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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #vie politique catégorie

Les origines de la retraite le saviez - vous ?

Publié le 10 Mai 2017 par kate nana dans PICARDIE, HISTOIRE, LA SOCIETE, VIE POLITIQUE

 

Les origines de la retraite : quand l'Allemagne de Bismarck créait le premier système obligatoire

Aujourd'hui, un retraité naît toutes les 37 secondes ! Peut-on exister socialement quand on est à la retraite ? Y a-t-il des "risques sociaux" chez les retraités ? Quels sont les choix qui s'offrent à eux pour donner du sens à leur vie ? Ce livre, ponctué de récits, de témoignages éclairants, d'exercices personnels, vous accompagne durant la transition entre le monde du travail et le début d'une vie où vous serez l'acteur libre et responsable de vos décisions. Extrait du livre "En avant la retraite !", de Juliette Helson et Daniel Levy, publié aux éditions L'Harmattan, 

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Jusqu'à Louis XIV qui a fait construire les Invalides en 1670, le sort des vieux sans ressources et sans famille dépendait essentiellement de la charité des organismes religieux.

En 1673, Colbert, ministre de Louis XIV, crée la caisse des invalides de la marine, aujourd'hui Établissement National des Invalides de la Marine. Ce régime assure une pension à ceux qui ne peuvent plus travailler, l'âge ne constituant que l'une des causes possibles de leur état d'invalidité.

 

C’est seulement en 1784 que ce régime distinguera la pension d’invalidité de la pension de vieillesse attribuée à 60 ans (compte tenu de l’espérance de vie de l'époque, cela représente une retraite tardive). Elles couvrent la marine de pêche et de commerce.

La marine de guerre, comme les militaires et d’autres catégories directement au service du Roi, pouvaient également bénéficier de pensions. Les agents des fermes générales (aujourd'hui les fonctionnaires des impôts, mais à l'époque personnels d’entreprises privées) avaient créé leur propre caisse en 1768.

La Révolution multiplie les déclarations d’intention tout en détruisant les bases de la protection sociale existante : interdiction des corporations qui assuraient une solidarité professionnelle, nationalisation des biens du clergé qui assurait l’assistance. C'est le Directoire qui rétablira les fonds de pension des fonctionnaires.

Le Consulat crée le franc germinal en 1803, ouvrant un siècle de stabilité monétaire qui permettra l’essor de l’épargne et de la rente.

L’Empire autorise en 1808 les sociétés de prévoyance et voit l’apparition des caisses particulières comme celles de la Banque de France et de la Comédie Française.

Mais elles se limitent à la maladie. Le rôle de la mutualité en matière de retraite restera marginal, même après la loi de 1898 l'autorisant plus largement à gérer la retraite et l’assurance vie.

En 1850 est créée une Caisse Nationale des Retraites, gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. Elle recueille les versements volontaires des particuliers, et leur sert à partir de 50 ans une rente qui est garantie par l'état (à cette époque, la monnaie est stable).

Cette caisse s'adressera surtout à la petite bourgeoisie.

En 1853, les divers fonds de pension des fonctionnaires civils de l’état sont remplacés par un droit de chaque Fonctionnaire inscrit au « grand livre de la dette publique » et financé par le budget courant de l’État. La même loi distingue les services actifs (postes, douanes, forêts, contributions indirectes, tabacs) qui permettent le départ à 55 ans, et les services sédentaires, où il faut attendre 60 ans.

En 1876, les instituteurs sont classés dans les services actifs.

C'est la naissance de l’actuel régime des pensions civiles et militaires.

C’est l'Allemagne de Bismarck qui crée en 1883 le premier système obligatoire de retraites, financé par la capitalisation de cotisations ouvrières et patronales, pour une retraite à 70 ans. Le système est introduit en France par la loi de 1910, pour une retraite à 65 ans (en 1912 : 60 ans pour les métiers les plus pénibles) ; mais l'obligation de cotisation est annulée en 1911

Par ailleurs, le développement de l'industrie s’accompagne de la création de retraites d’entreprise. Certains secteurs stratégiques tels les mines, les chemins de fer, les industries électriques et gazières, finiront par être couverts chacun par un régime propre (en 1894, 1909 et 1938 respectivement).

