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Le blog de Verneuil sous coucy par kate nana

Bienvenue sur ce blog ! Merci pour vos passage et bonne lecture !!

Articles avec #valeurs catégorie

communes du Pays de la Vallée de l’Aisne

Publié le 7 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, LA SOCIETE, AUTRES, QUOTIDIEN

http://kate.mapicardie.fr/

 

http://.lesamarien.fr/blog.html

 

communes du Pays de la Vallée de l’Aisne

communes du Pays de la Vallée de l’Aisne

a communauté de communes du Pays de la Vallée de l’Aisne reçoit le Préfet en visite.

Dans le cadre de ses rencontres avec les acteurs territoriaux, M. Le Deun, préfet de l'Aisne, accompagné de M. Olivier, sous-préfet de l'arrondissement de Soissons, a récemment été reçu par M. Berson, président de la communauté de communes du Pays de la Vallée de l’Aisne.

Cette journée de travail avec les élus locaux a été l'occasion de se rendre sur le chantier d'insertion du monument aux morts de Saconin-et-Breuil. Le site fait partie du programme de rénovation et d'entretien des monuments commémoratifs de la guerre 14-18 qui jalonnent la ligne de front autour de la ferme de Confrécourt. Les travaux réalisés par des jeunes des quartiers, renouant avec une démarche d'insertion, contribuent à la préservation des lieux qui s'inscrivent dans le tourisme de mémoire, dont le développement est soutenu par la communauté de communes.

La visite s'est poursuivie dans les carrières de Confrécourt, creusées à flanc de coteau, où les soldats français ont trouvé refuge à quelques mètres des premières lignes au cours des années de guerre de tranchées. Ils ont laissé une importante œuvre d’histoire et de mémoire en taillant la pierre : les fresques et sculptures qui ornent les parois des creutes constituent aujourd'hui un témoignage unique de la Grande Guerre.

Cette journée, riche de rencontres et d'échanges, s'est achevée dans l’entreprise UXELLO de Ressons-le-Long, bel outil industriel qui conçoit et préfabrique les réseaux de sprincklers (installation d'extinction automatique à eau) : l'unité les peint, les assemble, les équipe et les vérifie pour en assurer la fiabilité. Chaque élément doit ensuite équiper les installations de protection contre l'incendie déployées, qui dans une galerie commerciale, qui dans une usine, un entrepôt, voire une infrastructure sportive.

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Parc Astérix

Publié le 7 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, autres, LA SOCIETE

Parc Astérix

Parc Astérix

Parc Astérix, le plus fou des parcs à thème

Parc Asterix Installé à Plailly, dans l’Oise, à 30 km au nord de Paris, depuis 1989, le Parc Astérix reprend les aventures et l’univers de la célèbre bande bande dessinée » Astérix le gaulois » créée par Goscinni et Uderzo. Le Parc Astérix fait partie des trois premiers parcs d’attractions de France et accueille chaque année plus de 1,6 millions de visiteurs. Le parc est découpé en 6 zones thématiques accessibles avec la même entrée : l’égypte, la Gaule, l’empire romain, la Grêce, les vickings et à travers le temps. Vous aimez quand ça bouge vraiment et vous ne craignez pas que le ciel vous tombe sur la tête ? Alors, vous allez vous régaler au Parc Astérix. Six univers différents à découvrir en famille, 35 attractions et des spectacles adaptés pour tous à partir de 3 ans ! Le Parc Astérix vous propose plusieurs attractions comme le Grand Splatch où sensations et émerveillement donnent rendez-vous aux plus jeunes... mais sans jamais leur faire trop peur.

Parc AsterixAssistez à l’un des plus beaux spectacles de dauphins au Théâtre de Poséïdon, où soigneur et animal offrent un ballet aquatix qui émerveilleront à coup sûr vos enfants. Ne manquez pas le voyage en Égypte : Deux attractions retracent l’épopée de l’album Astérix et Cléopâtre. Dans l’Empire romain, retrouvez la vie en -50 av J-C au travers de 5 attractions. Vous pourrez espionner le village gaulois au côté des troupes de César, traverser les rapides de Romulus et Rapidus, devenir Centurion d’élite en bravant la galère du Défi de César. Assistez à de grands spectacles qui raviront petits et grands au cœur des arènes romaines. En passant les deux fières colonnes, passez en Grèce antique. En 5 attractions vous traverserez le tonnerre de Zeus, puis la tranquille rivière d’Elis. Vous pourrez défier l’Hydre de Lerne, prendre d’assaut le Cheval de Troie, voler avec Icare. Envie de prendre la mer ? Direction le Drakkar des Vikings. Testez votre courage parmi 6 grandes attractions : Pour les amateurs de sensations fortes, elles sont pour les grands mais aussi pour les petits... à condition de ne pas avoir peur de se mouiller ! Le village gaulois vous promet ensuite de belles crises de rires, avec 9 attractions. Vous pourrez alors vous promener dans le village plus vrai que nature et croiser Abraracourcix le chef et son épouse Bonnemine, Panoramix le druide, Assurancetourix le barde... un spectacle vous les montrera tous dans leur vie quotidienne. Et pour poursuivre dans l’Histoire de France, voyagez A travers le temps, du Moyen Age au XIXème siècle 5 attractions et plein de spectacles vous présente les gaulois à travers les âges.

