014, la population de la Somme s’est accrue de 1.857 habitants en 5 ans, soit un rythme annuel de croissance de + 0,1 %, contre + 0,2 % en région Hauts-de-France et + 0,5 % au niveau national. Cette croissance de la population du département est essentiellement portée par les petites communes. En effet, les 50 plus grandes ont perdu plus de 3 000 habitants depuis 2009. 54,4% des Samariens vivent dans l'une des ces grandes villes dont 23% à Amiens qui est la 2ème commune la plus peuplée des Hauts de France derrière Lille.


Au total, l'Insee a recensé 1.930.095 picards au 1er janvier 2014. La France compte 65 906 986 habitants. La région des Hauts-de-France, avec 61 802 personnes de plus qu’en 2009, dépasse les 6 millions d'habitants (6 006 156). Elle est la deuxième région de province, derrière la région Auvergne-Rhône-Alpes (7 820 966).
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A 105 ans, l'Amiénois Robert Marchand

Publié le 4 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, LA SOCIETE, HISTOIRE

A 105 ans, l'Amiénois Robert Marchand tente un nouveau record de vitesse à vélo

Robert Marchand né le 26 novembre 1911 à Amiens, dans la Somme, est un cycliste centenaire français, connu pour la pratique toujours active de son sport et l'obtention de divers records à plus de 100 ans. A 105 ans, il veut tenter un nouveau record de vitesse à vélo

Robert Marchand - archives 31/01/2014 © France 3 RA

© France 3 RA Robert Marchand - archives 31/01/2014

 
Du haut de son 1,50m, Robert Marchand glousse comme un enfant qui prépare un bon coup: lui qui, à 105 ans, commence tout juste à "prendre de la bouteille", tentera mercredi d'établir un nouveau record mondial de vitesse à vélo. 
 

Un phénomène

Sa tentative se déroulera de 16h à 17h au vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines, là même où il avait battu son propre record de l'heure il y a deux ans (26,927 km). Mais, prévient-il, il ne fera pas mieux le 4 janvier : il roulera pour établir le record dans la toute nouvelle catégorie des plus de 105 ans. "Ça ne va pas aussi bien qu'il y a deux ans, si j'étais aussi bien je serais un phénomène. Mais je suis pas un phénomène", insiste-t-il, toujours rigolard.

Ceux qui le croisent au vélodrome, le pas alerte, les jours précédant son record, ne sont pas de cet avis : "C'est un Martien", sourit Jean Ridel, jeunot de 84 ans, qui tentera dans un an de s'attaquer au record des plus de 85 ans. "Faut tenir l'équilibre sur le vélo, pouvoir anticiper les virages", c'est "phénoménal" à 105 ans, dit-il.
 

Un vélo sur mesure

Le jour J, le centenaire enchaînera les tours de piste sur un léger dénivelé, avec un vélo sur mesure et bardé de capteurs sous son maillot jaune et violet, les couleurs de L'Ardéchoise, populaire course qui organise l'événement avec la Fédération française de cyclisme.
Robert Marchand estime pouvoir parcourir 23 ou 24 kilomètres en une heure. "Si je faisais 30, on dirait que j'étais dopé !"


Un corp bien irrigué et une forte détermination

Son secret alors ? Il donne quelques pistes : "Toute ma vie j'ai fait du sport", "beaucoup de fruits et légumes", "pas trop de café", "pas de cigarettes", "très peu d'alcool". La physiologiste et professeure d'université Véronique Billat, qui le suit depuis ses 100 ans, complète : "Sa surface corporelle est petite mais il a un coeur qui pulse autant de sang à la minute que celui de quelqu'un de plus grand. Son corps est super irrigué". Sa personnalité joue aussi : "Il a une forte détermination, il ne doute pas, il n'a pas peur de tenter des choses". Pour Gérard Mistler, président de L'Ardéchoise, Robert Marchand est un "bel exemple pour l'humanité". "Cela aurait été dommage qu'il reste incognito dans son appartement de Mitry-Mory alors qu'il donne beaucoup de joie de vivre aux gens".


Reportage tourné en 2014 consacré à Robert Marchand
Robert Marchand, cycliste centenaire

Avec Robert Marchand, coureur cycliste; Serge Carlier, coéquipier de Robert Marchand - Club "Les Cyclos Mitryens" et Rolande Bayonne, coéquipière de Robert Marchand - Club "Les Cyclos Mitryens"; un reportage de Jean-Pierre Rey et Henri Desaunay. 

Il achète son premier vélo en 1925 

Robert Marchand est né à Amiens le 26 novembre 1911. Avant de pratiquer le cyclisme, il s'essaie brièvement à la boxe avec son père mais, ce sport ne lui plaisant pas, il se met à la gymnastique et devient, en 1924, « champion de France de la Pyramide ». En 1934, Robert Marchand exerce en tant que moniteur de gymnastique. Entre temps, il découvre le cyclisme et s'achète son premier vélo en 1925. Il remporte sa première course à Claye-Souilly, à quatorze ans, sous un faux nom car il fallait avoir au minimum quinze ans pour y participer. En dépit d'un certain talent, il est jugé trop petit pour passer professionnel. Robert Marchand abandonne alors le cyclisme et ne reprend le vélo qu'en 1937, sur piste et sur route, mais dans une moindre mesure.
 

Ancien pompier de Paris

Robert Marchand a eu plusieurs vies professionnelles. Pompier de Paris de 1932 à 1936, corps qu'il est contraint de quitter pour refus d'obéissance. Il part s'installer au Venezuela en 1947 et y exerce les métiers tels qu'éleveur de poulets, conducteur d'engins et planteur de canne à sucre. Il revient en France de 1953 à 1957 puis part au Canada pour exercer le métier de bûcheron, qu'il trouve trop difficile. Il revient en France en 1960 pour exercer les métiers de maraîcher, vendeur de chaussures puis marchand de vin. La commune de Seine-et-Marne, près des pistes de Roissy, est le point de chute de Robert Marchand. Aux visiteurs de son modeste studio, il n'hésite pas à montrer les exercices d'assouplissement auxquels il se plie tous les matins. Ou à faire une démonstration sur un appareil d'entraînement, le même que les coureurs du Tour de  France. "Va moins vite !" lance un copain cycliste, en haussant la voix pour se faire entendre. Cette ouïe défaillante est l'un des rares maux dont souffre le centenaire, avec un peu de tension (son "seul cachet" quotidien) et des rhumatismes dans les mains qui le gênent pour tenir le guidon. "Mais les jambes ça va bien", dit-il en pédalant toujours. Des tests ont montré qu'il avait gagné en vélocité, mais perdu en puissance. "Tant pis je me contente de la vélocité". Sans se départir de son rire, il raconte ressentir depuis peu une forme de "déchéance". Il ne craint pas la mort, assure-t-il, seulement la paralysie. En attendant, il roule.
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