Mais les régimes d’entreprise, généralement sous-provisionnés, n'offrent guère de garantie en cas de faillite. Divers scandales, dont celui de la compagnie de Bessèges en 1888, amènent le parlement à adopter en 1895 une loi dite des garanties qui réglemente les caisses patronales, posant des exigences de provisionnement et les soumettant au contrôle.

En fait donc nous devons la retraite à Bismarck

hé oui ! quand il a demandé à ses conseillers à quel àge établir l àge de la retraite 

ceux-ci ont répondu l espérance de vie étant(à cette époque) 59 ans nous donnerons la retraite à 60 ans  !!!
 

 

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MOIS DE MAI

Publié le 27 Avril 2017 par kate nana dans HISTOIRE, VIE POLITIQUE

MAIS cela a été çà aussi

Mai 68 est une période durant laquelle s'est déroulée une série d'événements constitués de grèves générales et sauvages ainsi que de manifestations, qui est survenue en France en mai et juin 1968.

Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante parisienne, puis gagnant le monde ouvrier et la plupart des catégories de population sur l'ensemble du territoire, constituent le plus important mouvement social de l'histoire de France du xxe siècle. Il est caractérisé par une vaste révolte spontanée antiautoritaire, de nature à la fois culturellesociale et politique, dirigée contre le capitalisme, l'impérialisme américain et, plus immédiatement, contre le pouvoir gaulliste en place.

Avec le recul des années, Mai 68 apparaît comme une rupture fondamentale dans l'histoire de la société française, matérialisant l'abandon de l'ordre ancien séculaire marqué par le poids de l'autorité, de la famille, de la morale et de la religion, et l'avènement de la société post-moderne.

souvenons nous en !

 

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Personnalités locales de Pierrefonds

Publié le 13 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE, VIE POLITIQUE

L’Impératrice Eugénie (1826 – 1920)

S’il y a bien une personne qui permit d’offrir à Pierrefonds ses lettres de Noblesse, il ne peut s’agir que de l’Impératrice Eugénie. En effet, l’épouse de Napoléon III a su user de toute son influence auprès de son impérial mari afin que cette commune qui fut pour elle un véritable coup de cœur bénéficie des faveurs de l’Empereur. On retrouve son empreinte un petit peu partout dans le Compiégnois avec, entre autres, le Pavillon Eugénie ou encore la route Eugénie. Une autre illustration de cet attrait pour la cité est le nom qu’empruntait parfois l’impératrice, elle aimait en effet à se faire appeler Comtesse de Pierrefonds, et n’hésitait pas à signer ainsi certaines de ses missives.

Porthos du Vallon de Bracieux de Pierrefonds

Vous ne rêvez pas ! L’un des plus célèbres mousquetaires de l’Histoire de France vécut à Pierrefonds. Ou, plus exactement, le Porthos de fiction popularisé par l’auteur picard Alexandre Dumas. Il y mentionne au XIXème siècle dans son roman 20 ans après, au chapitre 12, la vision qu’a d’Artagnan de Pierrefonds en venant retrouver son ami : 
« une magnifique vallée […] un charmant petit lac […] un joli château ». Il parle ici du château de Jonval, celui de Louis d’Orléans étant encore à l’état de ruine lorsque le roman fut écrit.

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Marie-Madeleine de Dreux d’Aubray (1630 – 1676)

Première protagoniste de la célèbre affaire des Poisons, elle est l’épouse du marquis de Brinvilliers et l’amante de Jean-Baptiste Godin de Sainte-Croix, capitaine de cavalerie au sein du régiment de Tracy. Elle empoisonna notamment son père, propriétaire du château d’Offémont, ses deux frères et sa sœur. Après une fuite à l’étranger puis une rocambolesque traque, elle sera finalement capturée, puis jugée et exécutée le 17 juillet 1676. Les lettres de Madame de Sévigné donnent des éléments très précis sur ce jour et le comportement du peuple à son égard. 