Parc Asterix Grand SplashDes défis pour petits et grands, de l’aventure à foison, des attractions uniques aux sensations inégalées, de grands spectacles vivants, une touche d’humour et un brin d’impertinence... Tels sont les ingrédients d’une potion testée et approuvée par des millions de visiteurs depuis 1989. En 2014, venez découvrir un tout nouvel espace au cœur du parc : la Forêt d’Idéfix ! Pour célébrer les 25 ans comme il se doit, l’effervescence et la bonne humeur sont au rendez-vous ! Avec Idéfix et ses amis, découvrez les folles inventions des Druides : 5 nouvelles attractions pour les Petits bonhommes, 2 aires de jeux et des surprises concoctées tout spécialement pour les petits Gaulois !

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LE CYNODROME DE SOISSONS

Publié le 7 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, AUTRES, LA SOCIETE

BIENVENUE CHEZ KATE

Aisne Somme Oise - Picardie
 

LE CYNODROME DE SOISSONS

LE CYNODROME DE SOISSONS

/ Picardie / Aisne / Soissons

Courses de lévriers à Soissons (02) : les paris sont ouverts

A Soissons, le seul "cynodrome" de la Région, redémarrait ses activités ce dimanche pour une nouvelle saison. A l'opposé des courses hippiques, ce type de compétition brasse des sommes pariées peu importantes, mais l'ambiance continue d'attirer le public.


Dimanche, le cynodrome de Soissons a repris ses activités.
Soleil, ambiance et parieurs étaient au rendez-vous, même si les sommes brassées sont peu importantes.

Il n'existe plus que douze sociétés en France dont une seule dans notre Région. Mais à Soissons, pour les organisateurs de courses de lévriers, ce qui compte, c'est de perpétuer cette vieille tradition.

De la chasse au cynodrome
Cette tradition trouve son origine dans la chasse. La chasse avec des lévriers a été interdite en 1844, sous prétexte que les chiens étaient trop rapides et ne laissaient pas leur chance au gibier.
Introduites dans les années 20 en Grande-Bretagne, les courses de lévriers n'ont vraiment démarré que dix ans plus tard en France avec l'autorisation des courses de lévriers et du pari mutuel.
En 1986, les sociétés de courses de lévriers ont atteint leur apogée en france avec un montant total des enjeux de 10 millions de francs.

Prochaine course à Soissons, le rendez-vous est fixé à 14 heures, le 8 mai 2016.

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Bloctel :

Publié le 7 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, politique actuelle

Bloctel : la nouvelle liste d'opposition au démarchage téléphonique à partir du 1er juin 2016

Bloctel : la nouvelle liste d'opposition au démarchage téléphonique à partir du 1er juin 2016

C'est à partir du 1er juin 2016 que la nouvelle liste d'opposition au démarchage téléphonique va être effectivement ouverte.

C'est ce qu'a confirmé la secrétaire d'État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Économie sociale et solidaire le 3 mai 2016.

À cette date, les consommateurs pourront s'inscrire gratuitement sur ce registre d'opposition.

Pour cela, ils devront entrer leur(s) numéro(s) de téléphone fixe(s) et/ou portable(s) sur le site www.bloctel.gouv.fr (qui ne sera accessible qu'à partir du 1er juin). Ils recevront alors un récépissé précisant la date à laquelle leur inscription sera effective. L'inscription sera effective au maximum 30 jours après la réception du récépissé.

Le récépissé mentionnera également la durée d'inscription sur la liste d'opposition, à savoir 3 ans. Et 3 mois avant l'expiration de ce délai de 3 ans, les consommateurs seront contactés par courriel ou courrier postal pour renouveler, s'ils le souhaitent, l'inscription de leur(s) numéro(s) sur le registre d'opposition.

Si les appels continuent, les consommateurs pourront s'identifier sur le site www.bloctel.gouv.fr afin de remplir le formulaire de réclamation. Les services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) mèneront les enquêtes nécessaires.

Toutefois, le démarchage restera autorisé dans les situations suivantes :

« en cas de relations contractuelles préexistantes » (par exemple, votre banque pourra continuer à vous appeler pour vous formuler des offres) ;
en vue de la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines ;
de la part d'instituts de sondage ou d'associations à but non lucratif, dès lors qu'il ne s'agira pas de prospection commerciale.

Les spams vocaux et les SMS, pour lesquels il existe déjà un numéro de signalement, ne sont pas concernés par Bloctel. Ils doivent être renvoyés par SMS au 33 700.

En outre, en attendant la mise en place de ce service Bloctel, sachez que tous les opérateurs de téléphonie proposent à leurs abonnés de s'inscrire gratuitement sur une liste d'opposition. Il existe 2 types de listes d'opposition :

la liste rouge (les coordonnées téléphoniques de la personne inscrite sur cette liste ne sont pas mentionnées sur les listes d'abonnés ou d'utilisateurs) ;
la liste orange (les coordonnées téléphoniques de la personne inscrite sur cette liste orange ne sont plus communiquées à des entreprises commerciales en vue d'une utilisation à des fins de prospection directe. L'inscription sur la liste orange permet d'éviter le démarchage des entreprises commerciales mais les coordonnées téléphoniques de la personne inscrite continue de figurer dans l'annuaire universel).