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Louis Ier d’Orléans (1372 – 1407)

Second fils du roi de France Charles V, duc d’Orléans et de Valois, c’est principalement à lui qu’on doit l’édification du château de Pierrefonds, mais aussi l’embellissement du prieuré de Sainte-Croix. Il possédait une centaine de châteaux à travers le royaume, dont la majorité se situait dans les domaines du Valois et de Coucy. C’est également Louis d’Orléans qui dota le duché de Valois d’un grand nombre de forteresses afin de rivaliser avec les grands princes et afficher prestige et puissance militaire. Etroitement lié à son unique frère, le roi Charles VI « le Fol », Louis s’engagea dans une lutte politique contre son oncle, Philippe le Hardi duc de Bourgogne qui décèdera des suites de maladie. Ce combat se poursuivra avec le fils de Philippe et cousin de Louis : Jean sans Peur. Cette lutte s’achèvera par l’assassinat du duc de Valois rue Vieille-du-Temple à Paris par les Bourguignons en 1407. Ainsi commencera la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons qui continuera à déchirer le royaume en cette période déjà troublée de Guerre de Cent Ans.

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Séverine (1855 – 1929)

Caroline Rémy, fille de petits bourgeois lorrains, n’était pas prédestinée à devenir une vedette en France. Premier mariage raté, occupations diverses : sa rencontre en 1881 avec Jules Vallès va cependant changer son destin. Elle l’oriente vers le journalisme et les grandes questions de misère et d’injustice sociale. Elle fonde avec lui Le Cri du Peuple, signant d’abord ses articles Séverin. Féministe avertie, elle publiera de nombreuses chroniques libertaires dans La Fronde, journal d’actualité et de défense de leurs droits, réalisé uniquement par des femmes. Suffragiste, enthousiasmée par la Révolution Russe, elle achète une auberge à Pierrefonds et vient s’y installer en 1921. Sa maison est toujours visible aujourd’hui. Décédée le 29 avril 1929, elle est inhumée dans le cimetière du village où elle repose toujours. Son leg se compose de plus de 6000 textes sur les luttes sociales et féministes.

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Adolphe Clément-Bayard (1855 – 1928)

Né Gustave Adolphe Clément à Pierrefonds, dont il fut le maire de 1914 à 1919 (il rajoutera le nom de Bayard à son patronyme par décision du Conseil d’Etat en 1912), cette figure emblématique locale fut l’un des grands noms de l’histoire industrielle française du début du XXème siècle. D’origine modeste mais travailleur et innovant, il profite de l’émergence de l’industrie du cycle pour s’imposer en 1890 comme le premier fabriquant de cycles français et représentant exclusif des pneus Dunlop dans notre pays. 
Pionnier dans le domaine mécanique, concepteur de véhicules et de motos (son modèle 250 cmgagnera deux fois le Bol d’Or) en association avec la marque Gladiator, il se lancera, après avoir fait fortune dans ce domaine, dans la construction de dirigeables jusqu’aux débuts de la Première Guerre mondiale. En 1914, trois des six dirigeables de l’armée française sont des Clément-Bayard. La plus grande usine de l’industriel à Levallois-Perret est vendue à Citroën en 1922, ce qui permettra à la marque de se développer pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Il repose dans un mausolée dans son ancien domaine, à Pierrefonds.

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La nouvelle communauté de communes Retz-en-Valois

Publié le 5 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, VIE POLITIQUE

 La nouvelle communauté de communes Retz-en-Valois se cherche encore


(de gauche à droite) Jean-Pascal Berson premier vice-président, Céline Le Frère-Létoffé deuxième vice-président, Alexandre de Montesquiou président et Thierry Gilles, 12e vice-président.
(de gauche à droite) Jean-Pascal Berson premier vice-président, Céline Le Frère-Létoffé deuxième vice-président, Alexandre de Montesquiou président et Thierry Gilles, 12e vice-président.

Élus le 13 janvier, le président et les vice-présidents ont pris leurs fonctions dans la nouvelle communauté de communes de Retz-en-Valois. Née le 1er janvier, celle-ci est issue de la fusion de la communauté de communes de Villers-Cotterêts (CCVFR), de celle du Pays de la Vallée de l’Aisne (CCPVA) et de l’Ourcq et du Clignon (CCOC). Alexandre de Montesquiou, président ; Jean-Pascal Berson, 1er vice-président ; Céline Le Frère-Létoffé, 2e vice-présidente et Thierry Gilles, 12e vice-président en charge de la communication, s’expriment.http://www.lunion.fr/12305/article/2017-01-22/la-nouvelle-communaute-de-communes-retz-en-valois-se-cherche-encore

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Il y a 10 ans, l'Abbé Pierre nous quittait

Publié le 5 Février 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, HISTOIRE, VIE POLITIQUE

Le 1er février 1954, l'Abbé Pierre, révolté par la misère et le froid extrême qui touche les pauvres et sans abris cet hiver là, lance un appel. Les médias radio et presse s'en font le relais. Pour l'Abbé Pierre, face à l'immobilisme de l'Etat, seuls les citoyens peuvent répondre efficacement.
Son appel à "l'insurrection de la bonté" est entendu et l'équivalent de huit millions d'euros vont être récoltés la semaine suivante. 

L'Abbé Pierre est décédé il y a 10 ans, le 22 janvier 2007 mais son engagement auprès des plus pauvres et des plus faibles persite. Des centaines de citoyens, dans le cadre de collectifs, comités, associations, fondations et entreprises à but social assurent la relève. Retour sur une vie dédiée au bien être des plus pauvres.

© Emmaus international.org

 

Brûlé d'amour à Assise à l'âge de 14 ans

L'Abbé Pierre, de son vrai nom Henri Goudès, naît le 5 août 1912 à Lyon dans une famille bourgeoise, très investie dans la vie caritative. A 14 ans, il fait un pélérinage à Assise, en Italie, où il a une révélation divine.

" On ne peut pas comprendre ce que j'ai fait si on ne comprend pas qu'à l'âge de 14 ans j'ai été brûlé, au sens mystique du terme à Assise " Ce sont les paroles de l'Abbé Pierre lui-même, confiées à René Poujol, journaliste et auteur du livre "Le secret spirituel de l'Abbé Pierre". Toute sa vie sera désormais sous le sceau de ce Dieu d'amour.

Jeune scout, son totem est "Castor méditatif" mais de ce nom, les médias ont surtout retenu l'image du castor bâtisseur passant sa vie à plaider pour des logements dignes pour les déshérités, laissant de côté le qualificatif de "méditatif". Ainsi ses sept années passées dans un monastère capucin à Crest, dans la Drôme, sont moins connues du grand public. Il a 19 ans quand il y entre pour une vie marquée par la réflexion et la rudesse de la vie  monastique. Il est ordonné prêtre en avril 1938 et quitte le monastère pour le diocèse de Grenoble. 
 
L'Abbé Pierre, de son enfance à son engagement religieux et politique - Grand format janvier 2017 1/5

Photos : Fond photographique centre Abbé Pierre Emmaüs  -  France 3 Normandie  -  Stéphane Gérain, Bruno Belamri, Alban Vian

Intervenants :
René Poujol journaliste et auteur du livre « Le secret spirituel de l'Abbé Pierre »
Philippe Dupont, directeur du centre Abbé Pierre - Emmaüs
Jean Rousseau, président du centre Abbé Pierre - Emmaüs


En 1939, il est mobilisé comme sous officier puis démobilisé et en 1942, s'engage dans la résistance où il choisit son pseudonyme "Abbé Pierre" pour ne pas être repéré par la Gestapo ni le régime de Vichy. Tour à tour faussaire ou passeur, il monte des filières de passage dans les Alpes. Il va créer en 1943 le maquis de Malleval, dans le Vercors. Après la libération, il se lance en politique et se trouve élu parachuté en Meurthe et Moselle où il devient député en 1945 sous l'étiquette MRP (Mouvement Républicain Populaire). 