Rappel :

le service Bloctel remplace le service Pacitel qui a fermé le 1er janvier 2016 (les personnes qui étaient inscrites sur Pacitel devront se réinscrire sur Bloctel).

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Tiers payant intégral retoqué

Publié le 7 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, taxes et impots, AUTRES

Tiers payant intégral retoqué

Tiers payant intégral retoqué

Tiers payant intégral retoqué : comment ça va fonctionner finalement

MÉDECIN - Le tiers payant généralisé, mesure phare de la loi Santé, a été en partie censuré par le Conseil constitutionnel. Les mutuelles n'auront pas à avancer leur part de la consultation. Patients ALD, CMU, grossesse... ce qui va changer au moment de payer (ou pas) la consultation.
Le tiers payant intégral, défendu par la ministre de la Santé Marisol Touraine, ne sera finalement que partiel.

Le tiers payant intégral, défendu par la ministre de la Santé Marisol Touraine, ne sera finalement que partiel.

Le Français continueront de payer chez le médecin. Le point du projet de loi santé portant sur le tiers payant généralisé a été en partie invalidé par le Conseil d'Etat jeudi 21 janvier 2016. La mesure prévoyait une dispense totale d'avance de frais pour les consultations chez un généraliste ou un spécialiste. Mais les Sages ont estimé "que le législateur n'a pas suffisamment encadré ce dispositif et a ainsi méconnu l'étendue de sa propre compétence".

Résultat, les patients n'auront plus à avancer la part prise en charge par l'Assurance maladie (les médecins la récupéreront directement auprès de la Sécu). Mais ils devront tout de même avancer la part prise en charge par leur complémentaire santé (les médecins n'auront donc pas à courir derrière les différentes mutuelles pour se faire rembourser).

Voici ce qui va bientôt changer pour vous.

► ALD, CMU, grossesse... : rien à avancer
Si vous faites partie des 15 millions de personnes prises en charge à 100% par l'Assurance maladie (affection de longue durée (ALD), femmes enceintes, CMU...), vous n'aurez rien à avancer lors de vos rendez-vous chez le médecin (sauf s'il pratique des tarifs libres, c'est-à-dire des dépassements d'honoraires).

Quand ? ⇒ Dès le 1er juillet, chez certains professionnels de santé en ville. Mais pour que le système ait cours partout, il faudra attendre fin 2016.

A noter ⇒ Les ALD sont les maladies graves et/ou chroniques qui donnent droit à une prise en charge à 100% par l'Assurance maladie pour les frais concernant l'affection en question. Il s'agit par exemple du diabète, du cancer, de la mucoviscidose ou du VIH.

► Patient classique : seulement la part non prise en charge par la Sécu à avancer
Vous n'aurez plus à avancer la part prise en charge par l'Assurance maladie (70% de la consultation au tarif Sécu) mais vous devrez payer au médecin la part restante qu'elle soit prise en charge ou non par une complémentaire santé.

Quand ? ⇒ Au 30 novembre 2017

Exemples ⇒ Sur une consultation à 23 euros, vous n'aurez plus à débourser les 15,10 euros pris en charge par la Sécu mais vous devrez toujours avancer les 6,90 euros qui correspondent à la part de la mutuelle. Sans oublier la participation forfaitaire de 1 euro (qui reste à votre charge). Sur une consultation à 60 euros (tarif libre), vous aurez à avancer 43,90 euros ( = 60 euros - 15,10 euros - 1 euro). Selon votre mutuelle, cette part peut ensuite vous être remboursée partiellement ou totalement.
Dépassement d'honoraires : comment trouver un médecin de secteur 1

CONSULTATIONS - Les médecins spécialistes sont toujours plus nombreux à pratiquer le dépassement d'honoraires. Comment trouver un médecin de secteur 1, qui respecte les tarifs fixés ?
2004
 

 

Payer une consultation plus cher que le tarif de la Sécurité sociale, cela arrive chez près d'un spécialiste sur deux. Les dépassements d'honoraires sont toujours plus fréquents, selon une étude de l'Observatoire citoyen des restes à charge en santé, publiée jeudi 21 mai 2015.

 

L'engagement du candidat Hollande à la présidence de la République, en 2012, d'encadrer les dépassements d'honoraires pour "sécuriser l'accès aux soins" n'a donc pas été respecté, souligne 60 millions de consommateurs, qui est associé à cet Observatoire.

► Reste à charge de 16,5 euros chez les spécialistes
Les dépassements d'honoraires des médecins ont progressé de 6,6% entre 2012 et 2014, selon l'étude. C'est chez les spécialistes que la facture a le plus grimpé.

⇒ 2,8 milliards d'euros : c'est la somme versée par les patients à leurs médecins au-delà des tarifs de l'Assurance maladie, soit une hausse de 6,6% par rapport à 2012.

⇒ 43% : c'est le pourcentage de spécialistes établis en secteur 2, c'est-à-dire qui peuvent pratiquer les dépassements d'honoraires. Ils étaient 41,1% en 2012. Ceux-ci ont facturé à eux seuls 2,5 milliards d'euros au delà des "tarifs Sécu" (+7,7%), tandis que leurs confrères généralistes se sont contentés de 300 millions d'euros (-1,3%).