 

1949, première communauté d'Emmaüs


En 1947, l'Abbé Pierre ouvre une auberge internationale de jeunesse pour les orphelin de la guerre, à Neuilly-Plaisance. En 1949, il y accueille Georges Legay, un ancien bagnard qui venait de tenter de se suicider. Georges Lejay sera le premier compagnon d'Emmaüs, d'autres viendront rapidement à ses côtés.


 

1er février 1954 : l'appel de l'Abbé Pierre

L'hiver 1954 est extrêmement froid et meurtrier pour les sans abri. Le premier février, l'Abbé Pierre lance un appel qui va rester dans les mémoires : il interpelle toute la population et les gouvernants sur le sort des plus pauvres qui n'ont pas de toit pour se protéger du froid. La presse titrera "L'appel à l'insurrection de la bonté"

Si on se met à comprendre, à rentrer dans le système, on ne se révoltera jamais

 
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EDUCATION

Publié le 29 Janvier 2017 par kate nana dans VIE QUOTIDIENNE, PICARDIE, LA SOCIETE, VIE POLITIQUE

EDUCATION

Nous n avions que le simple certificat études primaires  qui attestait de notre culture générale       QUI ETAIT UN EXAMEN FIABLE MAIS LA  ! AU SECOURS 

 

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Pourquoi les villes françaises sont-elles parfois paralysées avec quelques centimètres de neige ?

Publié le 21 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, VIE POLITIQUE, AUTRES

Pourquoi les villes françaises sont-elles parfois paralysées avec quelques centimètres de neige ?
La neige est tombée abondamment, le 16 janvier 2017, sur Nancy (Meurthe-et-Moselle).
La neige est tombée abondamment, le 16 janvier 2017, 

Nous devenons parfois la risée du monde. Et les usagers, les automobilistes, s’interrogent. 

Sortons le thermomètre et la calculatrice

En janvier à Montréal, au Canada, il fait en moyenne -10 degrés, mais la température peut descendre jusqu'à -35. Il tombe en moyenne deux mètres de neige en cumulé par hiver.

L’agglomération de deux millions d’habitants est équipée de pas moins de 400 déneigeuses (certaines pour les routes, d’autres pour les trottoirs). La neige est ensuite chargée sur des camions pour l'évacuation. Bon an mal an, le déneigement représente 300.000 voyages de camions.

Un budget de 22 millions d'euros pour 400 déneigeuses

S’il fallait acheter 200 déneigeuses de rue à 100.000 € pièce, et 200 déneigeuses de trottoir à 10.000€, le budget serait de 20 millions, plus 2 millions, soit  22 millions d’euros ; en gros le prix d’un collège, de deux piscines, ou de cinq gymnases, sans compter les frais de fonctionnement. C'est tout simplement impensable. 

Inversement : quel intérêt de dépenser une si grosse somme pour un événement qui ne survient que quelques jours dans les communes du Sud, une fois tous les cinq ou dix ans?  C’est plus qu’impensable, c’est absurde. C'est pourquoi les municipalités limitent leurs achats d’équipements spéciaux, et recourent le plus souvent à des partenariats avec des entreprises de travaux publics.

Raisonnons par l’absurde

Que diriez-vous s’il n'y avait pas de piscine dans votre ville, parce que tout l'argent a été investi dans des chasse-neige, au cas où les rues soient bloquées quelque jours dans quelques années ?  Vous seriez furieux et vous auriez, cette fois, une bonne raison d’être furieux.

Jusqu’à preuve du contraire. 

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De nouvelles catégories d'infractions routières verbalisables sans interception du conducteur

Publié le 17 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, LA SOCIETE, VIE POLITIQUE

NATIONALE : De nouvelles catégories d'infractions routières verbalisables sans interception du conducteur

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Aides sociales: la CAF sévèrement tancée

Publié le 17 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, VIE POLITIQUE

Aides sociales: la CAF sévèrement tancée

 

Les oreilles de la Caisse d’allocation familiale ont sifflé. La CAF a subi un réquisitoire de la part de plusieurs élus du conseil départemental de l’Aisne. Le préfet est même alerté.

 

La cérémonie des bons vœux de la CAF fixée au lundi 30 janvier risque d’être sportive. Un conseiller départemental, le Laonnois Fawaz Karimet, propose en effet de la boycotter pour exprimer son mécontentement. Ou qu’un maximum d’élus de l’Aisne s’y rendent en force pour dénoncer les «  dysfonctionnements  » de l’organisme social.

Le premier jour du débat budgétaire de l’assemblée départementale amené à durer au moins jusqu’à aujourd’hui (lire par ailleurs), a donc fait une première victime : la CAF.

 

89 millions d’euros de RSA en 2017

C’est un dossier consacré au RSA (Revenu de solidarité active) qui représente 89 M€ de dépenses pour le département et concerne 17 200 foyers, selon les explications fournies par l’élue de la majorité Isabelle Létrillart, qui a entraîné la réaction de Fawaz Karimet.

«  Il y a un problème à la CAF, quand des dossiers mettent de 8 à 10 mois à cause des va-et-vient ; quand des allocataires baladés subissent des humiliations  », a donné de la voix l’élu d’opposition ex-PS. Le communiste Jean-Luc Lanouilh a repris la balle au bond. «  C’est insupportable ce qui se passe à la CAF, avec les délais et les erreurs graves, a déclaré l’élu chaunois. J’ai l’exemple de cette allocataire dont les droits ont été évalués sans tenir compte de la nouvelle législation sur l’APL. On lui a annoncé 200 à 300 euros de plus de ce qu’il allait toucher. Imaginez sa surprise  ».

Par cet exemple, l’élu communiste a voulu mettre en lumière les dysfonctionnements à la CAF, qu’on imagine débordée vu le contexte économique et social du département, sans pour autant tirer à boulets rouges sur les personnels.

«  Je pense aussi que les problèmes de compression de personnel et de réorganisation de la caisse ne sont pas étrangers au dysfonctionnement, a tenu à préciser Jean-Luc Lanouilh. Je demande un audit de la CAF de l’Aisne parce que c’est une question insupportable qui touche toujours les plus modestes de nos concitoyens  ».

L’élu de Chauny a aussi fait partager la lettre qu’il a adressée le 11 janvier dernier au préfet de l’Aisne, Nicolas Basselier, pour lui faire part de «  la situation très dégradée du fonctionnement de la CAF de l’Aisne  ». Dans cette lettre, il concluait : «  Les politiques d’austérité, les réductions d’effectifs, l’augmentation de la pauvreté sont indéniablement des facteurs aggravants et le mal-être, la souffrance se répandent des deux côtés des guichets  ». Le président du département, Nicolas Fricoteaux (UDI), a promis lui aussi de remonter ces inquiétudes. La prochaine cérémonie des vœux de la CAF ne sera peut-être pas si joyeuse que cela

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POUR LA SECURITE SOCIALE

Publié le 8 Janvier 2017 par kate nana dans PICARDIE, autres, valeurs, QUOTIDIEN, VIE POLITIQUE

POUR LA SECURITE SOCIALE

 
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signataires
 

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.
Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée.


Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée.

Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale

Premiers signataires :