⇒ 16,5 euros : c'est le reste à charge pour le patient qui consulte un spécialiste. Cette somme a bondi de 3,8% (15,9 euros en 2012).

► Multitude de tarifs de consultations
Les généralistes comme les spécialistes n'alignent pas forcément leurs tarifs de consultations sur les "tarifs Sécu". Voici les principaux repères pour savoir ce que vous coûtera votre visite chez le médecin.

⇒ Secteur 1 : tarif conventionné sans dépassement d'honoraires, soit 23 euros chez un généraliste, 28 euros pour un suivi régulier chez un spécialiste et 46 euros pour un avis ponctuel. L'Assurance maladie vous rembourse à hauteur de 70% sur cette base (si vous consultez dans le cadre du parcours de soins).

⇒ Secteur 1 CAS : tarif conventionné avec contrat d'accès aux soins (CAS). Le médecin pratique des honoraires avec dépassement modéré. L'assurance maladie vous rembourse sur la base des tarifs de secteur 1. Les éventuels dépassements d'honoraires sont à votre charge mais si vous avez une mutuelle, il est probable que celle-ci les rembourse pour partie ou entièrement.

⇒ Secteur 2 : secteur conventionné à honoraires libres : le médecin fixe librement ses honoraires. Vous êtes remboursé par l'Assurance maladie sur la base des tarifs déterminés. Vous devez payer les dépassement d'honoraires. La mutuelle peut les prend en charge en partie ou en totalité.

⇒ Secteur 3 : secteur non conventionné : le médecin pratique les tarifs qu'il souhaite mais le remboursement de l'Assurance maladie est minime.

► Trouver un médecin au "tarif Sécu"
Pour trouver un médecin pratiquant les tarifs de la Sécurité sociale, utilisez l'annuaire ameli-direct sur le site de l'Assurance maladie.

⇒ Qui ? : Vous pouvez indiquer son nom, le type de médecin recherché (généraliste, dentiste, gynécologue...), le type d'acte (consultation, carie, IRM...).

⇒ Où ? : Précisez le lieu en indiquant une ville ou même une adresse. Une case à cocher permet d'étendre la recherche aux localités "à proximité".

⇒ Honoraires : Indiquez le type de tarifs (sans dépassement, avec dépassement maîtrisé (contrat d'accès au soin), honoraires libres, non conventionné) et si vous chercher un professionnel acceptant la carte vitale ou pas. Vous avez également la possibilité de préciser si vous souhaitez avoir affaire à un homme ou une femme.

| EXEMPLE |
Un gynécologue, à Lille : la recherche donne 3 résultats pour des médecins de secteurs 1 (= sans dépassement d'honoraires) et 11 résultats en secteur 2 (= honoraires libres). En cliquant sur l'un d'eux, vous accédez aux tarifs pratiqués par le médecin et la base de remboursement de l'Assurance maladie.

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WEEK END A SOISSONS ?

Publié le 7 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, autres

WEEK END A SOISSONS ?

WEEK END A SOISSONS ?

A seulement une heure de Paris, Soissons et le Soissonnais regorgent de trésors insoupçonnés ! Je découvre les innombrables richesses de ce territoire et ses sites et monuments qui séduisent en visitant le département de l’Aisne si dépaysant!

J'explore l’étonnante cité du Vase de Soissons, une ville à la campagne, renommée non seulement pour son vase, son histoire, ses personnages célèbres comme Clovis qui l’avait choisie comme capitale, mais aussi connue pour sa spécialité, le fameux haricot de Soissons.
Soissons se pare de ses plus beaux atouts pour m'inviter à la découverte.Je me laisse surprendre par cette ville d’Art et d’Histoire vivante et dynamique qui appelle au repos et à la flânerie.
Je poursuis ma découverte en parcourant les campagnes du territoire soissonnais.
Direction Coucy-le-Château et sa forteresse médiévale, le Val de l’Aisne avec le Fort de Condé, Braine, Vailly-sur-Aisne, Villers-Cotterêts et la forêt de Retz, Blérancourt et ses alentours, la vallée de l’Aisne avec la ville charmante de Vic-sur-Aisne.
Ces endroits à la fois magiques, opuscule d’histoire, d’architecture, de culture mais aussi parsemés de nature et de richesses environnementales me permettent une évasion hors du commun.
Alors je n’hésite plus, je prévois mon itinéraire et vais vivre une expérience inouïe et inédite en région de Picardie.
Parez pour une escapade insolite en amoureux...
Le Territoire

A seulement une heure de Paris, Soissons et le Soissonnais regorgent de trésors insoupçonnés ! Je découvre les innombrables richesses de ce territoire et ses sites et monuments qui séduisent en visitant le département de l’Aisne si dépaysant!

J'explore l’étonnante cité du Vase de Soissons, une ville à la campagne, renommée non seulement pour son vase, son histoire, ses personnages célèbres comme Clovis qui l’avait choisie comme capitale, mais aussi connue pour sa spécialité, le fameux haricot de Soissons.
Soissons se pare de ses plus beaux atouts pour m'inviter à la découverte.Je me laisse surprendre par cette ville d’Art et d’Histoire vivante et dynamique qui appelle au repos et à la flânerie.
Je poursuis ma découverte en parcourant les campagnes du territoire soissonnais.
Direction Coucy-le-Château et sa forteresse médiévale, le Val de l’Aisne avec le Fort de Condé, Braine, Vailly-sur-Aisne, Villers-Cotterêts et la forêt de Retz, Blérancourt et ses alentours, la vallée de l’Aisne avec la ville charmante de Vic-sur-Aisne.
Ces endroits à la fois magiques, opuscule d’histoire, d’architecture, de culture mais aussi parsemés de nature et de richesses environnementales me permettent une évasion hors du commun.
Alors je n’hésite plus, je prévois mon itinéraire et vais vivre une expérience inouïe et inédite en région de Picardie.

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Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, autres, valeurs, HISTOIRE

le Beffroi d'Amiens

Le Beffroi d'Amiens est situé dans le centre-ville, place au Fil, à proximité des Halles. Sa hauteur est de 52 mètres.

Son origine remonte à l'époque du roi Louis VI dit "le Gros" (même époque : création de la commune). Louis VI est né le 1er décembre 1081 à Paris et mort le 1er août 1137 au château royal de Béthisy-Saint-Pierre. Il fut le cinquième roi de la dynastie des Capétiens directs.
 

Beffroi dAmiens en 2012Beffroi d'Amiens


Il a été construit à l'emplacement du Castillon, une forteresse héritée de l'époque romaine et dominant la ville d'Amiens. Elle fut détruite en 1117 :

En 1115, Louis VI est à Amiens pour soutenir l'évêque et les habitants dans leur conflit avec Thomas de Marle. A la demande de son père Enguerrand de Boves (comte d'Amiens et seigneur de Coucy), Thomas de Marle intervient militairement. Enguerrand de Boves refuse de reconnaître l'octroi d'une charte accordant des privilèges aux habitants de la commune. Durant le siège, Louis VI est blessé et repart sans vaincre les assiégés qui sont réfugiés dans la tour réputée imprenable et qui ne tombera que deux ans plus tard (1117).
 

Sceau de Louis VISceau de Louis VI dit "le gros" (1081-1117)


Le beffroi a été reconstruit au début du XVe siècle. Il a servit pour les réunions des notables de la ville, de salle d'archives, de magasin d'armes et de prison. Il a également été utilisé pour prévenir la population des dangers venant de l'extérieur.

Il est victime d'un incendie le 13 août 1562 et le 16 avril 1742. Il ne fut réparé qu'en 1749 par l'architecte Beffara qui y ajouta un clocher en pierre, d'un dôme recouvert d'ardoises puis d'une flèche et d'une girouette. Il fut également pourvu d'une grosse cloche baptisée Marie-Firmine.

Au cours d'un bombardement le 19 mai 1940, la toiture et la charpente du beffroi furent la proie des flammes, entrainant la chute de sa cloche de 11 tonnes qui fut brisée.

Après la seconde guerre mondiale,  il fut laissé à l'abandon (sans toiture) et a été restauré entre 1988 et 1990 avec en premier lieu une nouvelle charpente sur le modèle du XVIIIe siècle. La grosse cloche a été remplacée par un carillon (Gilles de Robien : Maire de la ville durant 19 ans). Toutefois sa restauration avait déjà commencé (1988) sous le mandat de René Lamps (maire d'Amiens durant 18 ans).
 

Archivolte de la porte du beffroi dAmiensArchivolte de la porte du Beffroi


Il est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 7 août 1926 et au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2005, au titre des beffrois de Belgique et de France.

Sur la porte du Beffroi (archivolte de la porte), vous pouvez voir deux sculptures miniatures de personnages :
 

Sculpture Rene LampsSculpture située à gauche, représentant René Lamps
Maire d'Amiens durant 18 ans



- A gauche : René Lamps, maire d'Amiens (1971-1989)
- A droite : Gilles de Robien, maire d'Amiens (1989 à 2002 et 2007 à 2008)
 

sculpture Gilles de RobienSculpture située à droite, représentant Gilles de Robien
Maire d'Amiens durant 19 ans


Je termine cet article en vous proposant de venir le visiter et de plonger dans la vie communale de l'époque médiévale. Vous aurez un point de vue panoramique sur la ville après la montée d'une centaine de marches qui vous conduira sur la base du campanile du XVIIIe siècle et la terrasse.

Durée de la visite : 1h30

Plus d'infos avec l'Office de Tourisme d'Amiens Métropole au 03 22 71 60 50

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Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs, HISTOIRE

Samarobriva : Amiens chez les Gallo-Romains

Samarobriva est le nom de la ville d'Amiens à l'époque gallo-romaine qui signifie en gaulois Pont (briva) sur la Somme (Samara). Samarobriva est une des cités antiques les mieux connue de la Gaule belgique.
 

samarobrivaSamarobriva


Au moment de l'arrivée des Romains, la région était occupée par les Ambiens (une tribu gauloise).

Samarobriva entra dans l'Histoire grâce à Jules César qui nomma la ville dans son son ouvrage sur la Guerre des Gaules : De Bello Gallico et y s'arrêta pour l'hiver entre l'automne 54 av JC et le printemps 53 av JC.