André Grimaldi, professeur de médecine
Docteur Irène Frachon
Docteur Mady Denantes
Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé
Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences
Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS)
Docteur Anne Gervais
Pierre Joxe, avocat
Ariane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg
Marcel Gauchet, philosophe
Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux
Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France
Serge Haroche, prix nobel de physique
Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie
Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de France
Alain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes
François Morel, acteur scénariste
Michel Onfray, philosophe
Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France 
Serge Hercberg, professeur de médecine
Pierre Lombrail, professeur de santé publique
Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique
Alain Gely , statisticien économiste
Perrine Morenghi, infirmière
Maryline Berthaux, secrétaire
Jean-Paul Vernant, professeur de médecine 
Bernard Granger, professeur de médecine
Docteur Sophie Crozier 
Florence Million, infirmière
Docteur Gérard Ostermann, psychiatre
Véronique Leblond, professeur de médecine
Agnès Hartemann, professeur de médecine 
Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles
Karine Clément, professeur de médecine
François Chast, professeur de pharmacie
Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel
Anne –Marie Magnier, professeur de médecine
Christophe Chevalier, secrétaire
Marie Germaine Bousser, professeur de médecine 
Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique
Docteur Pierre De Haas
Docteur Julie Peltier
Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail
Robert Zittoun, professeur de médecine 
Gerard Couty, professeur de médecine 
Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière
Docteur Serge Tisseron, psychiatre
Bertrand Godeau, professeur de médecine
Docteur Gérard Ribes
Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques
René Frydman, professeur de médecine
Christophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS
Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine
Georges Couffignal, professeur de sciences politiques
Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé
Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier
Bertrand Fontaine, professeur de médecine
Docteur Georges Picherot
José Alain Sahel, professeur de médecine
Jean-François Bergmann, professeur de médecine 
Brigitte Greis infirmière
Eric Bruckert, professeur de médecine
Thomas Papo, professeur de médecine
Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé
Isabelle Gueguen Infimière
Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine
Catherine Lubetski, professeur de médecine
Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre
Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé
Philippe Passa, professeur de médecine
Docteur Dora Levy
José Timsit, professeur de médecine
Ronan Roussel, professeur de médecine
Docteur Anne Laure Feral Pierssens
Pierre Gervais, professeur d’histoire
Docteur Claire Georges
Dominique Méda, professeur de sociologie
André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale
Benjamin Coriat Professeur d’économie
Françoise Chauvel, pédicure-podologue
Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine
Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme
Bruno Riou, professeur de médecine
Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée
Marie Brouard, chef d’exploitation agricole
Pierre Wolkenstein, professeur de médecine
Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine
Julien Haroche, professeur de médecine
Berni Hasenknopf, professeur de chimie
Zahir Amoura, professeur de médecine
Etienne Larger, professeur de médecine
Gérard Cornilleau, économiste
Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes
Philippe Levy, professeur de médecine
Daniel Costantini, entraîneur sportif
Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS 
Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament
Michel Leporrier, professeur de médecine
Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence 
Antoine Spire, Journaliste
Philippe Chanson, professeur de médecine
Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation
Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle
Brigitte Rossigneux, journaliste
Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail
Michel Krempf, professeur de médecine
Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS
Dominique Plihon, professeur d’économie
William Fouillot, diffuseur de presse
Jean-Marie Harribey, économiste
Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité
Françoise Milewski , économiste
Pierre Maugeais, Psychiatre
Dominique Maugeais, avocate 
Claude Rambaud secrétaire générale du CISS
Lidija Bizjak, pianiste 
Sanja Bizjak, professeur de piano
Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé
Alain Masquelet, professeur de médecine
Alain Gaudric, professeur de médecine
Laurence Maunoury, avocate
Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI
Docteur Yves Gervais
Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence
Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93
Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne
Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli 
Antoine Pelissolo , professeur de médecine
Laurent Sedel, professeur de médecine
Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo
Docteur Tobias Gauss
Christian Baudelot sociologue
Docteur Bruno Devergie
Brice Gayet, professeur de médecine,
Docteur Marc Schoene
Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon
Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen
Gérard Reach, professeur de médecine
Michel Zerah, professeur de médecine,
Docteur Hector Falcoff, 
Yann Bourgueil, médecin de santé publique
Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion
Israël Nisand , professeur de médecine
Docteur Pierre-Yves Traynard
Docteur Jean-Jacques Bourcart
Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé
Michel Naïditch, médecin de santé publique
Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs
Docteur Lindia Meziani
Docteur Catherine Fermon
Docteur Muriel Cordonnier
Docteur Pierre Antoine Dufieux
Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités
Docteur Annie Brachimont
Docteur Elisabeth Chevrier
Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste
Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres
Blandine Louvieaux, infirmière
Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs
Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier
Michèle Vitse, cadre supérieur de santé
Docteur Gérard Escano
Docteur Jacques Martini
Docteur Georges HA VAN
Sophie Marrelec, cadre de santé
Chantal Bauchelet, cadre de santé
Docteur Laurence Detourmignies
Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique
Docteur François Dorey
Docteur Myriam Moret
Marie Laure Doize, cadre de santé
Hubert Krivine, physicien
Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin

pétition lancée par FRANCIANE ZIMA

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