Un camp militaire fut mit en place par Jules César et celui-ci y resta jusqu'aux premières années du règne d'Auguste.

 

Denier commemorant conquetes gauloises Jules CesarDenier commémorant les conquêtes Gauloises de Jules César


Samarobriva a été construite sur le passage de la Via Agrippa de l'Océan qui reliait Lyon à Boulogne-sur-Mer, selon un plan en damier caractéristique des villes antiques : les rues se coupant à angle droit pour former des îlots d'habitations.

La ville se développa au Ier siècle et atteignit une superficie de 150 ha et une population de 15 000 habitants environ. La ville était devenu un carrefour commercial et a subit deux grands incendies, vers 80-95 et vers 160-1806.

Vers 260, Samarobriva perdit la moitié de sa population après plusieurs raids de marins saxons et francs et fut détruite par les invasions de Francs et d'Alamans en 275-276. La superficie de la ville se réduisit à 30 ha puis à 20 et sa population à 2 ou 3 000 habitants.

À la fin du IIIe siècle siècle, Samarobriva se protégea grâce à un rempart avec des murs de 10 m de haut et de 3,68 m d'épaisseur et devint une ville fortifiée et pris par la suite le nom d'Ambianorum. Puis au IVe siècle, la ville renforça son rôle militaire et devint une ville de garnison avec la création d'un corps de cavalerie cuirassée.

La partie la plus connue au sujet d'Amiens est celui de la Charité de Saint-Martin, légionnaire romain en garnison à Amiens en 334 ou 354. Il rencontra, à une des portes de la ville, un pauvre dénudé et grelotant de froid. Martin ému par cet homme qui demandait de l'aide, coupa sa chlamyde en deux et en donna une moitié au mendiant devant les moqueries des passants. La nuit suivante, le Christ apparut en songe à Martin qui se convertit peu après au christianisme.
 

Saint Martin de Tours le MisericordieuxSaint Martin de Tours appelé aussi Martin le Misericordieux


Les monuments importants de la ville de l'époque furent : un Forum (320 m x 125 m) allant de l'actuel hôtel-de-ville à l'actuel palais de justice, des Thermes romains de la rue de Beauvais, rue Saint-Germain et rue Jeanne Natière, près de l'actuel beffroi, un Amphithéâtre, mis au jour an 1900 lors de l'agrandissement de l'hôtel de ville,  le Temple de Mithra : à proximité de la gare routière, un Théâtre (120 m de diamètre).


En 350, Magnence, né à Amiens en 303 et général romain, se souleva contre les fils de Constantin. Proclamé Auguste, il fut reconnu empereur par la plupart des provinces occidentales de l'empire et créa à Amiens un atelier monétaire. Il mourut en 353 à Lyon.

En 367, Valentinien Ier s'installa à Amiens et y fit acclamer Auguste, son fils Gratien.

A partir du début du Ve siècle, Amiens fut mise à sac par des peuples germaniques et leurs habitants emmenés en Germanie...

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Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, tourisme dans l aisne, autres, valeurs, AUTRES

Rencontres de la Photo Nature en Baie de Somme

Depuis l’année dernière, les Rencontres de la Photo Nature sont venues enrichir encore le programme du Festival de l'oiseau qui a lieu chaque printemps en Baie de Somme.

Un grand chapiteau de 2500 m2 est dressé près du théâtre d’Abbeville et ce sont pas moins de 40 expositions de photos animalières qui sont proposées au public du 24 au 27 Avril (Attention, c’est 4 jours seulement !).


Il sera ainsi possible de rencontrer quelques grands noms de la photo animalière internationale tels que Jasper Doest, Kyriakos Kaziras, tony Crocetta, Blin & Blin, et beaucoup d’autres photographes tout aussi talentueux et passionnés…

Et pour partager au maximum avec ces photographes expérimentés, tout un cycle de conférences est organisé durant ces 4 jours, sur des thèmes aussi divers que l’affût flottant, la pose longue ou encore les chasseurs d’orages pour n’en citer que quelques-unes !

Enfin, pour que la fête soit totale, le gymnase à 50m du chapiteau accueille les exposants de matériel photo et d’observation ornithologique. Il y a là tout le nécessaire pour compléter un équipement, essayer, tester un boîtier ou une optique de rêve…

Pour en savoir plus, je vous invite à parcourir le programme complet sur le site du Festival :

http://www.festival-oiseau-nature.com/recherche?limitstart=0

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Le département de la Somme

Publié le 6 Décembre 2016 par katenana dans PICARDIE, VIE QUOTIDIENNE, valeurs

Le département de la Somme

Depuis le 2 janvier 2012, les habitants de la Somme s'appellent les Samariens et Samariennes, en référence au fleuve qui donna son nom au département, la Somme, dont le nom gaulois était Samara. Ce gentilé était auparavant largement utilisé, mais n'est devenu officiel qu'après un sondage réalisé par le conseil général de la Somme sur le site donnonsnousunnom.fr, à l'issue duquel il a obtenu la majorité et a été adopté. Avant cette opération, les habitants de la Somme n'avaient tout simplement pas de gentilé reconnu.
 

Canal de la SommeLe canal de la Somme


Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Picardie (l'Amiénois, le Marquenterre, le Ponthieu, le Santerre et le Vimeu).

L’actuel département, cœur historique de la Picardie, a toujours été l’objet de convoitises de par sa situation stratégique entre Paris et les Flandres. Ce territoire largement ouvert a été le théâtre de certaines des batailles les plus marquantes de l'histoire de la France : conquête romaine, guerre de Cent Ans, guerres de Religion, guerre de 1870, Première Guerre mondiale et Seconde Guerre mondiale.
 

Somme departmentCarte du département de la Somme en relief


La Bataille de la Somme s'est déroulée en 1916.

La Somme fait partie de la région Picardie. Elle est limitrophe des départements du Pas-de-Calais, du Nord, de l'Aisne, de l'Oise et de la Seine-Maritime, et est bordée par la Manche autour de la baie de Somme.
la Somme est un plateau crayeux couvert de limon entaillé d’est en ouest par le fleuve qui lui a donné son nom, et dont l’estuaire sur le littoral de la côte picarde forme la baie de Somme.

La Somme est un département riche en sites touristiques. À Amiens on trouve la Tour Perret, plus haut immeuble en béton à sa création en 1959, la Maison de Jules Verne, Les Hortillonages, le Parc zoologique, la Place Marie sans chemise avec son horloge, le Beffroi, et la Cathédrale Notre-Dame d'Amiens, une des plus vastes d'Europe. Tous les ans au mois de décembre a lieu le plus grand marché de Noël du nord de la France.

Entre Amiens et Abbeville, le parc de Samara est un parc de loisirs traitant de la Préhistoire situé en Picardie, à quelques kilomètres d'Amiens dans la Somme.

A Ailly-sur-Noye, tous les vendredis et samedis de Mi-août à mi-septembre, a lieu le son et lumière "Le Souffle de la terre" déjà applaudi par plus d'un-demi million de spectateurs. Il raconte 2000 ans d'histoire de la Picardie durant une heure et demie de jeux de lumière, de feux d'artifices, de jets d'eau.

A Folleville, chaque année au début du mois de septembre a lieu une fête médiévale importante et populaire dans le parc de 4ha du château de Folleville.

A Naours, les grottes sont un des plus beaux exemples de muches picardes.

En Baie de Somme, chaque année en avril, a lieu le festival de l'oiseau et de la nature.
 

Parc Marquenterre

Parc du Marquenterre


Histoire du passé :

La présence d'hommes pré-néanderthaliens il y a 450 à 300 000 ans est attestée dans la Somme grâce à des fouilles réalisées à Amiens (quartier Saint-Acheul) et à Cagny, village voisin. Le site de Saint-Acheul a par ailleurs servi à nommer l'Acheuléen, une période du Paléolithique inférieur et l’industrie lithique correspondante.

Au troisième millénaire avant notre ère, la sépulture mégalithique collective de La Chaussée-Tirancourt, constituée de grandes dalles de grès, accueille en plusieurs siècles d'utilisation près de 350 défunts et constitue l'un des vestiges de cette nature les plus importants d'Europe. À cette époque, la Somme est parsemée de villages réunissant au plus quelques maisons rectangulaires de bois et de terre de 10 à 40 m de long, d'une architecture simple mais efficace.

Dès le IIIe siècle avant notre ère, l'actuel territoire de la Somme est partagé entre plusieurs peuples celtiques de la Gaule Belgique (AmbiensBellovaques et Suessions). On attribue à ces celtes belges l'aménagement du trophée et du sanctuaire de Ribemont-sur-Ancre où s'entassent des milliers d'ossements humains.

Suite à la colonisation romaine, et aux ambitions expansionnistes de l'empereur Caligula en Grande-Bretagne, Amiens (appelée alors Samarobriva) se trouve sur la voie entre Lyon et Boulogne et le principal nœud routier de la Gaule belgique

Au moyen âge, complétement christianisée, la région se releva des épisodes des incursions normandes. Villes et bourgs virent leur population s'accroître, leur économie s'organiser et prospérer à l'abri derrière leurs remparts. Les abbayes prirent un essor important (Corbie, Saint-Riquier), les édifices religieux donnèrent le ton au niveau architectural (art gothique à Amiens, Abbeville) et la puissance des fortifications militaires s'illustra par des réalisations comme à Ham, Lucheux, Péronne, Picquigny, Rambures. Politiquement, la bourgeoisie s'organisa et obtint des chartes communales avec autorisation d'édifier des beffrois, symboles de liberté des cités (Doullens, Rue, Saint-Riquier).

Comme ailleurs, les populations eurent à souffrir assez régulièrement des épisodes de famine et de peste.

Tout le territoire de l'actuel département eut à souffir de la Guerre de Cent Ans. En 1346, le Ponthieu vit l'affrontement terrible et lourd de conséquences de la Bataille de Crécy. En 1430, Jeanne d'Arc, prisonnière, passa notamment par Lucheux, Le Crotoy et Saint-Valery-sur-Somme.

De la Renaissance aux décennies précédant la Révolution, la Somme fut à la fois le théâtre permanent de luttes de frontières (illustrées par l'édification de citadelles de type Vauban, à Amiens et Doullens) et le cadre d'un extraordinaire essor textile favorisé par les décisions de Colbert, ministre de Louis XIV.

Au nombre des épisodes douloureux pour la population, il faut citer la grande disette de 1562 et de nouveau la peste en 1587 ainsi qu'en 1596.

Militairement, les Espagnols s'illustrèrent par exemple en 1593 en se répandant de nouveau dans le Vimeu, pillant et brûlant tout sur leur passage, puis en 1636 en prenant Corbie.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes britanniques de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

Dès 1850, le développement de l'industrialisation se fit sentir. Les lignes de chemin de fer furent tracées, draînant une population attirée par de nouveaux ateliers s'implantant ici ou là, comme dans les vallées de la Somme et de la Nièvre, à Ailly-sur-Somme et Flixecourt, par exemple. Commença alors l'exode rural, le « monde ouvrier » demeurant parfois dans des cités spécialement construites à la demande des industriels-patrons, tels que les frères Saint et Carmicaël.

Lors de la Guerre franco-prussienne de 1870, le département fut envahi et occupé par les Prussiens. Des combats se déroulèrent en particulier à Amiens, Longpré-les-Corps-Saints et Pont-Noyelles. De nombreuses communes durent contribuer aux exigences imposées par les ennemis, en particulier par la fourniture de matériel (chevaux, chariots, foin).

Bataille SommeBataille de la Somme


Au cours de la Première Guerre mondiale, le département acquit durant cette guerre une célébrité morbide lors de Bataille de la Somme.

Toute sa partie Est (région d'Albert, Péronne et Roye) fut sillonné de tranchées et de sapes, dans lesquelles un nombre considérable de soldats furent tués et blessés. Les villages de cette zone furent évacués puis complètement rasés, et leur horizon est désormais parsemé de cimetières militaires et plus tard de monuments aux morts.

La ville d'Albert acquit une renommée pratiquement planétaire pour avoir offert, pendant de longs mois, le spectacle de la statue en déséquilibre sur le dôme de sa basilique aux combattants anglais, canadiens, américains et australiens, qui envoyèrent à leurs familles des cartes postales, des photos et des dessins de cette vierge dorée martyrisée par un bombardement.

En plus des destructions matérielles, de la destructuration des paysages (forêts rasées ou déchiquetées par la mitraille, sols bouleversées et souvent plusieurs fois retournés par la chute des centaines de milliers de tonnes d'obus, il a fallu un surcroît inimaginable de travail pour réhabiliter les routes, villages et terres cultivables dans le cadre de la reconstruction. Les habitants de ces villages se virent en outre privés d'une partie de leur mémoire : le patrimoine constitué par leurs archives a en effet pour une grande partie (registres paroissiaux et d'état-civil et d'autres archives) été dispersé ou est parti en fumée lors des incendie causés par les bombardements du leur chef-lieu d'arrondissement Péronne.

En 1918 et 1919, plusieurs localités eurent en outre à pleurer la disparition d'habitants (souvent de jeunes adultes) atteints de la grippe espagnole.

Les séquelles de guerre datant de cette période sont encore nombreuses. Elles ont justifié que le département soit après l'armistice classé en zone rouge. On continue à régulièrement retrouver des munitions non-explosées(dont obus chimiques parfois) lors des travaux agricoles et de terrassement. Il est probable que de nombreuses munitions ont été enterrées ou oubliées dans le sol, d'anciens marais, d'anciens bras mort de la somme et autres puits où elles restent dangereuses et susceptibles de relarguer les produits toxiques qu'elles contiennent. La prise en compte du fait que le sous-sol du département - de par son histoire difficile et sa topographie relativement plate - a été truffé d'une grande quantité d'abris, sapes, mines et tranchées. À la recherche d'abris lors de la deuxième guerre mondiale, la préfecture a réalisé un inventaire succinct des cavités existant dans le département. En vieillissant les galeries et cavités peuvent devenir dangereuse. Ce sont aujourd'hui les maires, qui assistés par le BRGM ont la responsabilité de finir et mettre à jour l'inventaire. Selon les données du BRGM, 485 communes sur 783 du département ont des cavités (de quelques m3 à plusieurs hectares de surface souterraine) sous les maisons ou sous des infrastructures, avec - avant décembre 1998 - 245 désordres recensés, dont un déraillement de T.G.V. en 1993. Les sapes ainsi que les refuges souterrains de la guerre de 1914- l9l8 sont essentiellement localisés sous la ligne de front ou à proximité. Certaines d'entre elles peuvent encore contenir des munitions non-explosées ou produits dangereux. Des ouvrages de casernements souterrains ou d'abris passifs ont aussi été réalisés lors de la Seconde Guerre mondiale, mais généralement plus solides (en béton armé). « Muches » (Muche signifie cachette en Picard) utilisées lors de la première guerre mondiale

En 1936, le département se distingua en envoyant à la Chambre le plus jeune député (27 ans), Max Lejeune.

Durant la Seconde Guerre mondiale, au printemps 1940, l'offensive des armées nazies mit toute la population du département sur les routes, dans une pagaille considérable, tentant de franchir la Seine.

Plusieurs villes déjà fortement touchée 20 ans plus tôt subirent d'importantes destructions lors de la Seconde Guerre mondiale : Abbeville, Albert, Amiens.
 

Le blason de la Somme :

blason somme

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